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Qu'est-ce que NationBuilder, le CMS qui veut renouveler la démocratie ? - Politique

Qu'est-ce que NationBuilder, le CMS qui veut renouveler la démocratie ? - Politique
Deux mondes s'affrontent depuis bientôt 10 ans pour remporter le pouvoir : les hommes du terrain face à ceux des médias et du web. Les colleurs d'affiches contre les magnats du tweet. Jusqu'à l'arrivé de la plus complète des technologies au service de la politique : NationBuilder. Pour comprendre l’enthousiasme derrière NationBuilder il faut revenir à 2009, quand à Los Angeles, Jin Jilliam, un entrepreneur du web, a commencer à penser le nouvel outil que le monde va s’arracher. Mais que se cache-t-il derrière ce logiciel à tout faire aux airs de SimCity dans la vraie vie ? Un simple Content Management System (CMS), dans la langue de François Hollande : un Système de Gestion de Contenus, soit l’alpha et l’oméga du webmaster. Qu'est-ce que Nationbuilder ? Mais alors pourquoi un outil aussi basique peut-il autant intriguer la classe politique ? Les débuts en FranceMarseille, primaire socialiste pour les municipales L'esprit nationbuildersanders, le community maker 2.0

http://www.numerama.com/politique/144986-quest-ce-que-nationbuilder-le-cms-qui-veut-sauver-la-democratie.html

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Le rôle de l'intellectuel : extraits (Le Monde diplomatique, mai 2006) Nizan : contre les chiens de garde Que font les penseurs de métier au milieu de ces ébranlements ? Ils gardent encore leur silence. Ils n’avertissent pas. Ils ne dénoncent pas. Ils ne sont pas transformés. Comment la jeunesse en difficulté utilise le numérique Existe-t-il un usage particulier du numérique par la jeunesse en difficulté? Une étude conduite auprès d’adolescents scolarisés ou hébergés par Apprentis d’Auteuil –des jeunes en difficulté scolaire, en grande partie issus de familles et de milieux fragilisés– apporte un éclairage[1]. Les réseaux sociaux, en particulier, sont ressentis par eux comme une opportunité de désenclavement de leur monde social. Un vent d’ouverture. Divertissement et partage Que font ces jeunes sur Internet?

Et si on commençait la démondialisation financière ?, par Frédéric Lordon Conformément à la logique éternelle des faux débats, le tumulte de commentaires suscités par la crise grecque prend bien soin de maintenir étanche la séparation entre questions à poser (inoffensives) et questions à ne pas poser (plus gênantes), et notamment celle des façons d’envisager le financement des déficits publics. Interrogation que les traités européens s’efforcent de déclarer forclose : ce financement se fera exclusivement sur les marchés de capitaux, sous la tutelle des investisseurs internationaux, et pas autrement. La simple observation des dégâts qui naissent de l’exposition des finances publiques grecques aux marchés obligataires pourrait pourtant donner l’envie d’explorer des solutions moins désastreuses, comme, par exemple, le recours au financement monétaire des déficits (1). Elle pourrait également inciter à méditer le cas singulier du Japon, un pays aussi superlativement endetté... qu’il est absent de la chronique des crises de dette souveraine.

Machiavel contre le machiavélisme, par Olivier Pironet (Le Monde diplomatique, novembre 2013) On ne compte plus les études, biographies, colloques qui ont célébré cette année le cinq centième anniversaire du Prince (1). Dans cet opuscule consacré à l’art de gouverner, Nicolas Machiavel (1469-1527) expose sans détour « ce qu’est la souveraineté, combien d’espèces il y en a, comment on l’acquiert, comment on la perd (2) ». Il dévoile ainsi les rouages du pouvoir et les fondements de l’autorité, ce qui lui a valu une réputation sulfureuse, des interprétations contradictoires, et a fait de son ouvrage « le livre de pensée politique le plus lu et commenté (3) » depuis un demi-millénaire. Ecrit en 1513, Le Prince est publié à titre posthume en 1532 — fait rare, c’est donc sa rédaction que l’on commémore — et mis à l’Index par l’Eglise catholique, comme tous les livres du Florentin, de 1559 jusqu’à la fin du XIXe siècle. En 1576, l’auteur huguenot Innocent Gentillet contribue à forger sa mauvaise réputation en inventant le terme de « machiavélisme », promis à un bel avenir.

Marcel Gauchet  : « Trump, c’est l’outrecuidance individuelle hyperbolique » Dans le quatrième et dernier tome de « L’Avènement de la démocratie », le philosophe réaffirme la puissance de séduction du modèle politique et social européen. LE MONDE DES LIVRES | • Mis à jour le | Propos recueillis par Hortense Raynal et Jean Birnbaum Le philosophe Marcel Gauchet publie Le Nouveau Monde, quatrième et dernier tome de son vaste cycle consacré à ­L’Avènement de la démocratie. A cette occasion, « Le Monde des livres » l’a rencontré dans le bureau qu’il occupe aux éditions Gallimard. Vous achevez paradoxalement votre grand cycle « démocratique » au moment où, un peu partout dans le monde, l’hostilité vis-à-vis de la démocratie semble de plus en plus forte, y compris dans son berceau occidental et jusqu’au cœur des Etats-Unis…

Cybersécurité : pour Jean-Yves Le Drian, « la menace est à nos portes » Au Forum international de la cybersécurité, à Lille, ministres, militaires et experts en sécurité informatique se sont retrouvés dans un climat marqué par les piratages aux Etats-Unis. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Martin Untersinger (Lille, envoyé spécial) Pour un peu, on se mettrait au garde-à-vous. Lors de la première journée du Forum international sur la cybercriminalité (FIC), qui se tient à Lille les 24 et 25 janvier, ministres et responsables de haut rang ont rivalisé à la tribune de déclarations apocalyptiques, décrivant Internet comme un champ de bataille perpétuel. « La menace est à nos portes, il ne faut pas fléchir !

La France pourrait produire 100 % d’énergie renouvelable en 2050 Selon l’association d’experts négaWatt, l’Hexagone pourrait s’affranchir du nucléaire et des fossiles au milieu du siècle. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Pierre Le Hir A l’heure où la France, grelottante, s’inquiète de son approvisionnement en électricité, affirmer qu’elle pourrait à terme se passer du nucléaire et des fossiles ressemble à une gageure. Enseignement 2016-2017 — Mobilisations, expériences, publics : perspectives pragmatistes : HABU Daniel Cefaï, directeur d'études de l'EHESS (TH) ( IMM-CEMS ) Cet enseignant est référent pour cette UE S'il s'agit de l'enseignement principal d'un enseignant, le nom de celui-ci est indiqué en gras. 1er et 3e vendredis du mois de 17 h à 20 h (salle du Conseil A, R-1, bât. Le France, 190 av de France 75013 Paris), du 18 novembre 2016 au 19 mai 2017.

Enseignement 2016-2017 — Débattre la mondialisation et la localisation : HABU Ulrike Schuerkens, professeure à l'Université Rennes 2 (TH) ( CEMI ) Cet enseignant est référent pour cette UE S'il s'agit de l'enseignement principal d'un enseignant, le nom de celui-ci est indiqué en gras. 1er, 3e et 5e lundis du mois de 9 h à 11 h (salle 1, 105 bd Raspail 75006 Paris), du 7 novembre 2016 au 19 juin 2017.

Enseignement 2016-2017 — Socioéconomie de la globalisation et du développement : du business social à l'économie solidaire : HABU Isabelle Guérin, directrice de recherche à l'IRD (TH) ( Hors EHESS ) Cet enseignant est référent pour cette UE S'il s'agit de l'enseignement principal d'un enseignant, le nom de celui-ci est indiqué en gras. 3e jeudi du mois de 15 h à 19 h (salle du Conseil B, R-1, bât. Le France, 190 av de France 75013 Paris), du 15 décembre 2016 au 18 mai 2017. La séance du 16 février est reportée au 23 février (même heure, même salle) Enseignement 2016-2017 — L'économie morale des liens sociaux. Théorie sociale de l'attachement : HABU Serge Paugam, directeur d'études de l'EHESS (TH) ( CMH ) Cet enseignant est référent pour cette UE S'il s'agit de l'enseignement principal d'un enseignant, le nom de celui-ci est indiqué en gras. Vendredi de 9 h à 12 h (ENS, salle 10, Campus Paris-Jourdan, 48 bd Jourdan 75014 Paris), du 4 novembre 2016 au 7 avril 2017

Enseignement 2016-2017 — Éducation, innovation, société : HABU 1er et 3e jeudis du mois de 17 h à 20 h (salle 8, 105 bd Raspail 75006 Paris), du 2 février 2017 au 1er juin 2017. Pas de séance le 16 février. Séance supplémentaire le 30 mars (salle 11, même horaire, même adresse) Le séminaire se propose d'explorer la notion d'innovation pédagogique, qui se trouve être au cœur des réflexions d'un nombre grandissants d'acteurs au niveau international et national. Si ces réflexions puisent leurs racines dans une histoire désormais longue, elles sont aujourd’hui encore, et peut-être plus que jamais, d’actualité. « Le revenu universel est finançable et il ne créera pas une société d’assistés » L’enseignant-chercheur Jean-Eric Hyafil propose quelques exemples concrets pour dissiper les fantasmes autour d’une proposition qui fait débat dans la campagne présidentielle. LE MONDE ECONOMIE | • Mis à jour le | Par Jean-Eric Hyafil (Enseignant-chercheur au Centre d’économie de la Sorbonne) Par Jean-Eric Hyafil (Enseignant-chercheur au Centre d’économie de la Sorbonne) Le revenu universel suscite bien des fantasmes : « C’est la fin de l’emploi » ; « Cela crée une société d’assistés » ; « Ça coûterait trop cher » ; « C’est une usine à gaz », entend-on de tous côtés. Pour cesser de se bercer d’illusions, prenons des exemples concrets : voici les conséquences qu’aurait l’instauration d’un revenu universel pour un couple de classe moyenne, pour le conjoint sans revenu d’un cadre, pour un travailleur pauvre aux revenus aléatoires, pour une personne seule aux revenus élevés.

Postmodernité Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La postmodernité est un concept de sociologie historique qui désigne, selon plusieurs auteurs, la dissolution, survenue dans les sociétés contemporaines occidentales à la fin du XXe siècle, de la référence à la raison comme totalité[1]. De cette fin de la transcendance résulte un rapport au temps centré sur le présent, un mode inédit de régulation, et une fragilisation des identités collectives et individuelles. Caractéristiques de la société postmoderne[modifier | modifier le code] Un nouveau rapport au temps[modifier | modifier le code] La postmodernité est l'éclatement des références temporelles et locales : quand les prémodernes se reposaient sur la tradition et les modernes sur l'avenir, les postmodernes auraient les pieds dans le vide[2].

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