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Verdun, il y a cent ans : « C’était une boucherie inouïe »

Verdun, il y a cent ans : « C’était une boucherie inouïe »
C’est un petit paquet de feuilles jaunies par le temps, qui sommeille aujourd’hui dans le tiroir d’une vieille commode. Une vingtaine de pages noircies d’une écriture fine, qui racontent l’une des semaines les plus sanglantes de l’histoire de France. Un récit clinique, celui des tout premiers jours de la bataille de Verdun, tels que les a vécu un jeune homme de 23 ans que rien ne prédestinait à ce rôle de chroniqueur. Il s’appelait René Prieur. Né le 10 août 1891, ce fils d’un professeur d’histoire enseignant au lycée Charlemagne, à Paris, fait partie des quelque trois millions et demi de jeunes Français qui ont répondu à l’ordre de mobilisation générale en août 1914. Etudiant en médecine au moment de la déclaration de guerre, cela fait maintenant huit mois qu’il se trouve dans le secteur de Verdun quand, à l’aube du lundi 21 février 1916, les Allemands déclenchent l’opération Gericht, début de ce qu’on appellera plus tard la bataille de Verdun. – Environ 25. Louvemont (Meuse), 1915 (...)

http://www.lemonde.fr/histoire/visuel/2016/02/21/verdun-c-etait-une-boucherie-inouie_4869124_4655323.html

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Verdun et la Première Guerre mondiale vues par le cinéma VIDÉOS - Dimanche 29 mai, les Français commémoreront officiellement le centenaire de la bataille de Verdun. À cette occasion, Le Figaro vous propose de découvrir une sélection de films qui ont mis en scène cet évènement historique. La France célèbrera ce dimanche 29 mai le centenaire de la bataille de Verdun. À cette occasion, Le Figaro vous propose de découvrir une sélection de films qui ont mis en scène cet évènement historique. Si la première guerre mondiale a inspiré les cinéastes et les documentaristes depuis un siècle, sa bataille la plus sanglante, Verdun (21 février -19 décembre 1916), à la différence de celle de Stalingrad (17 juillet 1942-2 février 1943), n'a pas encore vu un film qui lui aurait été entièrement dédié. Les réalisateurs, jusqu'à maintenant, ont préféré replacer cet affrontement crucial dans le contexte plus général de la guerre 14-18.

FRANCETV INFO. Verdun, à travers le journal inédit d'un poilu [récit] [archive] Arrivé à Bisseuil, en Champagne, Louis n’a que peu de temps pour faire connaissance avec ses hommes avant de partir au combat : une cinquantaine de soldats, dont quarante combattants et une dizaine d’hommes affectés à l’intendance. Sa section, la 3e, est composée pour moitié de poilus aguerris, de "braves types un peu frondeurs, mais courageux et dégourdis", et pour moitié de jeunes de la classe 1915. Eux n’ont jamais vu le feu, ce qui convient très bien au jeune officier, toujours angoissé de commander des hommes plus expérimentés que lui.

8ème FEI : Une plate forme pour découvrir la guerre 1914-18 au quotidien Comment découvrir ce qu'ont pensé, décidé et ressenti les Français durant la Grande Guerre ? Les familles gardent précieusement les correspondances familiales où l'on sait lire entre les lignes les souffrances et les découvertes. Un efamille a su garder une énorme correspondance et une masse de documents : la famille Résal. Pierrick Hervé, professeur au lycée Guist’Hau de Nantes et Marie-Christine Bonneau-Darmagnac, professeure au collège Jules Verne de Buxerolles participent à la construction d'une plate forme numérique qui a commencé à mettre à disposition des collégiens et lycéens des documents qui invitent à un véritable voyage dans le temps.

« Apocalypse Verdun » : la guerre à la télé, revue et colorisée LE MONDE | • Mis à jour le | Par Antoine Flandrin Documentaire, à 20 h 55, sur France 2 Le documentaire « Apocalypse Verdun » relance le débat autour du traitement des images d’archives. Très peu d’images furent tournées par les services cinématographiques des armées française et allemande durant les trois cents jours de la bataille de Verdun, en 1916. Les reporters de guerre, bloqués à l’arrière par la hiérarchie militaire, ne purent accéder aux premières lignes qu’à la fin de la bataille. Aucun assaut ne fut filmé.

Paula Modersohn-Becker à Paris Paula Modersohn-Becker (1876-1907) est une peintre allemande dont l'oeuvre prolifique (750 toiles, un millier de dessins) annonce l'expressionnisme. Les féministes de son pays l'ont popularisée, appréciant, entre autres, la vision naturelle qu'elle avait des femmes : des visages et des corps ordinaires, ancrés dans la vie, sans allusions symboliques ou érotiques. Entre 1900 et 1906, elle a séjourné régulièrement à Paris et s'y imprègne de tous les courants de l'époque : impressionnisme, fauvisme, cubisme, japonisme...Corinna Belz fait la chronique de sa vie parisienne à partir de la correspondance détaillée et pleine d'humour qu'elle a entretenue avec ses proches et ses amis en Allemagne, notamment Rainer Maria Rilke.

Jean Jaurès et la guerre Depuis 1905 - une première crise au Maroc et, plus loin, la guerre russo-japonaise, la "mondialisation heureuse" alors à l'oeuvre se sentait comme traversée par l'inquiétude. Cependant, en 1912, les dirigeants européens imaginent encore que les conflits qui éclatent ici, là, ailleurs peuvent être localisés. Et, après l'attentat contre l'archiduc héritier d'Autriche-Hongrie, ils le pensent toujours. Verdun 1916 : la bataille, par Antoine Prost Comment la bataille a-t-elle été montée ? Ce sont les Allemands qui ont choisi d’attaquer à Verdun. Leur commandant en chef, Falkenhayn, était persuadé que la décision ne se ferait pas à l’Est, contre les Russes, mais à l’Ouest, où il prévoyait une grande offensive franco-britannique en 1916. Il a donc pris les devants et décidé d’attaquer les Français, pensant qu’ils étaient à bout et qu’ils demanderaient une paix séparée s’ils subissaient une défaite majeure. Un calcul politique erroné, fondé sur une sous-estimation de l’adversaire.

Histoire et mémoire des deux guerres mondiales - Enseigner la première guerre mondiale - Les femmes et la 1ère guerre mondiale par Jocelyne et Jean-Pierre Husson Pendant la 1ère guerre mondiale la contribution des femmes à l'effort de guerre a revêtu des formes multiples : - courage des femmes d'agriculteurs qui, dans une France encore à dominante rurale et agricole, ont dû assumer à partir de l'été 1914 les durs travaux des champs ; - dévouement des infirmières qui ont soigné les soldats blessés dans les hôpitaux de guerre et les maisons de convalescence ; - compassion des « marraines de guerre » qui écrivaient et envoyaient des colis aux soldats du front, rendaient visite aux blessés dans les hopitaux ; - courage aussi des femmes des villes qui ont dû pallier le manque de main d'oeuvre dans de nombreux secteurs d'activités, distribuant le courrier, conduisant les tramways, travaillant plus de 10 heures par jour dans les usines d'armement. 1/ L'appel aux Françaises de Viviani « Debout, femmes françaises, jeunes enfants, filles et fils de la patrie. Remplacez sur le champ de travail ceux qui sont sur le champ de bataille. 14-18. in J.

Au mémorial de Verdun, revivre la bataille au son du canon LE MONDE | • Mis à jour le | Par Antoine Flandrin (à Fleury-devant-Douaumont (Meuse) Le mémorial de Verdun rouvre ses portes le 21 février, cent ans après le début de la bataille la plus inhumaine de la première guerre mondiale. Pendant trois cents jours, Français et Allemands s’affrontèrent sous un déluge d’obus, causant 300 000 morts pour un résultat militaire dérisoire. Marqués à vie, les anciens combattants français firent construire, pour le cinquantenaire de la bataille, en 1967, un mémorial sur l’emplacement de l’ancienne gare de Fleury-devant-Douaumont, au centre même du champ de bataille. Après la disparition du dernier « poilu » en 2008, une réflexion fut engagée pour moderniser ce bâtiment austère qui ne parlait plus aux visiteurs d’aujourd’hui, davantage sensibles à l’horreur de la mort de masse qu’à la ferveur patriotique. Mais en raison d’une querelle de clocher entre le conseil général de la Meuse et la mairie de Verdun, le projet s’enlisa.

« Le Voleur d’Estampes », romance japoniste Un dessinateur résolument moderne Techniquement, le projet étant destiné à être animé, tout a été composé dans cette perspective, en travaillant des fichiers prévus en amont pour servir de base à l’animation. L’exercice est assez proche de la technique du stop motion manuel (du type Wallace et Gromit par exemple), sauf que tout est numérique.

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