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Loi travail : non, merci @MyriamElKhomri ! #loitravailnonmerci

Loi travail : non, merci @MyriamElKhomri ! #loitravailnonmerci
La ministre du travail propose une réforme qui transforme en profondeur le code du travail. Parmi les éléments proposés dans le projet actuel : > En cas de licenciement illégal, l’indemnité prud’homale est plafonnée à 15 mois de salaire. > Les 11 heures de repos obligatoire par tranche de 24 heures peuvent être fractionnées. > Une entreprise peut, par accord, baisser les salaires et changer le temps de travail > Les temps d’astreinte peuvent être décomptés des temps de repos > Le dispositif « forfaits-jours », qui permet de ne pas décompter les heures de travail, est étendu > Les apprentis mineurs pourront travailler 10 heures par jour et 40 heures par semaine > Le plancher de 24 heures hebdomadaires pour un contrat à temps partiel n’est plus la règle dans la loi. > Il suffit d’un accord d’entreprise pour que les heures supplémentaires soient 5 fois moins rémunérées. > Une mesure peut-être imposée par référendum contre l’avis de 70% des syndicats. Signez la pétition et RDV sur

https://www.change.org/p/loi-travail-non-merci-myriamelkhomri-loitravailnonmerci

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En attendant en France, dans l’indifférence générale, l’Assemblée nationale modifie les règles de l’élection présidentielle Dans un climat survolté, les députés ont réformé les modalités du recueil des 500 signatures, de l’heure de fermeture des bureaux de vote et du temps de parole dans les médias. Les députés ont adopté jeudi soir en nouvelle lecture la proposition de loi organique modifiant les “règles applicables à l’élection présidentielle”. Applicable pour la prochaine élection présidentielle en 2017, la proposition de loi socialiste modifie profondément certaines règles marquantes du concours présidentiel, comme par exemple l’obligation pour tous les candidats de rendre public les fameux 500 parrainages d’élus. Une autre disposition, beaucoup plus polémique, concerne la modification de la stricte égalité du temps de parole dans les médias entre les différents candidats. Pour beaucoup de députés d’opposition, ce texte conduit à affaiblir les petits candidats. Les précisions de Valérie Brochard.

Loi travail : une radicalisation néolibérale Même si le projet de «loi travail» est remanié ou abandonné, il marquera la présidence Hollande. Les millions d’électeurs qui ont cru voter pour une politique de gauche n’anticipaient pas le projet de transformation de la relation salariale le plus néolibéral de tout l’après-guerre. On chercherait longtemps la «loi El-Khomri» dans les 60 engagements du candidat François Hollande mais on trouverait sans peine ses principaux éléments dans les demandes du patronat et les programmes des candidats de droite les plus libéraux et marginaux. Mais la droite, dans son ensemble, n’a jamais osé proposer ni mettre en œuvre une «réforme» de cette ampleur ; et pour cause, une partie de sa propre base sociale goûte peu les charmes de la précarité.

Un directeur de l'Unedic cumulait salaire et... allocation chômage Cette affaire révélée par le Canard Enchaîné dans son édition du 9 mars est édifiante. Lisez plutôt : l'ancien directeur de l'informatique de l'Unedic, cet organisme qui gère les fonds de l'assurance-chômage, a réussi le tour de force de cumuler son salaire avec son allocation de… demandeur d'emploi. Avec ce supplément d'âme que parmi les responsabilités lui incombant figurait… la chasse aux "faux chômeurs".

La pétition contre le projet de loi El Khomri atteint un million de signatures Une première en France. La pétition en ligne contre l’avant-projet de loi El Khomri sur la réforme du droit du travail a dépassé le cap du million de signatures vendredi 4 mars dans la soirée, deux semaines seulement après son lancement, battant tous les records en France. Lancée le 19 février par des militants associatifs et syndicalistes, notamment la féministe Caroline De Haas, elle devance ainsi la pétition contre la directive européenne sur le secret des affaires (plus de 512 000 signatures) et celle demandant la grâce présidentielle pour Jacqueline Sauvage, condamnée pour le meurtre de son mari violent (près de 436 000 signatures). Lire aussi : Caroline De Haas, la militante qui combat la réforme du code du travail

Procédure d’exception sans état d’urgence, par Jean-Claude Paye À une large majorité et quasiment sans débat, l’Assemblée nationale vient d’adopter le 9 mars 2016, le nouveau projet de loi de réforme pénale « renforçant la lutte contre le terrorisme et le crime organisé » [1]. Ce texte doit encore passer au Sénat et, étant en procédure accélérée, il ne doit faire l’objet que d’une seule lecture par chambre. Le projet fait entrer dans le droit commun, des dispositions considérées comme relevant d’un droit d’exception. Ainsi, dans le texte transmis pour avis au Conseil d’État, le gouvernement confirme sa volonté de « renforcer de façon pérenne les outils et moyens mis à disposition des autorités administratives et judiciaires, en dehors du cadre juridique temporaire, mis en œuvre dans le cadre de l’état d’urgence » [2]. Un état d’urgence sans état d’urgence Le texte donne un débouché pénal aux dispositifs légaux d’espionnage des ressortissants français.

Spirale suicidaire Le Monde | • Mis à jour le | Par Danièle Blondel (Professeur émérite d’économie à l’université Paris-Dauphine, membre fondateur de l’Académie des technologies) Par Danièle Blondel, Professeur émérite d’économie (université Paris-Dauphine) Sous couvert de commisération à l’égard des nombreuses PME écrasées par la concurrence internationale, le patronat français presse le gouvernement de flexibiliser le marché du travail pour diminuer les coûts salariaux pesant sur la compétitivité, afin de relancer la création d’emplois.

Du dépôt de bilan à la rue : la descente aux enfers d'une jeune chef d'entreprise française FIGAROVOX/RÉCIT - Alors que le gouvernement discute sur la dégressivité des allocations chômages, Bertrand Chokrane raconte l'histoire véridique d'Amandine*, jeune chef d'entreprise victime d'une administration kafkaïenne. Diplômé de l'Ecole normale supérieure et titulaire d'un post-doctorat au MIT, Bertrand Chokrane a été responsable du planning stratégique chez Renault-Nissan puis chez Dassault-Systèmes. Il est actuellement PDG d'une société d'analyse financière spécialisée dans le domaine de l'audit, du conseil et de la prévision de marché.

Temps de travail, licenciement, prud’hommes : ce que contient le projet de loi d’El Khomri Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Bertrand Bissuel La ministre du travail, Myriam El Khomri doit présenter, le 9 mars en conseil des ministres, son projet de loi « visant à instituer de nouvelles libertés et de nouvelles protections pour les entreprises et les actifs ». Le texte, qui vient d’être transmis au Conseil d’Etat et que Le Monde s’est procuré, entend donner un poids accru à la négociation collective. Lire aussi : Dans le détail, ce que contient la nouvelle version du projet de « loi travail » Temps de travail assoupli

Ça suffit: 11 députés ne peuvent pas changer une loi votée par le peuple français  Le scandale du vote par 11 députés socialistes de la loi destinée à "traficoter" les règles du jeu pour la présidentielle doit être dénoncé, mais cela ne suffit pas. Pour éviter que le souhait de très nombreux citoyens de voter pour un candidat hors des partis politiques traditionnelles ne se réalise, 11 députés ont en catimini modifié la loi organique qui sert de base à l'élection présidentielle. Ils font fi de l'étude de l'Institut Odoxa pour le journal le parisien, qui indique que 88 % estiment "que notre monde politique souffre d'un manque de renouvellement de son personnel." Une loi Organique doit aux termes de l'article 61 de la Constitution être soumise au conseil constitutionnel avant de pouvoir être promulguée par le Président la République.

Comme en Espagne, la « loi travail » est « vouée à l’échec » Par Josep Borrell (économiste, ancien ministre et président du Parlement européen, 2004-2007), Antonio Gonzalez, Alfonso Prieto, Ignacio Pérez Infante, Borja Suarez et Alberto del Pozo (économistes et juristes membres d’Economistas Frente a la Crisis) Dans le débat qui a lieu en France actuellement à propos du projet de « loi travail », le gouvernement dit s’être inspiré de la réforme du gouvernement conservateur espagnol du marché du travail [adoptée en février 2012], et ses défenseurs citent les effets prétendument positifs que celle-ci aurait eus sur l’augmentation des embauches et des emplois stables. Ainsi, dans l’article publié dans Le Monde du 5 mars (« Cette réforme est une avancée pour les plus fragiles »), Olivier Blanchard, Jean Tirole, Philippe Aghion et d’autres économistes distingués font valoir que, durant l’année 2012, sa première année d’application, la réforme espagnole a créé 300 000 contrats à durée indéterminée (CDI). Par ailleurs, entre...

Le mythe de l’égalité des chances démonté en 4 planches BD Depuis notre naissance, sommes nous tous bien égaux dans nos chances de trouver notre place dans la société ? Si les institutions publiques doivent garantir l’égalité des chances, en pratique, c’est loin d’être si simple… Une petite bande dessinée explique pourquoi. On entend souvent parler d’égalité des chances en société, comme si celle-ci était un acquis, un fait intangible, un atout des sociétés développées.

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