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TAFTA : Les conditions "spéciales" de consultation du traité transatlantique

TAFTA : Les conditions "spéciales" de consultation du traité transatlantique

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Pour l’amiral Debray, si des accords stratégiques sont possibles, l’OTAN est une force d’occupation Le Brexit, s’il est respecté, pourrait aussi bouleverser l’UE en termes militaires, explique l’amiral Debray à RT France, confiant sa vision de la sécurité en Europe, l’hégémonie américaine et l’impératif, pour un pays, d’être maître de sa défense. Pour l'amiral Debray, le Brexit aura bien évidemment des conséquences militaires, même si le Royaume-uni est dans l'OTAN et que tous les tenants de l'UE font semblant de ne pas savoir que leur défense dépend de cette dernière. Face au Brexit, selon lui, «il faudra revoir la façon dont les membres de l'Union européenne considèrent leur Défense». Si l'on en croit sa vision, une telle remise en question est plus que nécessaire.

L'immigration, la nouvelle arme humanitaire du XXIe siècle‬ - 01/07/2016 – FRANCE (NOVOpress) : « L’immigration, la nouvelle arme humanitaire du XXIe siècle‬ », tel était le thème de l’émission GeoPoles diffusée par TV Libertés. Pour en débattre, sur le plateau de Richard Haddad, l’économiste Gérard Pince, qui a travaillé auprès de la Banque mondiale, auteur du Choc des ethnies – Vers le génocide des Français ?, préfacé par Renaud Camus (éd.

Il s'agit d'encadrer notre sortie de l'Histoire La crise des migrants, largement entretenue par les États-Unis et les pétromonarchies en Syrie et en Irak, est l’occasion d’une relance de la politique néo-ottomane d’Erdoğan, un temps freinée par la reprise en main militaire des « printemps arabes ». Autrement dit : développement de foyers d’instabilité ; intensification des attaques contre l’éternel front « romain » de la Turquie usant du chantage à l’arme migratoire ; tandis que l’Allemagne demeure à l’évidence le pivot stratégique de Washington en Europe. Une coordination d’acteurs à l’identité distincte, unis par une même conclusion : l’affaiblissement des Européens, en tant que tels, est l’enjeu principal de cette crise, y compris pour cet « astre noir » du continent qu’est l’Allemagne. L’arrivée massive de migrants, outre la mise à jour de fractures politiques continentales latentes, devrait modifier en profondeur le paysage humain et civilisationnel de l’Europe (Caldwell), bien au-delà de la condamnation de l’État-providence.

Otan/Exit, objectif vital, par Manlio Dinucci Tandis que l’attention politico-médiatique est concentrée sur le Brexit et sur d’autres possibles détachements de l’UE, l’Otan, dans l’inattention générale, accroît sa présence et son influence en Europe. Le secrétaire général Jens Stoltenberg, ayant pris acte que « le peuple britannique a décidé de quitter l’Union européenne », assure que « le Royaume Uni continuera à jouer son rôle dirigeant dans l’Otan ». Il souligne ainsi que, devant la croissante instabilité et incertitude, « l’Otan est plus importante que jamais en tant que base de la coopération entre les alliés européens et entre l’Europe et l’Amérique du Nord ». Au moment où l’UE se fissure et perd des morceaux, par la rébellion de vastes secteurs populaires détériorés par les politiques « communautaires » et sous l’effet de ses propres rivalités internes, l’Otan se pose, de façon plus explicite que jamais, comme base d’union entre les États européens.

Un commandant de Donetsk dénonce le déploiement de l’artillerie lourde par Kiev dans l’Est du pays Les militaires ukrainiens installeraient de l’artillerie lourde, plus de 30 chars et des mortiers, près de la ligne de contact avec les républiques autoproclamées de Donetsk et de Lougansk, violant ainsi les accords de Minsk annoncent des miliciens. «Nous continuons de constater le renforcement des forces de l’adversaire en violation des accords de Minsk», a déclaré Edouard Bassourine, commandant adjoint des combattants de la république autoproclamée de Donetsk. A seulement 15 kilomètres de la ligne de contact, des militaires ukrainiens ont déployé huit canons automoteurs 2S1Gvozdika.

Syrie: la mise à mort d’Assad évoquée ouvertement à Genève-3 ››› L.Mazboudi Durant les deux points de presse organisés séparément ce lundi, en marge du lancement de la conférence de Genève-3, l’émissaire onusien Stefan De Mistura et le représentant de la Syrie Bachar al-Jaafari ont semblé être aux antipodes quand à leur vision du règlement en Syrie. Le premier a insisté sur le fait que le compromis politique passe par un transfert politique, lequel constitue d’après lui l’essentiel de la discussion. Ce qui équivaut à dire que le président syrien doit se désister. Alors que pour le second, il n’y a rien qui s’appelle la phase transitoire, mettant l'accent sur la nécessité que le médiateur respecte les normes d’honnêteté et de neutralité dans les pourparlers. Jaafari a tenu à rappeler que toute condition stipulée au préalable par les groupes de l’opposition est rejetée d’avance et va à l’encontre des références à la base desquelles les négociations se déroulent.

Traité UE-Canada : Juncker favorable à une adoption sans avis des parlements nationaux Le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, a dit le 29 juin être favorable à une adoption du traité de libre-échange UE-Canada (Ceta) sans demander l'avis des parlements nationaux. «J'ai dit clairement hier [...] que la Commission est arrivée à la conclusion en raison d'une analyse juridique que ce n'est pas un accord 'mixte'», a dit Jean-Claude Juncker, lors d'une conférence de presse après la première réunion des 27 Etats membres de l'UE sans la Grande-Bretagne, à Bruxelles. Dans le jargon européen, quand un accord est «mixte», cela signifie qu'il est à la fois conclu par la Commission européenne – qui négocie et finalise l'accord international – et par les Etats membres. Par conséquent, les parlements nationaux doivent donner leur aval en plus du Parlement européen. «L'accord que nous avons conclu avec le Canada est le meilleur accord commercial que l'UE ait jamais conclu», a martelé Jean-Claude Juncker.

Vus par les Britanniques, 20 motifs en faveur du Brexit Titre original : 20 reasons you should vote to leave the European Union. ♦ Une lectrice du Salon Beige, qui a voulu garder l’anonymat, a traduit cet article paru dans le Daily Telegraph du 22 juin 2016, sur les avantages du Brexit pour les Britanniques, arguments dont les Français pourraient largement s’inspirer, dit-elle, pour au moins 18 d’entre eux ! Néanmoins, on ne peut pas dire que ces arguments relèvent tous de la politique raffinée à laquelle nous ont habitués les grands premiers ministres britanniques, mais plutôt, comme savent le faire nos amis d’outre-Manche avec calme, d’un humour qui tend à relever le peu d’admiration qu’ils éprouvent pour leurs députés européens.

Un organisme, financé par les Etats-Unis, fomentait une révolution de couleur en Russie Le Comité d'enquête de Russie a établi qu'une structure sociale de soutien aux protagonistes de l'"affaire Bolotnaïa" bénéficiait d'un financement étranger. D'après la structure d'Etat, les documents confisqués à une militante d'opposition confirment l'existence de "centres" d'incitation à une "révolution de couleur" en Russie. Le Comité d'enquête a confisqué à Natalia Pelevina, membre du Parti de la liberté nationale PARNAS, des documents qui prouvent que la Fondation nationale pour la démocratie (NED), une organisation dépendant du ministère américain des Affaires étrangères, finançait les activités du Comité du 6 mai, une structure sociale formée en soutien aux protagonistes de l'affaire dite Bolotnaïa. La structure en question était engagée dans "la discréditation des organismes d'enquête et de l'Intérieur examinant l'affaire sur les troubles de masse survenus le 6 mai 2012 sur la place Bolotnaïa", a fait savoir le porte-parole du Comité d'enquête, Vladimir Markine.

TAFTA : des révélations fracassantes [rediffusion] Période de vacances d’été 2016 – Pendant la période de vacances d’été, Polémia se met au repos du lundi 11 juillet au jeudi 1er septembre 2016. Voulant éviter à nos lecteurs tout assoupissement pendant ladite période, notre équipe a planifié un calendrier de mises en ligne d’articles déjà diffusés au cours des mois passés mais dont l’intérêt est toujours d’actualité et qui auraient pu échapper à certains d’entre eux… La ratification du TAFTA annoncerait la mort des États-nations et le début de la gouvernance mondiale des grands groupes économiques. Cohn-Bendit, disciple de Rivarol ? « Quelle haine, quelle rage de la part des européistes. Merci, mes chers amis, de montrer votre vrai visage. Au lendemain du Brexit, j’avais fait une conférence de presse en disant aux Français : écoutez-les bien, regardez-les bien dans les jours qui viennent et vous verrez, alors, le vrai visage de l’Union européenne et de ses défenseurs. » C’est par ces paroles que Marine Le Pen s’adressait à ses collègues du Parlement européen mardi 5 juillet.

Vers une nouvelle guerre américano-sioniste au Liban Michel Sleiman fut élu, le 25 mai 2008, par la Chambre des députés en violation de la Constitution libanaise (l’article 49 interdit à un haut fonctionnaire d’être élu moins de deux ans avant d’avoir quitté ses fonctions). Il ne fut pas installé par son prédécesseur, Émile Lahoud, mais par l’émir du Qatar, en présence du représentant de l’ancienne puissance coloniale française, Bernard Kouchner, siégeant non pas à la tribune, mais sur le banc du gouvernement. Depuis mai 2008, le Liban ne respecte plus sa propre constitution et n'a plus de budget. Le pays, aujourd'hui à la dérive, est redevenu une proie facile pour Israël.

Ce qui nous attend : Une guerre froide au service d’une guerre géo-économique Une guerre froide au service d’une guerre géo-économique Par Alberto Rabilotta et Michel Agnaïeff – Le 12 août 2016 Aujourd’hui, un quart de siècle pourtant depuis la dissolution de l’Union soviétique, la guerre froide ressurgit et représente une menace croissante pour la paix mondiale. La tentative en cours de se servir de l’expansion de l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord (OTAN) pour compléter l’encerclement militaire de la Russie et le pivotement des États-Unis vers la région Asie-Pacifique pour y préserver leur statut de maître du jeu, notamment en mer de Chine, sont perçus comme les sources immédiates de cette résurgence d’une guerre froide qu’on pensait disparue à jamais. Aucun secret n’entoure d’ailleurs la volonté de Washington de faire grimper les tensions.

Pour la commission Chilcot, l’invasion du Royaume-Uni en Irak n’était pas justifiée Après sept ans d’enquête, la commission, sous la présidence de l’ancien militaire John Chilcot, a enfin présenté son très attendu rapport, où Tony Blair est accusé d’avoir exagéré la nécessité d'une guerre en Irak. «Les ministres savaient que les plans des Etats-Unis étaient inadéquates. [...] Finalement, Tony Blair n’a que réussi à obtenir l'accord du président Bush qu'il devrait y avoir une autorisation de l’ONU quant au rôle [des deux pays] après le conflit», a déclaré John Chilcot.Lors de son discours, John Chilcot a précisé à maintes reprises que les circonstances dans lesquelles le gouvernement du Royaume-Uni avaient décidé d’envahir l’Irak n’étaient pas «satisfaisantes».«La politique britannique en Irak était basée sur les fausses données de l’intelligence», a-t-il souligné. Le rapport très attendu de la commission Chilcot voit enfin le jour.

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