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L'économie collaborative, c'est fini

L'économie collaborative, c'est fini
La sortie en grande pompe du rapport Terrasse signe d’une certaine façon l’entrée de l’économie collaborative sur la scène politique, la vraie. Pourtant, j’avoue avoir de plus en plus de mal à réprimer un sentiment de malaise. Pour une fois, j’irai droit au but : l’économie collaborative, c’est terminé. C’est comme ça. C’est un peu triste, mais c’est comme ça. Non pas parce que de vilaines plateformes capitalistes seraient parvenues à honteusement exploiter les élans altruistes et désintéressés des citoyens, des consom’acteurs (Dieu que les néologismes bullshit vieillissent mal !) Elle est morte comme elle a vécu… J’ai bien connu l’économie collaborative. Nous n’avions pas envie de parler le langage de l’économie du partage. Mais surtout parce qu’elle trimballait dans son sillage toute une foule de donneurs de leçon un peu louches, qui semblaient attendre quelque grande transformation de l’addition de changements de comportements individuels. De biens piètres marchands d’idées Voilà.

http://magazine.ouishare.net/fr/2016/02/leconomie-collaborative-cest-fini/

Related:  Ville contributiveÉpanouissement/asservissement du travail dans l'éco-laborativeLE MONDE DU COEconomie du partage

Collaborative ou intelligente ? La ville entre deux imaginaires (version de l'auteur) La ville a depuis le moyen-âge été le lieu de convergence des errances des uns, des rêves des autres, le chaudron des transformations sociales, le creuset des révolutions politiques, la fabrique des futurs. Des histoires qui s’inscrivent et se lisent dans la physionomie des villes, modelées autant par leurs formes de gouvernance que par les flux sociaux qui la tissent.

Cauchemars et facéties #19 « C’était fantastique et je ne pense qu’à deux choses depuis que je suis de retour dans notre monde... » Vélorution Pour commencer, un article de iataa sur le monde merveilleux des nouveaux services de livraison à vélo, dont le fonctionnement est calqué sur Uber. « On travaille en free-lance » ; l’affirmation, orwellienne, sort de la bouche d’un de ces jeunes gens branchés qui arpentent depuis peu les rues de Toulouse. Trench, sacs à dos et casquettes vertes vissés sur la tête, ils et elles vous livrent chez vous et en vélo le plat de votre resto favori.

« L’économie solidaire doit sortir du ‘small is beautiful’ » Ancien chef d’entreprise, le Belge Michel Bauwens, aujourd’hui installé en Thaïlande, est l’un des théoriciens majeurs de l’économie collaborative et du peer-to-peer, défini comme la «capacité des individus de créer, en tant qu’égaux, de la valeur sans être obligés de demander une autorisation à quiconque». Auteur de Sauver le monde. Vers une société post-capitaliste avec le peer-to-peer (Les Liens qui libèrent, 2015), il était l’invité d’une journée d’étude organisée par SMart asbl (bientôt en coopérative) et la SAW-B (Solidarité des alternatives wallonnes et bruxelloises) le 18 février dernier autour de la question «L’économie de demain sera-t-elle plus solidaire?» Entretien croisé avec Sandrino Graceffa, directeur général de SMart.

ouishare-fest-l-economie-collaborative-est-elle-deja-depassee Adieu conte de fées, rêve de partage universel, hello spectre de l’uberisation qui hante le monde ? L’économie collaborative a-t-elle perdu son âme d’enfant, pour le pire ? Pour Arthur de Grave, co-fondateur du think tank Ouishare, en réalité, les différentes formes prises par l’économie collaborative – une terminologie selon lui inadaptée, mais la seule disponible pour l’instant – ont toujours divergé. Et en réalité, d’une part, elles arrivent toutes au bout de leur modèle, et d’autre part, elles s’enrichissent mutuellement. "Il y avait un côté rifkinien qui laissait penser, à torts, qu’on avait affaire à des briques qui allaient finir par s’assembler..."

Partager pour mieux consommer ? Enquête sur la consommation collaborative référence sur le sujet , marche dans les pas des utopistes du Webquand elle voit dans le numérique l’occasion de donner du pouvoir d’agir (empowerment) 10 concepts insolites sur le monde du travail de demain Le monde du travail est peuplé de concepts parfois étranges, des termes qui servent à éclairer les évolutions de l’entreprise ou du management : blurring, bore-out, présentéisme, computérisation, plafond de verre, multitasking, recrutement prédictif… Des tendances à la mode sur lesquelles les consultants aiment surfer lors de conférences sur le futur du marché des talents. Essayons d’imaginer quelques concepts qui dans les années à venir vont émerger et dont tout le monde parlera, ou pas. 1.

Économie de partage : une économie collaborative et solidaire ? : Articles : Le Chantier de l'économie sociale Économie de partage : une économie collaborative et solidaire ? Par Nancy NeamtanPublié originalement dans le bulletin exclusif aux membres de l’IRIS, Fractures, numéro 1 volume 3. Depuis quelques années, les expressions « économie collaborative » et « économie de partage » ont gagné en popularité. Les espoirs sont grands. En effet, au moment où on révèle que, pour la première fois, le 1 % le plus riche de la planète possède plus que les autres 99 %, comment ne pas être séduit par le concept d’une économie de partage ?

Amazon, Uber: le travail en miettes et l’économie du partage des restes Attention à ne pas trop s’enflammer pour les nouvelles formes de micro-travail ou de travail semi-amateur qu’essaient de généraliser les entreprises du secteur numérique. Les chauffeurs de taxi manifestent à nouveau ce mardi 26 janvier 2016, pour des motifs assez similaires à ceux de juin 2015, lorsqu'ils s’en étaient pris à des chauffeurs du service Uber. La fonctionnalité UberPop, une sorte de covoiturage rémunéré qui permettait à des particuliers de transporter des passagers grâce à une mise en relation par l’appli Uber, a été depuis interdite. Cette fois, d’autres services de mise en relation entre particuliers et voitures de tourisme avec chauffeur (VTC) sont à l’origine de la colère des taxis. Les organisations syndicales se plaignent d’une baisse de leur activité, et craignent une dévalorisation de leurs licences à cause de l’arrivée de ces nouveaux acteurs. Pourquoi rentrer chez soi à pied sans prendre sur son chemin un colis qu’on livrerait à un voisin?

La génération Erasmus, chair à canon de l’armée Zalando Mehdi Atmani Emploi. L’entreprise allemande affiche un taux de rotation du personnel sans précédent. Faut-il créer un poste de Chief Chaos Officer Depuis le 17 décembre 2010 à Casablanca, mes conférences sont maintenant centrées sur le management paradoxal (la lecture de mon billet sur le sujet est un pré-requis à celui-ci sinon vous risquez d’être perdu !). Il me semble aujourd’hui pertinent de créer une fonction spéciale dans l’entreprise : une sorte de “gardien de l’important” (gardien de la logique Chaos) – La logique Ordre étant centrée sur l’urgent. L’objectif du gardien de l’important est de traiter l’important avant qu’il ne devienne urgent ! L’important, c’est le développement de la performance, la conception de stratégies, la résolution de problèmes complexes, l’innovation collaborative, les questions de gouvernance (comment mieux travailler ensemble).

AirBnB, Dogvacances... Enquête sur l'économie du partage C’est une entrée d’immeuble cossue, caractéristique du Paris historique, pas très loin de là où a été tourné Le Fabuleux Destin d’Amélie Poulain. Escalier en pierre recouvert d’un tapis moelleux. Colonnades de marbre. Chérubins tenant des lampes rondes à bout de bras. Un vrai rêve pour touriste. Dans le but d’alléger son loyer de 2.500 euros mensuels, Laurent M. décide il y a quelques mois de sous-louer une partie du six pièces qu’il occupe dans cette clinquante bâtisse, proposant une chambre à 450 euros la semaine sur le site Airbnb. Économie collaborative : l’avènement des « sharing cities » françaises Prêter son appartement sans passer par un intermédiaire, covoiturer en se connectant sur une plateforme dédiée, participer à une « disco soupe » (1), réparer son micro-ondes dans un fab lab’ (2), proposer ses compétences à l’accorderie de quartier (3), fréquenter la grainothèque associative, cultiver des légumes sur les espaces verts publics… la liste des initiatives de partage est longue. La nouveauté est qu’avec la puissance du numérique et les réseaux sociaux, ces pratiques collaboratives se diffusent aux quatre coins du monde. Pour s’emparer de l’ovni « économie collaborative », Rennes Métropole a opté en 2015, pour une démarche pragmatique, globale, à l’échelle de 43 communes.

Travail du futur : beaucoup de technologies et peu de risques Une grande entreprise, des robots à la place de salariés et la possibilité d’apprendre par soi-même érigée en principe : les jeunes imaginent leur emploi dans la décennie à venir. A quoi va ressembler le travail du futur? Certains considèrent qu’il s’appuiera sur le numérique et le partage de données. D’autres imaginent les transformations de l’environnement de travail du salarié : un avenir où coworking et télétravail seront la norme. Mais qu’en pense la génération Y? C’est l’objet d’une nouvelle étude commandée par la Future Foundation à l’occasion de l’édition 2016 du Forum Économique Mondial.

Les communs numériques : éléments d’économie politique par Henri Verdier & Charles Murciano Cet article interroge l’actualité intellectuelle et légale des communs. Plus précisément, notre travail explore la notion de commun numérique (ou informationnel) et ses spécificités au regard du concept classique de communs en théorie économique. Les communs numériques désignent les nouveaux modes d’administration d’une ressource informationnelle par une communauté, qui sont permis par les technologies de l’information et de la communication. Ils constituent un mode de partage de ressources socialement valorisées.

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