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FRANCETV INFO. Verdun, à travers le journal inédit d'un poilu [récit] [archive]

FRANCETV INFO. Verdun, à travers le journal inédit d'un poilu [récit] [archive]
Arrivé à Bisseuil, en Champagne, Louis n’a que peu de temps pour faire connaissance avec ses hommes avant de partir au combat : une cinquantaine de soldats, dont quarante combattants et une dizaine d’hommes affectés à l’intendance. Sa section, la 3e, est composée pour moitié de poilus aguerris, de "braves types un peu frondeurs, mais courageux et dégourdis", et pour moitié de jeunes de la classe 1915. Eux n’ont jamais vu le feu, ce qui convient très bien au jeune officier, toujours angoissé de commander des hommes plus expérimentés que lui. A cet endroit de la Marne, les choses sérieuses commencent. L’état-major est toujours persuadé qu’une victoire de grande ampleur est possible sous réserve de percer le front puis d’envoyer des troupes fraîches pour exploiter la trouée. En clair ? Le 3 septembre, Louis monte au front pour la première fois, près de Mourmelon. A 600 mètres de la ligne de feu, les hommes de Louis commencent à consolider un boyau de terre et de craie. L’enfer est patient.

http://www.francetvinfo.fr/societe/guerre-de-14-18/verdun/recit-francetv-info-je-ne-crains-pas-la-mort-mais-jai-peur-davoir-peur-a-verdun-au-coeur-des-tranchees-a-travers-le-journal-inedit-d-un-poilu_1296219.html

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Verdun, il y a cent ans : « C’était une boucherie inouïe » [récit] [archive] C’est un petit paquet de feuilles jaunies par le temps, qui sommeille aujourd’hui dans le tiroir d’une vieille commode. Une vingtaine de pages noircies d’une écriture fine, qui racontent l’une des semaines les plus sanglantes de l’histoire de France. Un récit clinique, celui des tout premiers jours de la bataille de Verdun, tels que les a vécu un jeune homme de 23 ans que rien ne prédestinait à ce rôle de chroniqueur.

Les femmes dans la Grande Guerre+docs Cette carte postale produite par l'éditeur toulousain Laclau et cette photographie extraite de l'album de la poudrerie condensent l'essentiel des discours et des représentations sur les femmes pendant la Première Guerre mondiale : la première évoque des figures féminines rassurantes - l'infirmière, la fiancée, la mère ; la seconde montre le travail des femmes à la Poudrerie de Toulouse, activité traditionnellement dévolue aux hommes avant l'entrée en guerre. Mais derrière ces icônes, se profile une réalité nettement plus complexe... Le point sur... les femmes dans la Grande Guerre La guerre est d'abord une épreuve pour les femmes.

Verdun 1916 : la bataille, par Antoine Prost Comment la bataille a-t-elle été montée ? Ce sont les Allemands qui ont choisi d’attaquer à Verdun. Leur commandant en chef, Falkenhayn, était persuadé que la décision ne se ferait pas à l’Est, contre les Russes, mais à l’Ouest, où il prévoyait une grande offensive franco-britannique en 1916. Qui a été mobilisé pendant la Première Guerre mondiale ? Qui a été mobilisé pendant la Première Guerre mondiale ? La Première Guerre mondiale a vu plus de 8 millions d'hommes être mobilisés en France. Comment savoir si la personne sur laquelle je fais des recherches a été mobilisée ? Une seule certitude : les classes mobilisées. Grâce aux états des classes publiés tous les ans et dont il était fait une forte publicité dans les communes et la presse, on sait quelles furent les classes mobilisées pendant la guerre : celles de 1887 à 1919.

Les conditions de vie des civils pendant la guerre 14-18 Contexte historique Pendant la Première Guerre mondiale, le tribut payé par les poilus est, certes, impressionnant – 1 390 000 morts, près de trois millions de blessés dont 60 000 amputés –, mais ce conflit des plus meurtriers n’a pas épargné les populations civiles. En Belgique, qu’ils ont envahie malgré sa neutralité, les Allemands ne s’attendaient à aucune résistance, mais les Belges ralentissent la progression de l’ennemi, qui exerce des représailles sur la population : 200 civils sont tués dans l’incendie de Louvain, 400 otages sont exécutés à Tamines, 200 à Andenne, 670 à Dinant, hommes, femmes et enfants confondus. En août et septembre 1914, lors de leur avancée en Belgique et dans le nord de la France, les Allemands incendient des villages, bombardent des villes sans défense, et font rien moins que 6 000 victimes civiles. Analyse des images Les deux photographies sont extraites de ce fonds Anne Morgan et ont été prises dans des villages proches de Soissons.

Les monuments aux morts, mémoire de la guerre - 1918, la Grande Guerre s'achève... - Dossiers Le monument aux morts d’Annot (Alpes-de-Haute-Provence). Photo : Xavier Lambours © La Documentation française. Agrandir l'image C’est juste au sortir du conflit que sont érigés partout en France des monuments aux morts de la Grande Guerre ; dans chaque ville, chaque village, là où ces hommes vivaient et travaillaient.

Vivez la première guerre mondiale de l'intérieur Voici 100 ans, pendant l'été 1914, se déclenchait le plus effroyable conflit armé de tous les temps, qui vit s'affronter les ressortissants de 80 nations sur le sol européen. La première guerre mondiale commençait et allait durer quatre très longues années, tuant plus de 18,5 millions de civils et de soldats, quasiment à parts égales. Cent ans plus tard, les commémorations se succèdent. Les cérémonies du 14 juillet, fête nationale française, ont mis en exergue le souvenir de cette terrible épreuve. Des "poilus", fameux soldats français revêtus de l'uniforme bleu horizon, ont défilé sur les Champs Elysées, précédés de représentants de toutes les nations ayant pris part au conflit : Des militaires en uniforme de poilus au défilé... par LeHuffPost

Les conséquences de la Première Guerre mondiale - Apocalypse [ressource] La guerre n’a pas épargné les civils. Ils subissent eux aussi l’invasion des puissances centrales, en Belgique et dans le nord de la France où, entre août et octobre 1914, on dénombre 6 500 victimes. Les bombardements en Grande-Bretagne font 1 414 morts et 3 416 blessés au printemps 1917. Histoire et mémoire des deux guerres mondiales - Enseigner la première guerre mondiale - Les femmes et la 1ère guerre mondiale par Jocelyne et Jean-Pierre Husson Pendant la 1ère guerre mondiale la contribution des femmes à l'effort de guerre a revêtu des formes multiples : - courage des femmes d'agriculteurs qui, dans une France encore à dominante rurale et agricole, ont dû assumer à partir de l'été 1914 les durs travaux des champs ; - dévouement des infirmières qui ont soigné les soldats blessés dans les hôpitaux de guerre et les maisons de convalescence ; - compassion des « marraines de guerre » qui écrivaient et envoyaient des colis aux soldats du front, rendaient visite aux blessés dans les hopitaux ; - courage aussi des femmes des villes qui ont dû pallier le manque de main d'oeuvre dans de nombreux secteurs d'activités, distribuant le courrier, conduisant les tramways, travaillant plus de 10 heures par jour dans les usines d'armement. 1/ L'appel aux Françaises de Viviani « Debout, femmes françaises, jeunes enfants, filles et fils de la patrie. Remplacez sur le champ de travail ceux qui sont sur le champ de bataille.

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