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Qu'est-ce qu'une couleur ? — Science étonnante #25

Qu'est-ce qu'une couleur ? — Science étonnante #25

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Synthèse additive Schéma de la synthèse additive. La synthèse additive des couleurs est le procédé consistant à combiner les lumières de plusieurs sources colorées dans le but d'obtenir une lumière colorée quelconque dans un gamut déterminé. Les écrans et les projecteurs de télévision et d'ordinateur utilisent le procédé de la synthèse additive. Images des mathématiques Cet article présente quelques concepts du traitement mathématique des images numériques. Ces traitements permettent de stocker plus facilement les images et d’améliorer leur qualité. Les mathématiques utilisées dans cet article correspondent au niveau de la classe de troisième. THEME I : IMAGES ET COULEURS CHAPITRE 2 : COULEURS ET OBJETS. Synthèse additive, synthèse soustractive JPEG, PNG, PDF, CMJN, HTML, Préparez-vous à communiquer! JPEG, PNG, PDF, CMJN, HTML, Préparez-vous à communiquer! 1 / Contexte L ordinateur La loi du nombre La numérisation = codage d une information en chiffres binaire : 0 1 («bit») 8 bits = 1 octet 1ko = 1024 Plus en détail La spectrophotométrie

Résolution spatiale des images matricielles Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. On parle souvent aussi abusivement de « résolution d'affichage » pour désigner la taille des images affichées sur les écrans d'ordinateur ou de téléviseur, alors qu'elle s'exprime en pixels et non en pixels par pouce. Afin d'éviter cette confusion, il est recommandé d'utiliser le terme unique de « définition » pour la quantité de pixels des images ou des écrans[4]. Malgré cela, par anglicisme, le terme « résolution d'écran » reste utilisé par les fabricants et par les développeurs de logiciels comme Microsoft, Apple, nVidia ou ATI.

Histoire du traitement d’images Quel est le point commun entre la robotique médicale, où un chirurgien est guidé dans ses actes grâce à des images sur un écran, la reconnaissance des montants manuscrits des chèques bancaires, la télédétection, c’est-à-dire l’analyse de photos satellites, par exemple pour évaluer un phénomène de pollution, et les systèmes de détection d’obstacles des automobiles ? Toutes ces applications, et bien d’autres, font appel à du traitement d’images, que ce soient les images médicales de nos organes obtenues par radiographie ou scanner, les images d’un chèque, celles de la Terre vue de satellite, ou celles d’une route… 1. Des premières images à leur traitement Au CERN, dans les années 60, projection et mesure des images prises dans une chambre à bulles (image CERN).

2. Vision et image Les spectres Voici un TP sous forme de QCM à réaliser en ligne. Vous avez besoin d’utiliser des animations flash pour le compléter. L’usage d’un ordinateur est préférable. Toutefois, il est possible sur smartphone d’utiliser l’application Puffin browser qui permet la lecture des animations flash. Les animations qui vous seront utiles sont consultables sur le site ostralo.net Capteur photo Au siècle dernier on trouvait dans tous les appareils photo des pellicules. Une pellicule est une surface photosensible (surface qui réagit à la lumière) qui capte les informations lumineuses. Une fois la pellicule terminée (avec une pellicule on peut faire un nombre variable de photos : 6, 12, 24 ou 36), elle était extraite (je parle au passé, mais certains photographes utilisent encore des appareils photo avec pellicule) de l'appareil photo puis développée dans un laboratoire spécialisé grâce à des procédés chimiques, bref, tout cela était quelque peu complexe et quelque peu contraignant (par exemple une photo ratée, était tout de même développée et donc facturée...). Aujourd'hui, fini ces contraintes, on peut prendre autant de photos que l'on veut (dans la limite des capacités mémoires de l'appareil), effacer une photo si elle ne nous convient pas, imprimer uniquement certaines photos sur l'imprimante familiale. La réponse est simple : des photosites du capteur photo.

Vidéos : avec les « deepfake », peut-on encore croire ce que l’on voit ? Imaginez que vous vous retrouviez au beau milieu d’une vidéo dans un endroit où vous n’êtes jamais allé avec des personnes que vous n’avez jamais rencontrées ou que vous vous retrouviez dans une scène de film culte aux côtés de l’acteur ou de l’actrice dont vous avez toujours rêvé. Début septembre 2019, une entreprise chinoise faisait grand bruit avec Zao, une application destinée à falsifier de manière hyperréaliste des vidéos dans lesquelles seuls les visages des personnages avaient été modifiés. Mais comment identifier le vrai du faux ? Bienvenue dans le monde des « deepfake », autrement dit, des vidéos truquées. Physique / Chimie – Lycée L’oeil Constitution de l’oeil Image formée par une lentille convergente Diaporama Construction d’image

Activité : les images numériques Une image est composée de petits points appelés pixel. La définition d’une image vous donne le nombre de pixels qui compose l’image, par exemple une image de définition 800 x 600 (800 par 600), signifie que cette image est composée de 800 pixels en largeur et de 600 pixels en hauteur, soit en tout 800 x 600 = 480000 pixels. Un pixel est composé de trois parties : une partie rouge, une partie verte et une partie bleue. Deepfake : faut-il le voir pour le croire ? C’est le cauchemar de l’élite politique, la terreur des journalistes en période pré-électorale, une idée dystopique d’un futur où l’on ne pourrait plus croire ce que l’on voit, car tout pourrait être truqué avec un tel degré de sophistication qu’il deviendrait impossible de distinguer une vidéo manipulée d’une vidée originale, ce cauchemar techno-politique a un nom : les deepfake et pourtant, lorsqu’on y regarde de plus près, il n’est pour l’heure pas très compliqué de révéler les supercheries. Alors faut-il craindre les deepfake dans le futur, ou est-ce un épouvantail brandi par des politiques qui manipulent eux même la vérité à leur gré. C’est la question que nous allons nous poser aujourd’hui. Deepfake : il faut le voir pour le croire : c’est le programme non truqué qui est le nôtre pour l’heure qui vient.

physique chimie - le microscope numérique USB pour l’étude de la couleur Pour un peu plus de 40 euros, on trouve facilement des microscopes numériques USB qui offrent une large plage de grossissement, réglable en continu, jusqu'à 200 fois voire plus. Ils sont très bien adaptés pour l'étude de la couleur en 1ère S et en 1ère STL (module image), et notamment pour comprendre le principe de la restitution des couleurs par un écran plat : Tout comme pour comprendre l'utilisation de la synthèse soustractive en imprimerie.

Épisodes : Do not track Vous voulez connaître les habitudes des usagers de téléphonie mobile ? Big Data. Vous voulez rejoindre une clientèle ciblée sur le Web? Big Data. Vous voulez décoder le secret des séries qui cartonnent sur Netflix ou savoir où réparer les nids de poule dans un quartier ?

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