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Surhomme

Surhomme
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le Surhomme (Der Übermensch — prononciation) est une notion principalement associée au nom du philosophe allemand Friedrich Nietzsche. Richard Roos l'a ainsi définie : « Le Surhomme de Nietzsche est de nature égale au divin . Il est au-dessus des hommes et "plus hauts des hommes que ceux-ci le sont du singe". Il ne doit pas se soucier des hommes, ni les gouverner : sa seule tâche est la transfiguration de l'existence[1]. » Le Surhomme romantique[modifier | modifier le code] Goethe, Faust : Du flehst, eratmend mich zu schauen, Meine Stimme zu hören, mein Antlitz zu sehn; Mich neigt dein mächtig Seelenflehn, Da bin ich! Fasst Übermenschen dich! « Tu aspirais si fortement vers moi ! Tu voulais me voir et m'entendre. Je cède au désir de ton cœur. — Me voici ! Saisit ta nature surhumaine ! Le Surhomme dans la pensée de Nietzsche[modifier | modifier le code] Genèse du Surhomme[modifier | modifier le code] « Le sur-animal. Le Surhomme ne nie plus, il est : Related:  origine du nazisme et mythologie(0.1) Core & Keys concept....Le Nazisme

Teutons Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les Teutons étaient un peuple germanique. Lors de la modification climatique des années -100, ce peuple a quitté le nord de la Germanie et participé à la Guerre des Cimbres. Ethnonymie[modifier | modifier le code] Le nom des Teutons est issu du germanique commun ϸeudanōz « ceux de la tribu », nom passé d'abord en celtique puis latinisé en Teutoni. L'indo-européen *teutā- « tribu » est également à l'origine du celtique commun *teutā- > *toutā- > *tōtā- « tribu, peuple », attesté par le gaulois teuta, touta et le vieil irlandais tuath (voir Tuatha Dé Danann), de même sens, ainsi que le gallois tûd « contrée », le breton tud « les gens », etc. Guerre des Cimbres[modifier | modifier le code] Alliés des Cimbres lors de la guerre éponyme, les Teutons sont défaits par Caius Marius à la bataille d'Aix en 102 av. Acception moderne[modifier | modifier le code] En argot, on désigne par « les Teutons » le peuple allemand. Aduatuques

Esprit Représentation des facultés de l'esprit humain. Origine[modifier | modifier le code] Le mot esprit vient du latin « spiritus » (dérivé de spirare = souffler) qui signifie souffle, vent. Le mot esprit pouvait se donner à tout ce qui est fort subtil et très actif, on le retrouve donc dans des expressions de l'ancienne chimie comme esprit de vin (alcool) ou esprit de sel (acide chlorhydrique). L'esprit peut aussi renvoyer au principe de la vie ou à l'âme individuelle. « Les Esprits ou âmes raisonnables » sont « des images de la Divinité, ou de l'Auteur même de la nature ; ce qui fait que les Esprits sont capables d'entrer dans une manière de Société avec Dieu ... »[3]. Dans le langage philosophique contemporain « Esprit » peut être opposé à différentes notions : « La chair a des désirs contraires à ceux de l'esprit, et l'esprit en a de contraires à ceux de la chair »[4]. L'Esprit dans les religions[modifier | modifier le code] L'esprit dans le christianisme[modifier | modifier le code]

Race aryenne Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour le courant de pensée des débuts du christianisme, voir Arianisme. La « race aryenne » est un concept de la culture européenne qui a eu cours à la fin du XIXe siècle jusqu'au milieu du XXe siècle. La « roue du soleil » est utilisée comme symbole de la race aryenne. Étymologie et dérive du concept[modifier | modifier le code] L'expression « race aryenne » désigne à l'origine la « race » des Aryens, un ancien peuple de langue indo-européenne.Il pourrait venir de l'indo-européen aryos (« noble ») et pourrait être l'auto-ethnonyme des Indo-européens originaux. L'expression a ensuite été largement utilisée par les nazis, reprenant les théories de classification et de hiérarchisation des races humaines édifiées dans des travaux tels que ceux de l'Anglais Houston Stewart Chamberlain ou du Français Georges Vacher de Lapouge. Historique[modifier | modifier le code] Fondement linguistique[modifier | modifier le code] À propos de « L’espace vital » :

Mouvement völkisch Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Ce courant d'idées puise ses sources dans le romantisme allemand des années 1840 et dans les désillusions de la période 1849-1862, entre l'écrasement du printemps des peuples et l'arrivée de Bismarck au pouvoir en Prusse[3]. Important par le nombre de groupuscules, mais peu par celui de ses adhérents, et de par les évolutions sociétaires[2], le mouvement idéologique s’est trouvé face à de nouveaux problèmes lui imposant une nouvelle définition. Pour les uns, le courant völkisch découle d’une vocation raciste permanente, lié aux apports de la biologie et du « darwinisme social ». Étymologie[modifier | modifier le code] Völkisch, terme difficilement traduisible en français, peut revêtir plusieurs significations ; en allemand aussi, le terme Volk revêt plusieurs significations : la nation, le peuple, dans un sens ethnique. Préalable : le Volk[modifier | modifier le code] Le corpus idéologique völkisch[modifier | modifier le code]

Race supérieure Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le concept de Herrenvolk en allemand, race supérieure à propos des humains a été une idée récurrente au XIXe et dans la première moitié du XXe siècle. Historique[modifier | modifier le code] Le concept de race supérieure existait dans les activités d’élevage. C’est ainsi que l’Homme a pu créer en 20 000 ans (date estimée des premières domestications de loups) les nombreuses races canines que nous connaissons aujourd’hui, en sélectionnant les individus qui correspondaient aux usages dont leurs maîtres avaient besoin. Lorsque la situation économique devient particulièrement difficile, en temps de crise ou de pénurie, les tensions entre les différents groupes sociaux tendent à s’accroître et il arrive qu’un groupe, minoritaire, soit désigné comme le « bouc émissaire », sur lequel tout le monde peut canaliser sa colère. Sources[modifier | modifier le code] Notes et références[modifier | modifier le code] Bibliographie[modifier | modifier le code]

Théorie du grand homme Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La théorie du grand homme explique l'histoire par l'impact d'un « grand homme ». Lancée en 1840 par l'écrivain écossais Thomas Carlyle, elle est atténuée en 1860 par un contre-argument d'Herbert Spencer, affirmant que de tels grands hommes sont les produits de leur société et que leurs actions auraient été impossibles en dehors des conditions sociales mises en place avant leur naissance[1],[2],[3]. Herbert Spencer et Léon Tolstoï ont également relativisé[Quand ?] le fait d'attribuer entièrement des événements historiques à des individus. Exemples[modifier | modifier le code] Création d'un empire[modifier | modifier le code] Incarnation du pouvoir[modifier | modifier le code] Fondateur d'une religion[modifier | modifier le code] Notes et références[modifier | modifier le code] ↑ (en)Carneiro, (1981) Robert L. Voir aussi[modifier | modifier le code] Articles connexes[modifier | modifier le code] Liens externes[modifier | modifier le code]

Thulé (mythologie) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Thulé. Thulé (en grec ancien Θούλη / Thoúlê) est le nom donné entre 330 et 320 av. J. Les rares éléments écrits de Pythéas parvenus jusqu'à nous ne nous permettent pas aujourd'hui d'identifier Thulé avec certitude. Pythéas n'indique pas avoir atteint Thulé[2]. À une journée de navigation de Thulé, Pythéas dit avoir atteint le « Poumon marin », une zone où la navigation n'était plus possible, et que certains ont interprétée comme étant la banquise. Au IIe siècle av. Pline l'Ancien[3] précise que des navires partent des îles de Nérigon et de Scandie pour Thulé. Dans la Vie d'Agricola, Tacite mentionne que les équipages « la virent distinctement » (Vie d'Agricola, X. 6), mais « reçurent l'ordre de ne pas aller plus loin ». Durant l'époque médiévale, Ultima Thule est parfois utilisé comme le nom latin du Groenland alors que Thule désigne l'Islande. Tous sortent de la mort comme l’on sort d’un songe. Île fantôme

Shambhala (mythe) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le mythe de Shambhala, Shambhalla, Shambala ou Shamballa, d'origine hindo-bouddhiste, semble avec les personnages qui s'y rattachent être un creuset où se rassemblent toutes les croyances et les religions de l'humanité[réf. nécessaire]. Shambalha (tibétain bde byung) est un pays mythique, dépositaire de l'enseignement du kalachakra qui fut transmis par le Bouddha à la demande de son roi Suchandra. Il est décrit dans le Tantra Kalachakra et ses commentaires. Selon le 14e Dalai Lama[2], c'est une terre pure terrestre qui ne peut cependant pas être située sur une carte ; seuls y ont accès ceux qui ont acquis le karma convenable. Le thème du royaume parfait dissimulé dans l’Himalaya existe aussi dans le bön : il s’agit en l’occurrence du berceau de cette religion. La fondatrice de la Société théosophique, Helena Petrovna Blavatsky, évoque Shambhala dans son livre La Doctrine Secrète. Rigdan Tagpa ou Manjushrí Kírti, roi de Shambhala.

Friedrich Nietzsche Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Friedrich Wilhelm Nietzsche Philosophe allemand Époque contemporaine Friedrich Wilhelm Nietzsche (prononcé en allemand [ˈfʁiːdʁɪç ˈvɪlhɛlm ˈniːt͡sʃə], souvent francisé en [nit͡ʃ]) est un philologue, philosophe et poète allemand né le à Röcken, en Saxe-Anhalt, et mort le à Weimar, en Allemagne. Peu reconnu de son vivant, son influence a été et demeure importante sur la philosophie contemporaine de tendance continentale, notamment l'existentialisme et la philosophie postmoderne ; mais Nietzsche a également suscité ces dernières années l'intérêt de philosophes analytiques, ou de langue anglaise, qui en soutiennent une lecture naturaliste remettant en cause une appropriation par la philosophie continentale jugée problématique[1]. Biographie[modifier | modifier le code] Professeur de philologie à l'université de Bâle dès l'âge de 24 ans, il obtient un congé en 1879 pour raison de santé. Présentation générale de son œuvre[modifier | modifier le code]

Greatness Greatness is a concept of a state of superiority affecting a person, object. Greatness can also be referred to individuals who possess a natural ability to be better than all others. The concept carries the implication that the particular person or object, when compared to others of a similar type, has clear advantage over others. As a descriptive term it is most often applied to a person or their work, and may be qualified or unqualified. Historically, in Europe, rulers were sometimes given the attribute "the Great", as in Alfred the Great and Peter the Great. Since the publication of Francis Galton’s Hereditary Genius in 1869, and especially with the accelerated development of intelligence tests in the early 1900s, there has been a vast amount of social scientific research published relative to the question of ‘greatness’. Genetic approaches[edit] The early research had a strong genetic emphasis and focused on intelligence as the driving force behind greatness. Cultural approach[edit]

Thule Gesellschaft and the Vril Society The following article has a lot of controversial information, so I encourage you to use your critical thinking skills and intuition to discern it. Take what resonates with you and leave the rest behind. – Pao Chang From HumansAreFree.com There are two secret societies that have been working in unison — the Thule Gesellschaft and the Vril Society. Those who know anything at all about how Hitler rose to power have heard about them both, because they influenced the political climate in Germany behind the scenes and were the forces that helped bringing The Führer to power. At that time, they wanted to ring in the 3rd Reich, where Hitler would be the leader. Although many of Hitler’s (and the Priesthood’s) goals were reached during WW II (the creation of the UN and the migration of Jews to Israel to mention two of the goals they accomplished), the mission only took the Internationalists so far. Now is their time to ring in the 4th Reich, which will be the final One World Government. Maria Orsic

Peuples germaniques Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. « Germanique » redirige ici. Pour les autres significations, voir Germain. Les peuples germaniques ou Germains (du latin germanus, d'étymologie incertaine) sont des ethnies indo-européennes originellement établies en Europe septentrionale. Mieux connus dans le monde latin à partir du Ier siècle, principalement à travers l'œuvre de l'historien Tacite, l'expansion originelle des Germains est attestée à l'âge du bronze danois. Origines[modifier | modifier le code] Tirant d'abord leur origine de la culture de la céramique cordée, c'est à partir de l'âge du bronze danois, d'après l'archéologie allemande et scandinave, que des cultures du sud de la Scandinavie se diffusent progressivement vers le sud, vers l'Allemagne et les rives méridionales de la mer Baltique[réf. nécessaire]. Données géographiques, linguistiques et culturelles[modifier | modifier le code] L'esclavage n'est pas étranger aux sociétés germaniques.

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