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L'image et ses codes

L'image et ses codes
Samedi 7 décembre, la 20ème saison du dispositif régional « Passeurs d’Images » s’est clôturée à la salle nouvellement inaugurée du Grand Sud, à Lille. L’ambiance était chaleureuse et conviviale, tant lors des discours des personnalités que durant les travaux des groupes de jeunes réalisateurs. Aux côtés de ceux-ci, les représentants des structures partenaires, les intervenants, les financeurs et quelques « anciens » du réseau ont répondu à l’appel et sont donc venus nombreux soutenir le dispositif. Plus de 150 personnes se sont déplacées ce samedi 7 décembre, venues des villes de Lille, Armentières, Béthune, Dunkerque, Boulogne, Douai, Beuvrages… Lire la suite Pour rappel, 20 ans de « Passeurs d’Images » en chiffre c’est : Au total, ce dispositif a permis sur 20 ans à 250 000 personnes dans la région de bénéficier de ces actions et de mener une démarche culturelle et citoyenne.

plan americain italien PE GP gros plan valeurs de cadre Les valeurs de cadre en France sont classées en plusieurs catégories: - celles qui renvoient au décor: Plan d'ensemble (PE): englobe la totalité du décor et de l'action; si l'espace est très vaste on parle de PGE (plan grand ensemble) Plan demi ensemble (P1/2 E): une partie du décor, l'espace semble limité par le cadre Plan général (PG): la totalité du décor et de l'action; les termes PE et PG sont souvent utilisés l'un pour l'autre. Gros plan (GP): une partie du décor, lorsqu'on s'en approche optiquement (un GP d'une fenêtre, un GP d'une gargouille) - celles qui renvoient aux personnages: Personnages dans le décor Plan large (PL): un espace délimité où l'action est vue en totalité Plan serré: limite le cadre au strict minimum de l'action filmée Un PL d'un groupe de personnes discutant entre elles montre aussi une partie du décor, alors que le plan serré ne montre que les personnages, parfois en PA s'ils sont debout Plan moyen (PM): entre les deux (PL et P serré) Personnages seuls PRépaule

E-dossier de l'audiovisuel : qu’enseigne l’image ? qu’enseigner par l’image ? De l’éducation aux médias aux médiacultures : faire évoluer théories et pratiques Par Geneviève Jacquinot-Delaunay, professeur émérite à l’Université de Paris 8 En savoir plus L'utilisation des images d'archives en Histoire Apprendre à faire des images Entretien avec Bernard Stiegler, directeur de l'Institut de recherche et d'innovation (Iri) du Centre Georges-Pompidou, président de l’association Ars Industrialis En savoir plus Images : des repères ou des outils ? Par Laurent Gervereau, président de l’Institut des Images, philosophe En savoir plus Dire les images Par Monique Sicard, chargée de recherche CNRS, Institut des Textes et Manuscrits modernes/CNRS/ENS En savoir plus L’éducation aux images, l’éducation aux médias et l'essor de la culture numérique Par Renee Hobbs, professeur et directrice du Laboratoire de recherche sur l’éducation aux média (Université de Temple, Philadelphie) En savoir plus Hong-Kong : l'éducation à l’image, une chance pour développer la pensée critique des élèves Par C.K.

Objets dans l'objectif : hors-champs / contre-champs La photographie enregistre la réalité avec fidélité et précision. C'est pourquoi, dès l'origine, on eut recours à elle pour reproduire des œuvres ou des objets que l'on souhaitait garder en mémoire ou pouvoir rapprocher commodément grâce à la reproduction. Pour ce faire, le photographe centre autant que possible sa prise de vue mais ne peut pas toujours éliminer tout à fait le contexte. D'autant que des contraintes techniques, comme la nécessité de photographier en plein air, faute de lumière artificielle avant la fin du XIXe siècle, une optique insuffisante ou mal maîtrisée ne permettant pas des cadrages assez serrés, rendent la tâche plus difficile. Les ombres portées, les reflets involontaires, les interférences de toutes sortes ont alors peu d'importance, seul compte le fait que le sujet principal figure bien sur l'image. Notre vision est différente. Interférences volontaires

Analyse filmique Analyse filmique Séquence proposée par André Roux (*) Pourquoi analyser un film ? Cette question semble en effet pertinente ! A quoi bon comprendre un film, il suffit de le voir ou de le revoir…et pourquoi pas de le sentir. ( à condition de ne pas avoir le nez bouché !) Le cinéma n'est-il pas un plaisir, un spectacle, voire un loisir ? Une seule réponse à mon avis : Analyser un film c'est en connaître les règles pour mieux y prendre du plaisir ! Quelle analyse ? Nous ne pourrons pas, au niveau d'une classe de terminale Bac Pro, aller très loin dans les outils d'analyse. Tout comme pour l'analyse littéraire, on peut s'intéresser dans l'analyse filmique, à différentes entrées : La narration et le récit ; L'énonciation ; Les différentes focalisations La musique…etc. Ce qui est important c'est de savoir que l'analyse peut découler de trois positions : Le sens vient de l'auteur, de son projet, de son intention… Le sens vient du contenu même du film, de sa cohérence de ce qu'il montre.

La décomposition du mouvement Contexte historique La technique de la photographie offre aux scientifiques des possibilités nouvelles. A partir des années 1870, le Français Etienne-Jules Marey (1830-1904) et dans son sillage l’Américain Eadweard Muybridge (1830-1904) se servent d’instantanés photographiques pour décomposer le mouvement des êtres vivants. En dissociant, en figeant, en analysant les poses successives de leurs modèles, les deux hommes peuvent capturer le détail des activités sportives ou des gestes de la vie courante. Par le biais de ces séquences rapprochées, ils obtiennent avec précision les images de ce qu’on ne peut percevoir à l’œil nu. En arrêtant le temps et le mouvement, ils réussissent à voir l’invisible. Analyse des images Interprétation Les travaux révolutionnaires de Marey et Muybridge ont eu immédiatement des applications.

700 films rares et gratuits disponibles ici et maintenant C’est un cadeau immense comme seul internet peut nous en offrir. Plus de 700 films rares totalement gratuits, disponible immédiatement grâce au site OpenCulture qui se bat pour éduquer et donc transmettre le meilleur de la culture totalement gratuite sur le web. On ne peut alors s’empêcher de céder aux sirènes cinématographiques qui sont ici multiples et très sophistiquées. Les films, courts ou longs métrages, présentés sont pour certains des chef-d’œuvres inoubliables à découvrir ou redécouvrir ou mieux encore, des perles rares comme les premiers court-métrages de réalisateurs comme George Lucas, Wes Anderson, Stanley Kubrick, Jean Cocteau, Andy Warhol, Salvador Dali, Andreï Tarkovski ou encore Christopher Nolan, David Lynch, Tim Burton, David Cronenberg, Sofia Coppola…bref, vous en avez pour tous les goûts. Nous avons quant à nous réalisé une première sélection pour terminer les nuits d’hiver avec bien plus d’émotions contemplatives que ce que peut offrir Netflix ou CanalPlay.

Animage.org, musée numérique de l'image fixe à l'image animée August 28, 1955 Fourteen-year-old African-American Emmett Till is brutally murdered after reportedly flirting with a white woman while visiting relatives in Mississippi. For the first time, both black and white reporters cover the trial epitomizing "one of the most shocking and enduring stories of the twentieth century." December 1, 1955 The arrest of Rosa Parks, a 42-year-old African-American seamstress and civil rights activist who refused to give up her bus seat to a white passenger, sets off a long anticipated bus boycott by residents of Montgomery, Ala. 5000 films tombés dans le domaine public à télécharger gratuitement Dès qu’une œuvre tombe dans le domaine public, elle peut être « uploadée » sur le site archive.org. La liste ne peut donc que s’agrandir. Pour les cinéphiles, c’est une véritable caverne d’Ali Baba. On peut déjà y trouver près de 5000 long-métrages, regardables en streaming, mais également disponibles en téléchargement (très souvent de haute qualité). Voici ma petite liste maison de 13 films : Freaks : La Monstrueuse Parade (Titre original : Freaks) est un film culte américain réalisé par Tod Browning, sorti en 1932. Metropolis : film expressionniste de science-fiction allemand produit pendant la courte période de la République de Weimar. The 39 Steps : A 1935 film directed by Alfred Hitchcock. The Phantom of the Opera : A 1925 film adaptation of the novel by Gaston Leroux, this silent film version stars the infamous Lon Chaney as the Phantom. Night of the Living Dead : The first of the “Living Dead” films by George A.

Principes de base du cinéma La lumière est à la base de toute vision, c'est elle qui (se) réfléchit, module, sculpte, met en valeur ou cache… C'est elle aussi qui contient les couleurs et les formes, les objets se contentent de les réfléchir ou de les absorber. Nous verrons aussi que la caméra, n'est pas que l'œil du réalisateur au sens figuré, technologiquement aussi, elle est très proche du fonctionnement de l'œil… Donc, commençons par les bases ! Composition de la lumière La lumière est un rayonnement électromagnétique visible par l'œil humain, qui se se propage en ligne droite dans le vide de l’espace à la vitesse de 300 000 km/s. Mais sur terre dès qu'elle rencontre une surface ou un objet elle se diffuse ou se réfléchit. La lumière du soleil permet bien sûr de voir mais est aussi la première source de chaleur et d'énergie des écosystèmes terrestres, via la photosynthèse. La démonstration de la composition de la lumière fut proposée par Isaac Newton en 1666. Expérience de Newton Synthese additive Lumière douce

Dossier sur Eisenstein Dans le cadre de sa mission de mise à disposition de ressources documentaires sur le cinéma, notamment à travers sa collection de sites Internet monographiques et thématiques, la Cinémathèque française met en ligne une mise à jour de la bibliographie sur S. M. Eisenstein, publiée à l'origine en 1998 à l'occasion du 100e anniversaire de la naissance du réalisateur et théoricien du cinéma soviétique. note de cours : histoire de la photo 1925 Dans les années 1925 à 40 les surréalistes développent le thème de l'érotisme comme libération. Leur pâpe est Breton. Il y a peu de photographes, le mouvement étant avant tout littéraire et Breton gardant le dogme. Pour tous, l'artiste a libre choix de son œuvre, tous prônent la libre disponibilité des images photographiques ou imprimées et la puissance combinatoire à partir d'un document existant laissé à la seule force de l'imagination. Les techniques surréalistes : - surimpression : superposer deux ou plusieurs éléments à partir de deux ou plusieurs négatifs superposés (Boiffard, Parry, Tabard) - photocollage : composition de photos découpées, collées et assemblées (Hugnet) - photomontage : assemblage de négatifs (Ubac) - photogramme : simple prise d'empreinte sans l'intermédiaire d'un appareil photographique (Schad, Man Ray, Moholy Nagy) - brûlage : on fait fondre progressivement le négatif au moyen d'une source de chaleur.

Le transmédia, ou la simultanéité de la réalité et de la fiction | unmondemoderne Le terme transmédia est un néologisme attribué à Henry Jenkins qu’il utilise dans un article publié en 2003 dans le MIT Technology Review « Transmedia storytelling ». Il y parle des transformations qu’il constate dans le monde du cinéma, du jeu-vidéo et tous les domaines du divertissement. Il remarque notamment que les grandes entreprises ayant pour but de développer leurs franchises sont à la recherche de nouveaux supports permettant d’étendre un univers grâce à différents médias. Il nomme transmédia tout univers qui se décline sur plusieurs supports (souvent numériques) en proposant un contenu exclusif à chacun d’eux, comme un film qui s’étendrait en bande dessinées, en jeu vidéo, en application mobile ou en site internet, mais développant un complément à l’histoire initiale par le biais de chacun des médias. Le site missingmhd6 du jeu Alt-Minds, de Éric Viennot Événements transmedia en France et dans le monde Rémi Pagnol Pour aller plus loin : Le site/blog de Henry Jenkins J'aime :

Qu’est ce que le webdocumentaire? | FORMAT WEBDOC J’emploie le terme « webdocu » car il me semble mieux approprié. Parler de »webdoc » risquerait de porter à confusion avec les documents web. Par ailleurs, il n’existe pas de modèle stabilisé de webdocu, aussi la présente tentative de définition ne prétend ni à la perfection, ni à l’exhaustivité. Le genre documentaire Le documentaire était jusqu’ici un genre cinématographique, télévisuel et plus rarement radiophonique. S’il traite du réel, le documentaire peut également “recouper certaines caractéristiques de la fiction, notamment via la reconstitution comme le docufiction ou à travers la réflexion en amont sur le sujet, qui peut donner lieu à un scénario plus ou moins élaboré.” Le sujet du documentaire n’est pas nécessairement en lien avec l’actualité, il s’agit généralement d’une problématique de fond. Des appellations multiples Il n’est pas facile de définir ce genre et la confusion s’installe dès le départ car on rencontre plusieurs termes pour le désigner. La forme et le fond J'aime :

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