
Origine, puissance, financement : les clefs pour comprendre l’Etat islamique L’organisation, qui a revendiqué les attentats du 13 novembre, est une nébuleuse dont les contours sont difficiles à cerner. Le Monde.fr | 20.11.2015 à 16h31 • Mis à jour le 20.11.2015 à 20h20 | Par Mathilde Damgé L’organisation, qui a revendiqué les attentats du 13 novembre, est une nébuleuse dont les contours sont difficiles à cerner. Voici 5 points essentiels pour l’appréhender. 1. Son origine L’Etat islamique (EI), qui a revendiqué les attentats de Paris et de Saint-Denis du 13 novembre, est né de la guerre en Irak. L’appellation « Etat islamique » n’est véritablement apparue qu’en 2014, l’organisation s’étant d’abord appelée Etat islamique en Irak (EII), puis l’Etat islamique en Irak et au Levant (EIIL). En France, où l’EI n’est pas considéré comme un Etat, on l’appelle Daech, l’acronyme en arabe de « Daoula islamiya fi Al-Iraq wal-Cham », soit « Etat islamique en Irak et au Levant ». 2. Rakka, en Syrie, est présentée par l’EI comme le poste de commandement central de l’organisation.
Vidéo introductive: 5 ans de guerre en Syrie Alors que le conflit syrien a commencé il y a cinq ans, France Info vous donne quelques repères sur cette guerre. Le conflit en Syrie a commencé le 15 mars 2011 dans le sillage du Printemps arabe avec des manifestations pacifiques, violemment réprimées par le régime de Bachar al-Assad. Les débuts de la guerre Très vite, la guerre éclate entre pro et anti-régime, notamment l'Armée syrienne libre. Jusqu'au début de l'année 2013, les rebelles progressent face aux forces gouvernementales qui parviennent toutefois à garder Damas. Daech Début 2014, le groupe Etat islamique entre en action et entame une violente campagne contre les rebelles syriens pour prendre leur territoires. Intervention de Moscou En Septembre 2015, les Russes interviennent pour soutenir un régime qu'ils ont toujours soutenu. Daech lance les attentats depuis la Syrie Son intervention permet au régime de Damas de garder le contrôle des régions les plus peuplées du pays. Tentatives diplomatiques Bilan humain Bilan économique
Conflit Israélo Palestinien infographies Toutes ces infographies sont sur le site Visualizing Palestine, un site dédié à la création de documents graphiques pédagogiques et percutants. N’hésitez pas de consulter ce site. • Je vous fais part de ces exemples très concrets et surtout vraiment d’actualité pour vous démontrer que, à travers l’utilisation des i-Viz (infographies), la compréhension cognitive est très précise lorsque la structuration de plusieurs données vous permettent de suivre l’actualité sur des conflits, avec notamment celui du conflit Israélo-Palestinien. • A l’instar de la fameuse émission de télé, « Le dessous des cartes« , diffusé sur Arte – l’utilisation d’infographies est très importantes et appréciées pour expliquer le monde. • Aujourd’hui, les journalistes conçoit de plus en plus d’article en étant accompagné par une infographie. Celle-ci est toujours un accompagnement efficace dans la compréhension de l’article. Sources et inspiration : Thrivalroom 1. 2. 3. 4. 5. 6. 7. 8. 9. 10. 11.
INA Parcours conflit israélo-palestinien parcours pédagogique Elsa Coupard - Enseignante d'histoire-géographie de l'Académie d'Aix-Marseille Présentation A travers plusieurs sujets datant de 1948 à 2006, on revient sur l'historique du conflit israélo-arabe et israélo-palestinien, pour comprendre les enjeux qui agitent aujourd'hui encore cette zone du Proche-Orient. Place dans le programme Terminale > L et ES > Histoire > Puissances et tensions dans le monde > Un foyer de conflitsTerminale > S > Histoire > Enjeux et recompositions géopolitiques du monde > Un foyer de conflitsTerminale > STG > Histoire > Les relations internationales > Le Proche Orient - L'Amérique latine > Le Proche OrientCAP > Histoire > Guerres et conflits contemporains > Les nouveaux conflits > Le conflit israelo-arabe Objectifs pédagogiques Faire la critique d'un document vidéo.Comprendre les enjeux du conflit israélo-arabe, de 1948 à nos jours. Durée estimée de l'activité Chronologie Activités Les guerres israélo-arabes La difficile naissance d'Israël Prolongements
En Syrie, qui de l’EI ou du régime de Bachar Al-Assad a fait le plus de victimes ? Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Maxime Vaudano François Hollande semble prêt à abandonner sa doctrine du « ni-ni », qui consistait jusqu’alors à ne pas intervenir sur le territoire syrien, pour ne favoriser ni le régime de Bachar Al-Assad ni l’Etat islamique (EI). Lundi 7 septembre, lors de sa sixième conférence de presse, le chef de l’Etat a annoncé le lancement de vols de reconnaissance en vue de prochaines frappes aériennes contre le groupe djihadiste, tout en rappelant son opposition au maintien du président syrien au pouvoir. Lire aussi : François Hollande ouvre la voie à des bombardements en Syrie contre l’Etat islamique Ce changement de cap intervient alors que la crise des migrants ne cesse de s’aggraver, notamment en raison d’immenses flux de réfugiés en provenance de Syrie. Lire aussi : Si la Syrie était la France, 32,5 millions de personnes auraient été déplacées par le conflit 80 % de victimes des forces gouvernementales
Video Crise de Suez 1956 En réplique au refus anglo-américain de s'associer à l'URSS et à la Banque Mondiale pour financer l'ambitieux projet du barrage égyptien d'Assouan, Gamal Abdel Nasser nationalise le 26 juillet 1956 la Compagnie du Canal de Suez, contrôlée par les Britanniques. Anthony Eden, premier ministre anglais annonce des représailles militaires. Israël puis Paris qui a l'espoir de couper les bases arrières égyptiennes du FLN en faisant chuter Nasser se rallient à ce principe. Le 29 octobre, Israël envahit le Sinaï. Après une semaine de bombardement, le 5 novembre, 60 000 hommes débarquent en Égypte. Philippe Tétart Syrie : bilan des six années de guerre Selon l’OSDH, le bilan comprend 96 000 civils, dont plus de 17 400 enfants et près de 11 000 femmes. La guerre en Syrie a fait plus de 465 000 morts et disparus en six ans, a fait savoir, lundi 13 mars, l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH), dans un nouveau bilan, relevant qu’un fragile cessez-le-feu avait limité la progression du nombre de disparitions. L’OSDH a affirmé avoir enregistré la mort de 321 000 personnes depuis que la guerre a éclaté, en mars 2011, par des manifestations contre le président, Bachar Al-Assad, durement réprimées, et signale que 145 000 autres personnes sont portées disparues. Ce bilan marque une augmentation d’environ 9 000 morts depuis le précédent décompte de l’OSDH, publié en décembre 2016, lorsque la Russie – alliée du régime syrien – et la Turquie – soutien des rebelles – ont négocié une cessation des hostilités sur l’ensemble du territoire. 55 000 rebelles, 96 000 soldats 90 % des réfugiés sous le seuil de pauvreté
INFOGRAPHIE ANIMÉE | Tout comprendre sur Daech, l'Etat Islamique Fermer Bonjour, Dans l’optique de l’amélioration constante de ses services, France Bleu souhaite recueillir votre avis sur l’évolution du site. Cette enquête ne vous prendra que quelques minutes et nous permettra d’améliorer notre site afin de mieux répondre à vos attentes. Cela vous permettra également d’être parmi les premiers à tester les nouveautés du site, en vous inscrivant à la fin de l’enquête. L’équipe de France Bleu Souhaitez-vous participer à cette étude ? Votre adresse e-mail fera l’objet d’une collecte dans le cadre d’un traitement informatique ayant pour finalité de vous informer, de vous donner accès et de recueillir votre avis sur les évolutions du nouveau site de France Bleu en avant-première.
Syrie, une guerre aussi menée pour le gaz ? Atlantico : Des réserves de gaz ont récemment été découvertes en Méditerranée orientale. Quelle est leur importance, et à la portée de quels pays se trouvent-elles ? David Amsellem : Selon une étude de l’US Geological Servey publiée en 2010, le bassin levantin renfermerait 1,7 milliard de barils de pétrole, mais surtout près de 3500 milliards de mètres cubes de gaz naturel. À l’échelle planétaire, ces ressources ne représentent que 1% des réserves, loin derrière les réserves de pays comme l’Iran (18,2%), la Russie (16,8%) ou le Qatar (13,3%). En revanche, pour les Etats qui bordent la Méditerranée orientale, ces ressources sont importantes, car elles sont susceptibles de favoriser leur indépendance énergétique, voire d’en faire des exportateurs d’énergie. C’est le cas d’Israël. La perspective que les Israéliens soient les seuls dans la région à profiter de cette ressource aiguise-t-elle les tensions entre les pays ? atlantico sur facebook notre compte twitter Intéressé par cet auteur ?
USA et Russie dans le conflit Les Etats-Unis et la Russie sont au bord de la rupture sur le conflit syrien: Washington menace d’arrêter sa coopération diplomatique et Moscou réplique n’avoir aucune intention d’interrompre la guerre malgré la catastrophe humanitaire à Alep. Le président américain Barack Obama et la chancelière allemande Angela Merkel ont condamné jeudi avec force «les raids aériens barbares des Russes et du régime syrien sur l’est d’Alep, une zone où habitent des centaines de milliers de civils, dont la moitié sont des enfants». Des «alternatives» à trouver pour se mettre d’accord Lors d’une conversation téléphonique rapportée par la Maison-Blanche, les deux dirigeants alliés sont convenus que Moscou et Damas «portaient une responsabilité particulière pour mettre fin aux combats en Syrie et permettre l’acheminement de l’aide humanitaire de l’ONU aux zones assiégées et difficiles d’accès dans le pays». Mercredi, John Kerry avait proféré au téléphone la même menace à son homologue russe Sergueï Lavrov.
Quelles sont les différences entre sunnites et chiites ? Que viennent faire les questions religieuses dans la crise que traverse l'Irak ? Que recouvre la division entre chiites et sunnites ? Les points-clés pour y voir plus clair. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Maxime Vaudano Que viennent faire les questions religieuses dans la crise que traverse l'Irak ? Chiites-sunnites : une division historique La scission de ces deux courants de l’islam remonte à la mort du prophète Mahomet, en 632. les futurs chiites désignent Ali, gendre et fils spirituel de Mahomet, au nom des liens du sang ;les futurs sunnites désignent Abou Bakr, un homme ordinaire, compagnon de toujours de Mahomet, au nom du retour aux traditions tribales. Une majorité de musulmans soutiennent Abou Bakr, qui devient le premier calife. Cliquez ici pour ouvrir la carte en grand Quelles sont les différences entre les deux ? Les chiites considèrent l’imam, descendant de la famille de Mahomet, comme un guide indispensable de la communauté, tirant directement son autorité de Dieu.
Syrie: qui sont vraiment les alaouites? Les membres du clan de Bachar Al Assad, qui gouverne la Syrie depuis 1970, sont pour la plupart de confession alaouite (environ 10 % de la population du pays), considérée comme une branche du chiisme. Quelques clefs pour appréhender un phénomène politico-religieux fort complexe. Pour les spécialistes, les alaouites appartiennent à une secte chiite hétérodoxe (qui s'écarte de la doctrine). «Secte» au sens où on l’entend pour d’autres minorités religieuses: ismaéliens, druzes... La pratique et l’organisation de la religion sont souples. Une minorité longtemps méprisée Même si le grand mufti de Jérusalem a reconnu officiellement en 1936 l’alaouisme comme une confession musulmane, les sunnites ont toujours considéré ses pratiquants comme des hérétiques. Le minaret de la mosquée des Omeyyades à Damas © AFP - Photononstop - Frédéric Soreau Peu à peu, les alaouites commencent à s’intégrer dans la société. Mise en ligne le 09/09/2016 - Géopolis/France Info
Où en est la Syrie? Depuis cinq ans, ce n’est pas une mais plusieurs guerres qui ravagent la Syrie. Ce qui avait commencé comme un soulèvement populaire localisé est devenu un conflit généralisé avec de multiples acteurs sur le terrain, mais aussi à l’étranger. À tel point qu’il est difficile de s’y retrouver. La trêve conclue le 9 septembre 2016 par Russes et Américains a fait long feu malgré la détermination affichée de trouver une issue au conflit syrien qui dure depuis plus de cinq ans. Face au régime se dresse une multitude de factions rebelles aux contours changeants, souvent islamistes, parfois jihadistes, et presque toujours soutenus par de puissants parrains étrangers. Où en est-on aujourd’hui sur le terrain : qui est avec qui ? Pourquoi la Turquie est-elle intervenue en Syrie ? Le 19 septembre 2016, Ankara a annoncé que les rebelles syriens, qu’il soutient allaient poursuivre leur avancée vers le Sud. Les Kurdes : quelle carte jouent-ils ? Quel but les Kurdes poursuivent-ils ?