background preloader

Les travaux d'inventaire en comptabilité

Les travaux d'inventaire en comptabilité
Lorsqu’une entreprise approche de sa date de clôture, elle doit organiser des travaux d’inventaire comptables. Ces derniers doivent être correctement préparés et suivent une démarche quasi-universelle. Compta-Facile vous apporte ses conseils sur l’organisation des travaux d’inventaire en comptabilité, également appelés travaux de clôture de l’exercice. 1. La préparation des travaux d’inventaire comptables Avant de se lancer dans la démarche des travaux d’inventaire, il convient d’avoir saisi l’ensemble des pièces justificatives de l’exercice comptable (saisie des factures d’achat, des factures de ventes, comptabilisation des charges de personnel, comptabilisation des déclarations de T.V.A). Le premier contrôle à effectuer à ce stade est de rapprocher les sommes figurant sur les balances auxiliaires et grands-livres auxiliaires (clients et fournisseurs) avec celles figurant sur la balance générale (compte 411 et 401). Pour plus d’informations : bien préparer son bilan comptable. 2. A. C.

http://www.compta-facile.com/travaux-d-inventaire-comptabilite/

Related:  Veille comptable - CGLes sources réglementaires relatives aux travaux d'inventaireScénario 1Scénario 1 - Les sources réglementaires relatives aux TIProcessus 2 :contrôle et production de l'information financière

La comptabilisation des dépréciations de titres de participation Les titres de participations sont des immobilisations financières qui doivent être évalués à l’arrêté des comptes et comparés à leur valeur d’entrée. Dans le cas où une moins-value latente apparaît (lorsque la valeur d’inventaire est inférieure à la valeur d’entrée dans le patrimoine), elle doit obligatoirement faire l’objet d’une provision. Cet article de Compta-Facile définit les dépréciations de titres de participation ainsi que la comptabilisation de ces dépréciations. 1.

Les principes comptables à appliquer La comptabilité et les résultats qui en découlent sont fondés sur des principes comptables qui doivent être respectés : principe de prudence, principe de séparation des exercices, principe du coût historique… Ces principes sont d’une grande importance pour répondre à l’objectif de la comptabilité : transmettre une information économique et financière fiable et cohérente aux lecteurs des comptes et des autres documents financiers. Nous allons dans cet article présenter les principes généraux édictés par le PCG (Plan Comptable Général) qui sont à appliquer en comptabilité. Le principe comptable d’indépendance des exercices Ce premier principe comptable est très important, il signifie que la vie d’une entreprise est découpée en exercices comptables d’une même durée : un an (sauf exception liées au premier exercice ou aux modifications de la date de clôture, pour plus d’informations : la durée de l’exercice comptable). Le principe comptable du coût historique

Contrôle fiscal : au 1er janvier 2014, vous aurez l'obligation de présenter une comptabilité informatisée Cette nouvelle disposition est issue de la 3e loi de finances rectificatives pour 2012 (loi 2012-1510 du 29 décembre 2012). La copie des fichiers que vous devrez remettre au contrôleur devra être conforme aux normes fixées par l'arrêté du 29 juillet 2013. Cette obligation s’appliquera dès le début des opérations de contrôle. A compter du 1er janvier 2014, vous devrez donc mettre à la disposition du vérificateur toutes les données, les traitements et la documentation lui permettant d'effectuer ces investigations par la voie informatique. Compte tenu de la complexité technique de ces normes, vous devez donc vous rapprocher au plus vite de votre éditeur de logiciels comptables afin de déterminer, en pratique, comment satisfaire à cette obligation.

Quels sont les principes comptables? Les principes comptables : à quoi ça sert ? Les principes comptables sont des règles définies par le Code de commerce. Elles sont obligatoires parce qu’elles permettent de rendre homogène la comptabilité. C’est-à-dire que le format des bilans et comptes annuels est normalement le même pour toutes les entreprises. Ils permettent de créer un standard pour la communication financière des entreprises. L'évaluation des stocks en comptabilité En comptabilité, tous les stocks doivent être évalués, qu’il s’agisse de marchandises, de matières premières, d’en cours de production ou encore de produits finis. Cette évaluation est importante car elle permet de déterminer la valeur globale des stocks figurant en comptabilité au bilan (qui ont été comptés au préalable lors de l’inventaire). 1. L’évaluation des stocks en comptabilité : règles générales Les stocks de matières premières, marchandises et approvisionnements doivent être évalués à leur coût d’acquisition.

Arrêté du 24 décembre 2004 portant homologation des règlements n° 2004-06, n° 2004-07, n° 2004-08, n° 2004-09, n° 2004-10, n° 2004-11, n° 2004-13, n° 2004-14, n° 2004-15, n° 2004-16, n° 2004-17, n° 2004-18, n° 2004-19 du Comité de la réglementation compta Article 1 Article 2 Le présent arrêté et les règlements qui lui sont annexés seront publiés au Journal officiel de la République française. Règlement n° 2004-09 du 23 novembre 2004 relatifau plan comptable des fonds communs de placement à risques Article 1er Les fonds communs de placement à risques comptabilisent leurs opérations conformément aux dispositions du règlement n° 2003-02 du Comité de la réglementation comptable.

Coût unitaire moyen pondéré Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le coût unitaire moyen pondéré (CUMP) est une valorisation des sorties d'un poste comptable à un coût unitaire qui est la moyenne des coûts unitaires des entrées de la période (en y incluant le coût unitaire du stock initial). Cette moyenne des coûts unitaires est pondérée par les quantités. Enjeux du coût unitaire moyen pondéré[modifier | modifier le code] Contrairement à la méthode FIFO qui est toujours possible fiscalement ou comptablement, la méthode CUMP n'est possible fiscalement pour les immobilisations financières que chez les titres de participation.

Normes IFRS : une philosophie différente L’application des normes IFRS diffère de ce que nous connaissons avec le Plan Comptable Général (PCG) français sur de nombreux aspects : – Le PCG régissait le droit comptable des sociétés et commerçants, alors que les normes IFRS s’adjugent le domaine de l’information financière en général. C’est pourquoi le PCG ne s’appliquait pas à l’ensemble du monde économique produisant des états financiers alors que les IFRS se veulent d’une application plus large. – Le PCG définit prioritairement la comptabilité avec un plan comptable et des numéros de compte, des règles de comptabilisation, et qu’il a peu à peu élargi ses prérogatives aux états de restitution de l’information.

La comptabilisation des créances douteuses et irrécouvrables Les entreprises peuvent éprouver des difficultés à recouvrer des créances qu’elles détiennent auprès de leurs clients. Ces créances peuvent revêtir un caractère « douteux » voir « irrécouvrable » pour diverses raisons (procédure collective ouverte à l’encontre du débiteur, difficultés financières etc.). Ces difficultés ont des incidences comptables. C’est pourquoi Compta-Facile vous propose, à travers cet article, de faire un point complet sur les enregistrements comptables des créances douteuses et des créances irrécouvrables. 1.

Normes PCG Date maj : 06/01/2015 Nouveau plan comptable et recueil des normes comptables L'ANC a adopté le 5 juin 2014 un nouveau plan comptable général. Le règlement 2014-03 (2,17 MB) de l'ANC remplace le règlement CRC 99-03 instaurant le PCG 99. Premier entré, premier sorti (gestion) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir FIFO. La méthode du premier entré, premier sorti, aussi désignée par son acronyme PEPS ou leurs équivalents en anglais First in, first out ou FIFO est employée en gestion pour désigner une méthode de gestion des stocks, et en comptabilité une méthode de valorisation d'actifs. En comptabilité, cette méthode s'oppose à celle du « dernier entré, premier sorti » (LIFO) et celle du coût unitaire moyen pondéré.

Related: