
Comprendre le comportement des jeunes sur Internet pour les protéger - Étude — Enseigner avec le numérique Une étude sociologique Comprendre le comportement des enfants et adolescents sur Internet pour les protéger des dangers Les jeunes et Internet : de quoi avons-nous peur ?« À la télé, à la radio, au journal télévisé comme dans les magazines d’investigation, on nous présente un web sombre, propice aux mauvaises rencontres où les adolescents, jeunes addicts crédules, errent sans fin. Afin de protéger les jeunes des dangers du Net, les messages de prévention s’appuient sur ces mêmes représentations. Élodie Kredens et Barbara Fontar - sociologues des médias - ont mené une enquête de fondLeurs travaux de recherche ont duré un an et se sont déroulés en deux temps : une série de 50 entretiens individuels avec des jeunes et leurs parents à leurs domiciles, puis la passation d'un questionnaire auprès de 1000 élèves, du primaire au lycée sur les représentations d'Internet. Fréquence écoles, 30/03/210 Résumé La dernière partie s'interroge sur les risques et les préjudices. Télécharger Sommaire 1. 1.
L’addiction numérique, un mal croissant chez les jeunes Etes-vous facilement distrait par votre smartphone ? Vous est-il difficile de vous en séparer? Etes-vous constamment en train de le consulter sans raison particulière? Il y a des risques que vous soyez accro et même que vous ayez besoin de l'aide d'un psychologue. De plus en plus de jeunes seraient dépendants à leur “téléphone intelligent“. A Singapour, comme dans un nombre grandissant de pays, des psychiatres militent pour que l'addiction aux smartphones soit reconnue comme un trouble psychologique. L’addiction au smartphone, un trouble psy ? Singapour et Hong Kong détiennent d’ailleurs le record régional du plus grand nombre d'utilisateurs de smartphones par habitant, selon un rapport publié l'an dernier par le cabinet d'étude Nielsen.87% des 5,4 millions de Singapouriens sont ainsi munis d'un téléphone multifonctions, contre 65% aux Etats-Unis. Et d’après Adrien Wang, psychiatre au centre médical de Gleneagles, l'addiction à l'internet devrait être classée dans les troubles mentaux.
Définition et typologie de la cyberdépendance Définition et typologie de la cyberdépendance Désignant, à l’origine, toute dépendance à l’ordinateur, ou plus largement à l’univers informatique, ce terme est aujourd’hui utilisé principalement pour désigner une dépendance qui s'instaure chez une personne faisant un usage distordu des moyens de communication offerts par Internet. Cette personne est dans la recherche constante de connexion au réseau informatique afin d’y établir une communication, d’ y trouver une information, du sexe ou du jeu virtuel. Elle éprouve une anxiété désorganisatrice si elle ne peut pas se connecter, et sa vie personnelle et sociale s'organise autour de la connexion. À l'image d'une toxicodépendance, le cyberdépendant manifeste un phénomène de manque et peut recourir au mensonge pour réduire l'importance de son addiction. La typologie de la cyberdépendance décline 4 quatre types majeurs : Extrait du livre "cyberdépendance en 60 question" de Jean-Charles Nayebi, RETZ, Paris.
Cyberdépendance Comment interpréter les usages des TIC? - Prospective Jeunesse Quels sont justement les principaux sens et besoins auxquels répondent les usages des TIC ? Il y a d’abord les fonctions de base qui concernent tout le monde, les fondamentaux, comme l’échange d’information ou tout ce qui est de l’ordre du loisir ou du « tuer le temps ». Je les qualifie de fonctions « liquides », c’est-à-dire qu’elles viennent s’intercaler, notamment à travers les smartphones, dès que la personne a un peu de temps libre. Mais je vois aussi deux fonctions essentielles des réseaux sociaux, qui à mon sens expliquent leur succès, notamment chez les adolescents, mais pas seulement. Il s’agit d’une part de la fonction de maintien du contact, qui me semble vraiment à la base de l’adolescence: l’ado désinvestit le milieu familial pour surinvestir ses camarades, ses copains, ses pairs et ce sont là des moments assez difficiles, voire déstabilisants qui peuvent réactiver chez certains leurs angoisses d’abandon et alimenter une gourmandise énorme en termes de contact.
Addictions Dossier réalisé en collaboration avec Bertrand Nalpas, Directeur de recherche à l’Inserm et chargé de mission Addiction – Décembre 2014 Les addictions les plus répandues concernent le tabac (nicotine) et l’alcool. Viennent ensuite le cannabis et, loin derrière, les opiacés (héroïne, morphine), la cocaïne, les amphétamines et dérivés de synthèse. Il existe également des addictions liées à des activités (et non à des substances), comme les jeux d’argent, les jeux vidéo, le sexe ou encore les achats compulsifs. Des substances plus ou moins addictives souvent testées à l’adolescence Des dépendances peuvent survenir à tout moment de l’existence, mais la période de 15 à 25 ans est la plus propice à leur émergence. Certaines substances semblent avoir un pouvoir addictif supérieur à d’autres compte tenu de la proportion de personnes dépendantes parmi leurs consommateurs. Part des usagers développant une dépendance à la substance qu'ils consomment. Un diagnostic très normé Des conséquences délétères
Yann Leroux : « Il n’y a pas d’addiction aux jeux vidéo » Pour l’été, InternetActu vous propose de revenir sur les usages d’internet en compagnie de quelques-uns des chercheurs, sociologues, anthropologues, psychologues qui nous aident à comprendre l’internet. On ne présente plus vraiment Yann Leroux sur internet, parce qu’il est l’un des rares psychanalystes à twitter et à avoir un blog (que nous vous recommandons chaudement). Membre de l’Observatoire des mondes numériques en sciences humaines, joueur invétéré, Yann Leroux s’intéresse au virtuel depuis qu’il est tombé dedans. InternetActu.net : « Il n’y a pas d’addiction aux jeux vidéos ! Yann Leroux : L’addiction aux jeux vidéo se construit sur un double discours chez les psychanalystes et les psychologues : les jeux vidéo sont un médiateur intéressant dans le cadre du travail psychothérapeutique. Ces descriptions étaient loin des pratiques que j’observais ou de mes propres pratiques. Yann Leroux : Oui, le « phénomène » ne repose sur aucun chiffre objectif. Il y a des pathologies d’usages.
EDUCNUM Afin de protéger et accompagner les plus jeunes dans leur vie numérique, la CNIL met en place des actions et produit des ressources pédagogiques. Avec le collectif Educnum qu’elle a initié en 2013, elle collabore également à de nombreux projets visant à promouvoir une véritable « culture citoyenne du numérique ». Pour les parents, enfants et adolescents La CNIL propose de nombreuses fiches thématiques pour accompagner les enfants et les adolescents dans leur quotidien numérique : Protection de la vie privée ; Cyberharcèlement ; Réseaux sociaux ; Smartphones et applications ; Jouets et objets connectés ; Ressources pour apprendre ; Scolarité et activités extrascolaires. Découvrir nos fiches thématiques Pour les professionnels de l’éducation Dans la cour de l’école ou lors d’un examen, les élèves, comme les adultes, ont le droit au respect de leur vie privée. les établissements scolaires et périscolaires, les enseignants et les formateurs. Découvrir nos ressources Le collectif Educnum
Cyberaddiction: La geek attitude Seriez vous atteint de ce syndrorme la geek attitude tout comme Mr jourdain faisait des vers sans en avoir l'air et de la poésie sans en avoir envie? Cette Geek attitude est si grave qu'en 2001 la revue Wired baptisait même de "geek syndrome" la montée de l'autisme dans la silicon Valley. "Les geeks (prononcez «guiks»), ces envahisseurs venus de la galaxie Techno, sont parmi nous. Ils n'ont pas de raideur anormale à l'auriculaire, comme dans la série télé, mais parlent un drôle de jargon: «Le N70 est vraiment trop petit, je préfère le 6680»; «Et toi, t'as quoi comme distrib'? Debian ou Ubuntu?» De quoi se sentir aussi largué que le cycliste du dimanche tentant de suivre la roue de Lance Armstrong. Les uns, «codeurs», ne peuvent s'empêcher, face à leur ordinateur, de concevoir compulsivement des programmes informatiques. Avec les geeks, rien n'est simple. Pour lire l'article dans son intégralité :La geek attitude (