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Pascal LARDELLIER et Daniel MOATTI (2014), Les ados pris dans la Toile. Des cyberaddictions aux techno-dépendances

Pascal LARDELLIER et Daniel MOATTI (2014), Les ados pris dans la Toile. Des cyberaddictions aux techno-dépendances
1Durant les dernières années, on a assisté à une croissance exponentielle des dispositifs sociotechniques d’information et de communication qui ont envahi nos sociétés, colonisé notre quotidien et phagocyté notre temps libre. Plus rien, de nos jours, ne se fait sans l’intervention de l’un de ces outils technologiques dont les potentialités et les performances toujours plus impressionnantes ne font que rehausser l’incroyable attractivité. Si tous les individus peuvent présenter un attachement affectif fort pour ces outils, il est une partie de la population qui, plus particulièrement, se retrouve à consommer beaucoup plus que de raison — allant parfois jusqu’à commettre les pires excès — ces dispositifs ; il s’agit bien évidemment des jeunes adolescents, collégiens et lycéens principalement. 4Dans leur introduction, ils expliquent qu’en quelques années, les addictions n’ont pas cessé de se ramifier dans de multiples directions.

La Santé de l'homme n° 396 - "Tout objet de plaisir peut devenir une addiction " Entretien avec Michael Stora1, psychologue, psychanalyste, thérapeute auprès des personnes dépendantes aux jeux. La Santé de l'homme : Comme psychologue et psychanalyste, vous accompagnez des personnes, surtout adolescentes, victimes de l'usage abusif des jeux vidéo. Et pourtant vous aimez l'univers des images. Michael Stora : Cela fait pas mal d'années que dans mon parcours, autant personnel que professionnel, je côtoie l'image. S. Oui. S. Complètement. S. Tout d'abord, il faut préciser que tous les jeux ne sont pas addictogènes. S. Très clairement : la totale dépendance à la vidéo entraîne une rupture progressive du lien social, familial, scolaire, amoureux. Cela étant dit, la question de l'addiction demeure compliquée. S. Oui. S. Je connais bien la cellule de cyberaddiction ouverte à Marmottan. S. L'exemple de ce type de jeu est le " World of Warcraft ", dénommé le WOW. S. Les patients que je reçois sont des joueurs de milieu plutôt favorisé. S. S. Bien sûr. S.

Est-ce que Google nous rend idiot ? Il nous a semblé important de vous proposer à la lecture Is Google Making Us Stupid ?, l'article de Nicolas Carr, publié en juin 2008 dans la revue The Atlantic. Dans cet article, l'auteur de Big Switch et de Does IT matter ?, part d'un constat personnel sur l'impact qu'à l'internet sur sa capacité de concentration pour nous inviter à réfléchir à l'influence des technologies sur notre manière de penser et de percevoir le monde. InternetActu | • Mis à jour le | Par Nicolas Carr Il nous a semblé important de vous proposer à la lecture Is Google Making Us Stupid ? “Dave, arrête. Moi aussi, je le sens. Je crois savoir ce qui se passe. Pour moi, comme pour d’autres, le Net est devenu un media universel, le tuyau d’où provient la plupart des informations qui passent par mes yeux et mes oreilles. Je ne suis pas le seul. Bruce Friedman, qui bloggue régulièrement sur l’utilisation des ordinateurs en médecine, décrit également la façon dont Internet a transformé ses habitudes intellectuelles.

Dans la «clinique» pour cyberdrogués Actu 18.02.2015 06:00 Internet, jeux vidéo en ligne, smartphones: quand est-ce que le divertissement vire à la dépendance? Visite d’un centre de «désintoxication numérique», à Seattle, où l’on tente de soigner la génération des hyperconnectés. Texte Xavier Filliez C’est une petite maison en bois sous une grosse chape de cumulus. Ici résident actuellement cinq jeunes adultes traités pour des problèmes d’addiction à l’internet et aux jeux vidéo dans le cadre de reSTART, un programme unique, non hospitalier, de «désintoxication numérique» aux Etats-Unis. Ironie du sort - ou pas - les sièges sociaux de Microsoft et de Nintendo sont à quelques kilomètres. Shlok, originaire de Pune, pas loin de Bombay, arrivé il y a deux semaines, a le blues. Ces trois dernières années, Shlok n’est plus allé à l’école. Il raconte ses crises à répétition, à briser des claviers, lorsque sa connexion le lâchait. La découverte d’Hilarie Cash ReSTART, c’est le carrefour de deux mondes. Andrew en sait quelque chose.

Place et rôle des usages des jeux vidéo et d'internet dans la souffrance psychologique Sur la notion d’addiction La notion de toxicomanie, désignée en anglais par l’expression addiction to drug fut progressivement remplacée dans le discours médico-psychiatrique par la notion d’addiction. Le terme, qui désigna tout d’abord les conduites de dépendances à des substances psychoactives (alcool, drogue…), fut étendu à partir des années 1990 aux conduites de dépendances à un comportement, telle que la boulimie, la cleptomanie ou plus récemment l’addiction à internet. Cependant la notion d’addiction ne fait pas l’unanimité auprès des professionnels de la santé mentale, car sa définition reste encore aujourd’hui floue. Selon M. L’adjectif « addictif » fait écho à deux situations : à la difficulté de mettre fin à une sensation particulière,à la tendance de persister dans une conduite. Peu à peu, la notion d’addiction tend à se diversifier. Le psychologue phénoménologiste E. Addiction à internet Suler axe son étude sur cet aspect plus qualitatif du phénomène. Addiction aux jeux vidéo

Addiction au numérique : peut-on vivre déconnecté ? Il est parfois difficile de se détacher de la spirale infernale du numérique. En 2014, 28 millions de Français possédaient un smartphone et neuf millions avaient une tablette tactile. De plus, les réseaux sociaux tels que Facebook ou Twitter comptaient jusqu'à 32 millions d'inscrits. L'addiction au numérique frappe alors de nombreuses personnes. Le documentaire Digital Detox s'est inspiré de cette dépendance. Michel Lejoyeux, un professeur de psychiatrie et d'addictologie à l'université Paris 7, estime que le problème n'est pas de savoir s'il est possible de vivre déconnecté ou non. On peut avoir une relation complètement passionnelle et exagérée vis-à-vis du téléphone. Quant à l'écrivain Thierry Crouzet, il considère que la dépendance à Internet peut causer un trouble physique tel que des crises d'angoisse ou encore un trouble social. Lire la suite

Tout savoir sur l'addiction au numérique Christine Mateus | | MAJ : L'addiction au numérique entre à la faculté avec le lancement d'un cours... en ligne. Pouvons-nous nous passer des écrans ? Comment bien vivre avec Internet ? L'université de Nantes s'empare de ces questions de société en créant son premier MOOC, un e-enseignement collaboratif ouvert à tous et gratuit, sobrement intitulé @ddict. Une première en France. Ces cours démarrent aujourd'hui avec une semaine de découverte du sujet et d'apprentissage du fonctionnement de la plate-forme France université numérique (FUN) qui abrite cet enseignement. Les intervenants entreront dans le vif du sujet le 5 janvier avec les six thématiques qui seront développées. Réflexion autour des nouveaux comportements Il s'agit avant tout -- pour les étudiants mais aussi pour toute personne intéressée -- d'un espace de partage et de réflexion autour des nouveaux comportements engendrés par la multiplication des écrans. Dépendant au numérique ? La formation ouvre à titre expérimental.

comportements addictifs liés à l'usage du numérique @ddict le premier cours en ligne sur l’addiction au numérique Recevez nos newsletters : VIDÉO - L’Université de Nantes lance son @ddict, un MOOC sur l’addiction au numérique le 22 décembre. Dans un esprit collaboratif, il veut analyser les nouvelles pratiques numériques et les addictions qui en découlent. L’université de Nantes lance son cours numérique... sur l’addiction au numérique. Ce cours en ligne sera interdisciplinaire, collaboratif et ouvert à tous. Les professeurs analyseront les divers usages du numérique, et notamment les comportements à risque et l’addiction. Le MOOC @ddict sera hébergé par la plateforme FUN, lancée par le ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche l’année dernière. Ouvert aux inscriptions depuis jeudi dernier, le MOOC @ddict a pour le moment 123 inscrits. » Trouvez la formation qui révélera vos talents

Il n’y a pas d’addiction aux jeux videos Il n’y a pas d’addiction à l’Internet|aux jeux vidéos. Volà un billet que j’ai écrit en 2006 et ma position n’a pas bougé depuis. Elle s’articule principalement autour de deux points : 1. la psychopathologie. Ce que l’on rassemble sous le terme d’addiction aux jeux vidéos ne correspond pas la sémiologie de l’addiction sauf a faire éclater la notion sous le terme d’addiction sans objet (ou sans drogue). En psychologie comme dans les autres disciplines, le principe d’économie est applicable : on n’invente pas de nouvelles hypothèses si le phénomène observé peut s’expliquer avec les théories existantes. 2. l’éthique. il peut y avoir des addictions meilleures que d’autres. Gameblog.fr vient de publier un billet faisant état de la position de Keith Baker : Jeu vidéo et addiction : un spécialiste se rétracte. Le papier reprend une interview de Keith Baker donné à BBC News : Compulsive gamers "not addict" . L’exemple donné par la BBC montre bien ce que le jeu vidéo peut avoir d’intégratif.

Comment devient-on accro au numérique ? Atlantico : Portables, tablettes, ordinateurs, les nouvelles technologies nous entourent. Elles sont partout : au bureau, à la maison, dans les magasins… Nous en avons tous un usage régulier, à partir de quel moment pouvons-être considérés comme addicts aux nouvelles technologies ? Comment cette addiction se traduit-elle au quotidien ? Michael Stora : Cela ne se traduit pas tant en terme d’heures passées sur les nouvelles technologies qu’en termes de rupture des liens sociaux réels. L’addiction se manifeste par un décrochage de la vie sociale : refus de participer à des repas de famille, moins de sorties en couple, abandon de ses responsabilités de parent... Les nouvelles technologies mettent la vie sociale au second plan petit à petit. Pour lire les autres épisodes de notre série de la semaine sur les Nouvelles addictions, consultez notre dossier : ici. Il faut faire le distinguo entre les moments excessifs et l’addiction. atlantico sur facebook notre compte twitter Je m'abonne

Comment vaincre la cyberdépendance ? (Satisfaction ou compulsion) D. Comment "décrocher" Même lorsqu'on en fait un usage tout à fait compulsif, Internet n'est donc qu'un moyen. Il sert à nous procurer ce qu'on ne parvient par à obtenir autrement. Il ne répond pas complètement au besoin, mais il le satisfait suffisamment pour demeurer attrayant. En même temps, il laisse un manque; c'est celui-ci qui fait qu'on recommence sans cesse, dans l'espoir de mieux réussir à trouver la satisfaction. 1. La première chose à faire est d'identifier l'insatisfaction, le manque ou la faiblesse à laquelle Internet cherche à répondre. Mais parfois, la réponse est déjà claire en nous et nous n'avons qu'à la prendre en considération. Dans la plupart des cas, la réponse n'est pas déjà claire. (1) Le désir de savoir Il faut d'abord faire un effort réel de lucidité. Cette sensibilité est moins facile qu'on pourrait le croire à première vue. 2. Car c'est bien parce qu'Internet répond un peu (mais pas entièrement) au besoin que l'usage devient compulsif. 3.

Peut-on parler d’addiction aux nouvelles technologies L’initiative de la « journée sans Facebook » est un indice, parmi d’autres, d’une préoccupation grandissante autour des effets de l’usage abondant de certains services ou outils numériques. Le succès actuel de la notion de « binge watching » qui indexe la visualisation de séries télévisées sur la consommation excessive et répétée d’alcool en est un autre signe. La terminologie psychopathologique de l’addiction est aujourd'hui dans toutes les bouches : dans une enquête récente, nos interviewés se disent volontiers « addict » (à leur téléphone, à Facebook, à Twitter, aux séries TV…), de nombreux articles de presse fleurissent sur le sujet, des robinsonnades qui vantent les mérites de quelques mois « sans » ( internet, mobile, …) paraissent dans plusieurs pays (dont « J’ai débranché, Comment revivre sans Internet après une overdose », de Thierry Crouzet), et des études quantitatives mesurent désormais combien de français se déclarent « dépendants ». Agir contre soi Méthodologie :

La cyberdépendance, ennemie du sommeil ? Chaque soir, Fabrice, 34 ans, s’adonne à ce qui est devenu un rituel : il se connecte fébrilement, répond à ses courriels, en adresse d’autres, surfe sur ses réseaux sociaux, visite ses nombreux sites préférés. Ses yeux sautent d’une image à l’autre des heures durant. Et comme à chaque connexion, le temps semble s’être arrêté. Internet ne manque pas d’entraîner des cyberdépendances chez ses utilisateurs. Les signes d’alerte sont multiples : sensation récurrente de manque hors connexion, soulagement à la connexion, usage incontrôlé et prolongé d’Internet… Une passion dévorante pour le net peut véritablement naître chez l’internaute, jusqu’à en perturber son sommeil. Selon une étude récente, en effet, différents troubles du sommeil sont susceptibles de se manifester chez les cyberdépendants : troubles de l’endormissement, réveils nocturnes, insomnies ou encore diminution du temps de sommeil. Comment les spécialistes expliquent-ils l’émergence de ces troubles ?

Cet article est intéressant dans la mesure où son auteur, ingénieur d’études au Laboratoire de l’Université de Nice Sophia Antipolis ,s'intéresse au problème croissant de cyberdépandence. Il se réfère au livre de Pascal Lardellier et de Daniel Moatti " Les ados pris dans la Toile. Des cyberaddictions aux techno-dépendances"  et au rapport de l’information déposé par Mr. David Assouline devant les sénateurs le 22 octobre 2008 by serdetchnaia_groupe1_psy Mar 1

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