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UN OCEAN DE NECTAR - RAMANA MAHARSHI,son enseignement, sa vie, ses disciples, ses anectodes, etc etc

UN OCEAN DE NECTAR - RAMANA MAHARSHI,son enseignement, sa vie, ses disciples, ses anectodes, etc etc
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La joie d'être soi avec Ramana Maharshi Une nuit, alors que je pratiquais la méditation, une sensation, que je connaissais, se manifesta. J’étais assis le dos droit. Mon corps fut pris d’un balancement régulier, de droite à gauche. C’était toujours étrange et agréable de retrouver cette sensation. Comme un picotement très fin qui s’élevait progressivement du bas vers le haut du dos. Celui qui aspire à connaître sa vraie nature doit d'abord comprendre ce qui lui masque la réalisation de son être profond. L'obstacle est le mental. La pensée nous attache aux choses perçues. Le mental s'identifie, par erreur, aux objets : «je suis ceci», «je suis cela». Or toute identification, est transitoire, par conséquent sans réalité pure. Libéré de ces mécanismes mentaux, une grande joie jaillit. La Joie d'être soi L'être humain est libre et joyeux, en profondeur, mais certaines zones éronnées de son mental perturbent le bien-être naturel. Ce processus dissout l’ignorance de nous-mêmes et révèle la joie d'être soi. Elle est vide Ramana Maharshi Non.

Espace temps / Dieu / Les gros mots de la théologie / Croire et comprendre aujourd'hui / Théovie / Se Former - Eglise Réformée de France Certains théologiens envisagent le monde comme un champ de bataille où s'affrontent des forces antagonistes. La Bible parle de toutes sortes de puissances, humaines ou démoniaques, qui s'opposent à Dieu et qui, pour le moment, le tiennent en échec ( Ephésiens 6 , 10-20 ou Apocalypse 2 , 14-16 ). Par exemple, dans la parabole de l'ivraie ( Matthieu 13 , 24-30 ), des théologiens y lisent un Dieu propriétaire qui ne dirige pas sa propriété et dont les employés ne respectent pas les ordres au point que Dieu en perd son autorité. Dans cette perspective, Dieu ne veut pas et ne permet pas tout ce qui se passe : quantité de choses existent et arrivent sans qu'il puisse les empêcher. Dieu se trouve pris dans une sorte de combat contre les forces démoniaques qui lui résistent et s'opposent à lui. Sa puissance est pour le moment limitée mais le croyant est assuré que rien ne parviendra à la vaincre ou à la détruire : Dieu finira par l'emporter.

La place de l'écriture dans la perspective d'un christianisme non religieux chez Dietrich Bonhoeffer Notes D. Bonhoeffer, Résistance et Soumission. Lettres et notes de captivité (Widerstand und Ergebung. Briefe und Aufzeichnungen aus der Haft, 1951, 1970), nouvelle édition traduite de l’allemand par Bernard Lauret avec la collaboration d’Henry Mottu, Genève, Labor et Fides, « Œuvres de Dietrich Bonhoeffer » 8, 2006, p. 428 [d’après l’édition critique allemande des Dietrich Bonhoeffer Werke, vol. 8, Gütersloh, Christian Kaiser, 1998, NdE]. Voir, en particulier, Paul Beauchamp, L’Un et l’Autre Testament, vol. 2, Accomplir les Écritures, Paris, Éd. du Seuil, « Parole de Dieu », 1990. D. Ibid., p. 330. Voir, en particulier, 2 Co 3, 7-11. D. H. D. Dès 1935, dans une conférence donnée aux étudiants poméraniens de l’Église confessante à Finkenwalde, intitulée Le Christ dans les psaumes, Bonhoeffer affirmait que « la piété ou l’impiété de celui qui prie dans les psaumes subsiste, tout comme le caractère laïc du psautier. […] Le monde dans le psautier reste ce qu’il est, à savoir le monde. D. D.

Développer une socialisation plus démocratique. L’apport de la sociopsychanalyse Les formes classiques de la démocratie — délégation et représentation — si elles restent indispensables, ne répondent pas suffisamment à un besoin anthropologique qui se manifeste aujourd’hui chez tout un chacun : exercer sa propre part de pouvoir dans les décisions qui le concernent. Gérard Mendel a conceptualisé cette aspiration par le terme « d’actepouvoir » , concept-clé de la démocratie participative. que ce texte illustrera avec des exemples. La première des applications de cette idée-force concernera l’école : c’est en modifiant d’abord les formes de la socialisation des enfants et des adolescents, en leur permettant d’y exercer davantage leur actepouvoir, que les changements de mentalité propres au développement de la démocratie s’opéreront. Participante du premier groupe de sociopsychanalyse depuis 1972, ma recherche d’une articulation réfléchie entre le « psy » et le social avait trouvé là une réponse que ma seule expérience de psychanalyste ne pouvait m’apporter. Pour conclure

École et éthique Diagnostic Il y a assurément des politiques pour l’école qui prônent des « réformes » pour « plus de démocratie ». Mais en même temps la crise de l’école se développe depuis au moins quatre décennies. Banalisation de la crise de l’école Pourquoi repenser l’école à partir de l’éthique ? Il y a deux façons d’envisager cette crise : la première est de la concevoir comme un déficit d’adaptation du fait éducatif : soit une série de dysfonctionnements et il s’agit alors pour résoudre ou atténuer la crise de réadapter l’éducation au monde en lui en donnant les moyens à la fois matériel d’organisation, de gestion, d’innovation dans les contenus, la pédagogie, la formation etc. Déjà en 1904, Charles Péguy écrivait de façon prémonitoire : « Les crises de d’école sont des crises de société et de civilisation ». Ce qui revient à tenter de faire vivre un esprit, un ethos, soit comme dit Lacan « un humus humain » qui puisse porter ses valeurs. De la déshérence éthique de l’école républicaine

Entretien avec Edgar Morin : Réforme de la pensée, réforme sociale et auto-réforme Entretien avec Edgar MORIN réalisé en 2001 par Laurence BARANSKI, publié dans Transversales Science Culture et dans la Revue de Psychologie de la Motivation. Laurence BARANSKI - Vous avez réagi avec enthousiasme à notre projet de travailler sur le thème de l’articulation entre transformation personnelle et transformation collective. Pourquoi ? Edgar MORIN - L’idée d’une réforme de la connaissance, d’une réforme de la pensée, est une idée que je propose depuis longtemps. C’est le projet que l’on retrouve dans La Méthode. Mais je suis de plus en plus convaincu qu’il faut à présent parler d’une réforme de l’esprit (au sens de mind), d’une réforme de « quelque chose » de plus profond, de plus personnel, de plus subjectif : c’est-à-dire, finalement, une réforme de l’être, de nous-mêmes. Plus précisément, je pars de ce que j’appelle la trinité humaine qui met en évidence que chacun de nous est à la fois « individu », « partie d’une espèce » et « partie d’une société ». L’auto-conscience

Thomas d’Aquin — L’éthique et les vertus Les quatre vertus cardinales 1) La prudence — dispose la raison pratique à discerner en toute circonstance le véritable bien et à choisir les justes moyens de l’accomplir ; 2) La tempérance — assure la maîtrise de la volonté sur les instincts et maintient les désirs dans les limites de l’honnêteté, procurant l’équilibre dans l’usage des biens ; 3) La force — c'est-à-dire le courage, permet dans les difficultés la fermeté et la constance dans la poursuite du bien, affermissant la résolution de résister aux tentations et de surmonter les obstacles dans la vie morale ; 4) La justice — consiste dans la constante et ferme volonté de donner moralement à chacun ce qui lui est universellement dû. Les vertus sont des attitudes fermes, des dispositions stables, des perfections habituelles de l’intelligence et de la volonté qui règlent les actes, ordonnent les passions et guident la conduite. Elles procurent facilité, maîtrise et joie pour mener une vie moralement bonne.

L’unité de l’esprit et de la matière L’interaction des quatre forces susmentionnées a façonné l’univers et la vie qu’il contient. La matière et l’esprit découlent de ces mêmes interactions. La matière et l’esprit forment ensemble notre réalité humaine, environnementale, évolutive, matérielle et spirituelle. Les quatre forces, bien connues des physiciens, sont indissociablement liées. Elles travaillent à l’unisson et sont gouvernées par des lois rationnelles, invariantes et vérifiables, les règles de symétrie. Il est essentiel de reconnaître l’unité profonde de la matière et de l’esprit dans le sens où ils forment une «unique nature», dotée de propriétés diverses. Cette analogie avec les lois de la nature n'est sans doute pas entièrement fortuite.

DESIR D'EMPRISE ET ETHIQUE DE LA FORMATION On peut donc interroger les fondements de notre fonction et ce qui nous habite dans cette passion de transmettre ; Car le souffle pulsionnel bat toujours et s'infiltre à travers les mailles du tissu relationnel, même si c'est de façon discrète! La "fureur d'éduquer" s'avance plus ou moins masquée... et le désir inconscient du professionnel est toujours plus ou moins infiltré par le désir d'emprise même et surtout s'il s'en défend; Chaque fois qu'un éducateur rencontre une personne ou un groupe, il projette des attentes, des peurs, des espoirs, qui sont des vestiges de son passé; et son rêve d'enfance est celui d'une figure aimée et adulée, une image de soi exerçant une autorité NATURELLE sur des personnes qui l'attendent avec passion ! Rêvons...et le désenchantement sera directement proportionnel à l'ampleur de l'euphorie! Autorité, Idéalisation et Désenchantement Alors comment régler cette tension conflictuelle, ce conflit psychique? Différentes formes du désir d'emprise

POUR UNE ETHIQUE DE LA FORMATION Enseigner, vient de signare, offrir des signes, signaler ce qui doit être pris en compte, appris, par extension transmettre des connaissances et des savoirs. Eduquer, a une double racine étymologique bien intéressante : Educare : qui a donné le care, concept en vogue à l'heure actuelle, " prendre soin de ", soins de premier ordre, comparable au maternage ou à la fonction maternelle. On pourrait aussi l'entendre du côté de " prendre soin de la relation. " Et Educere, conduire hors de, hors du cocon familial, hors du premier milieu d'origine,et conduire vers la socialisation. On pourrait associer là une dimension du côté de la fonction paternelle. Animer, de anima, l'âme, donner de l'âme, de la vitalité, " douer de vie ". Former, de formare, donner forme. On enseigne plutôt à un enfant, alors qu'un adulte SE forme. Ethique, etymologiquement " Ethos " a deux sens : Qu'est-ce que la clinique éducative? La clinique est un terme évidemment très polysémique voire confus. Travailler ses idéaux

Edgar Morin, Ethique pour un monde incertain. Chronique de Philippe Lemaire. La NRM ------------- L'art de la vie Si l'éthique de la compréhension est en quelque sorte, le minimum souhaitable pour améliorer les relations entre humains et rompre avec le cycle infernal des conflits et enfers quotidiens, l'éthique de reliance est beaucoup plus ambitieuse. Elle vise à atteindre un art de vivre dont l'énoncé, chez Morin, n'a rien de commun avec le contenu des magazines illustrés censés traiter de ce type de sujet. Les questions majeures de la vie sont posées : Comment éviter de perdre sa vie à la gagner ? Comment vivre sa vie ? Comment y donner toute sa place à l'amour ? Mieux qu'une révolution, une métamorphose La dernière partie d'Ethique est consacrée au "mode éthique d'assumer le destin humain" qu'Edgar Morin désigne sous le nom d'"anthropo-éthique". Philippe Lemaire La NRM n° 12 - Mars 2005 Lire également : La violence du monde (Jean Baudrillard & Edgar Morin) par Phil FAX Edgar Morin : La méthode 6 - Ethique Seuil, 2004 (10 euros).

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