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Apocalypse - Verdun

Apocalypse - Verdun

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Les populations civiles, entre engagements et souffrances - Apocalypse 10 destins Programmes scolaires français : Histoire - 3e, 1re • Équivalence canadienne : Secondaire, 2e cycle Un engagement protéiforme Les familles se retrouvent sans hommes, et les femmes deviennent ouvrières, chefs de foyer, infirmières, marraines de guerre. Si elles ne combattent pas, elles participent pleinement à l’effort de guerre en suppléant la population masculine mobilisée au front. RECIT FRANCETV INFO. "Je ne crains pas la mort mais j’ai peur d’avoir peur" : à Verdun, au cœur des tranchées à travers le journal inédit d'un poilu Arrivé à Bisseuil, en Champagne, Louis n’a que peu de temps pour faire connaissance avec ses hommes avant de partir au combat : une cinquantaine de soldats, dont quarante combattants et une dizaine d’hommes affectés à l’intendance. Sa section, la 3e, est composée pour moitié de poilus aguerris, de "braves types un peu frondeurs, mais courageux et dégourdis", et pour moitié de jeunes de la classe 1915. Eux n’ont jamais vu le feu, ce qui convient très bien au jeune officier, toujours angoissé de commander des hommes plus expérimentés que lui. A cet endroit de la Marne, les choses sérieuses commencent.

RECIT FRANCETV INFO. "Je ne crains pas la mort mais j’ai peur d’avoir peur" : à Verdun, au cœur des tranchées à travers le journal inédit d'un poilu Arrivé à Bisseuil, en Champagne, Louis n’a que peu de temps pour faire connaissance avec ses hommes avant de partir au combat : une cinquantaine de soldats, dont quarante combattants et une dizaine d’hommes affectés à l’intendance. Sa section, la 3e, est composée pour moitié de poilus aguerris, de "braves types un peu frondeurs, mais courageux et dégourdis", et pour moitié de jeunes de la classe 1915. Eux n’ont jamais vu le feu, ce qui convient très bien au jeune officier, toujours angoissé de commander des hommes plus expérimentés que lui. A cet endroit de la Marne, les choses sérieuses commencent. L’état-major est toujours persuadé qu’une victoire de grande ampleur est possible sous réserve de percer le front puis d’envoyer des troupes fraîches pour exploiter la trouée. En clair ?

La guerre de 14-18 La Première Guerre mondiale mobilise l’ensemble des sociétés des pays belligérants, à l’arrière comme au front, aussi est-elle parfois qualifiée de « guerre totale ». Cette mobilisation intégrale de la société civile est une nouveauté, que personne ne pouvait imaginer au déclenchement du conflit. Mais comment les civils de l’arrière ont-ils vécu la guerre ? Les voix des femmes, notamment, à qui incombe la marche du pays, et qui parlent du quotidien, non des combats, n’ont-elles pas été quelque peu oubliées par les historiens ?

Quelle tonalité pour dire le mal de guerre : projet interdisciplinaire autour de la première guerre mondiale Textes Guillaume Apollinaire : « Cote 146 » in : Poèmes à Lou (1915), Gallimard, coll. Poésie, p. 214-15 Vivez la première guerre mondiale de l'intérieur Voici 100 ans, pendant l'été 1914, se déclenchait le plus effroyable conflit armé de tous les temps, qui vit s'affronter les ressortissants de 80 nations sur le sol européen. La première guerre mondiale commençait et allait durer quatre très longues années, tuant plus de 18,5 millions de civils et de soldats, quasiment à parts égales. Cent ans plus tard, les commémorations se succèdent.

Les conditions de vie des civils pendant la guerre 14-18 Contexte historique Pendant la Première Guerre mondiale, le tribut payé par les poilus est, certes, impressionnant – 1 390 000 morts, près de trois millions de blessés dont 60 000 amputés –, mais ce conflit des plus meurtriers n’a pas épargné les populations civiles. En Belgique, qu’ils ont envahie malgré sa neutralité, les Allemands ne s’attendaient à aucune résistance, mais les Belges ralentissent la progression de l’ennemi, qui exerce des représailles sur la population : 200 civils sont tués dans l’incendie de Louvain, 400 otages sont exécutés à Tamines, 200 à Andenne, 670 à Dinant, hommes, femmes et enfants confondus. En août et septembre 1914, lors de leur avancée en Belgique et dans le nord de la France, les Allemands incendient des villages, bombardent des villes sans défense, et font rien moins que 6 000 victimes civiles. Analyse des images

50 activités autour de la Grande guerre. Tomes 1 et 2 Cet ensemble propose six grandes thématiques, réparties dans deux tomes et permet de couvrir toute la période de commémoration sur les quatre années :Le premier tome dessine une approche chronologique fondamentale du conflit (préliminaires, déroulement) dans le cadre d’une démarche plutôt historienne. Le second tome, complémentaire voire indispensable, aborde les conséquences et une approche mémorielle, post-conflit, et largement ouverte à la littérature, la géographie et aux disciplines artistiques. Ces ouvrages s'adressent aux enseignants du cycle 3 désireux de faire comprendre un contexte politique, historique et culturel à des élèves citoyens, faisant encore écho dans notre société contemporaine.

8ème FEI : Une plate forme pour découvrir la guerre 1914-18 au quotidien Comment découvrir ce qu'ont pensé, décidé et ressenti les Français durant la Grande Guerre ? Les familles gardent précieusement les correspondances familiales où l'on sait lire entre les lignes les souffrances et les découvertes. Un efamille a su garder une énorme correspondance et une masse de documents : la famille Résal.

La bataille de la Somme, la plus meurtrière de la Grande Guerre Un cratère formé par 30 tonnes d'explosifs et des champs qui conservent les stigmates des tranchées et des trous causés par les obus. Cent ans après, la bataille de la Somme est toujours visible dans le paysage de la région. En 1916, pendant que les combats font rage à Verdun, les Britanniques acceptent de créer un nouveau front plus au nord. Le bilan est terrible : les pertes totales de la bataille sont estimées à 1,2 million d'hommes (tués, blessés, disparus), "ce qui en fait l'affrontement le plus meurtrier de la Grande Guerre", selon la Mission Centenaire. Il est 7h28 ce 1er juillet 1916, lorsque les soldats britanniques s'élancent, ils sont confiants. Pendant la semaine qui précède, des bombardements sans précédent ont visé les lignes ennemies. 3 500 obus à la minute.

Enseigner 14-18 Qu’est-ce que la Grande Guerre aujourd’hui ? Quelle mémoire en conserve-t-on ? Et comment enseigner cette mémoire en 3e et en 1re ? Bataille de la Somme : un épisode meurtrier méconnu de la Grande Guerre Cent ans après, la campagne picarde a retrouvé sa couleur verte, mais la terre conserve ses cicatrices. Des bosses et des cratères stigmates de l'artillerie lourde utilisée quatre mois durant pour faire plier les Allemands. C'est la Bataille de la Somme : sur 45 kilomètres, trois armées s'affrontent. Une bataille plus courte que celle de Verdun, mais plus meurtrière. Rien qu'au premier jour de la bataille, les Britanniques perdent 20 000 hommes en quelques heures. "J'ai 29 ans, il y a cent ans, mon arrière-grand-père et mon arrière-grand-oncle sont venus ici.

lettres - des élèves engagés dans l'écriture interventionniste Étape 1 Présentation de l’enseignement d’exploration Littérature et Société.Présentation du travail effectué l’an dernier et de la stèle commémorative. Présentation du contexte historique par le professeur d’Histoire. Étape 2 Lectures d’imprégnation. Les grands écrivains et la Grande Guerre.

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