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10 principes pour un enseignement efficace

10 principes pour un enseignement efficace
Comment introduire et enseigner une nouvelles notion ? Existe-t-il une recette type pour rendre l’apprentissage plus efficace ? Des recherches en psychologie cognitive, sur la manière dont le cerveau acquiert et utilise les nouvelles informations, ainsi que l’analyse des pratiques mise en place par les enseignants qui obtiennent des résultats significatifs avec leurs élèves, ont permis d’identifier 10 principes pour mettre en place un enseignement efficace. Le document suivant reprend les recommandations du Professeur Barak Rosenshine, de l’Université de l’Illinois qui identifié 10 principes pour enseigner efficacement, repris dans un article intitulé “The Principales of Instruction“ Et vous quelle méthode avez-vous mis en place pour introduire une nouvelle notion de manière efficace ? Commentaires commentaires Related:  Pédagogie

Ludification à l’école – Circonscription de Castelnau-le-Lez La ludification (ou gamification en anglais) est l’utilisation des mécanismes du jeu dans une situation d’apprentissage. Son objectif est d’augmenter la motivation, l’implication dans la tâche et de diminuer la peur de l’échec face à une situation nouvelle en s’appuyant sur la prédisposition naturelle de l’être humain au jeu. Très présente dans les classes de l’école maternelle, mise en oeuvre déjà par Maria Montessori, cette technique d’engagement disparaît peu à peu dans les classes élémentaires. Cet article se propose de répertorier un ensemble de ressources numériques pour ludifier les situations d’apprentissage à l’école primaire. Il sera mis à jour régulièrement. « Augmenter la motivation et l’engagement dans la tâche » Ce processus, appelé aussi « boucle d’engagement », va permettre en plus de maintenir l’attention de l’apprenant, de valoriser ses actions, sa progression et ses réussites intermédiaires. « À l’école, il ne suffit pas de jouer pour apprendre » Quelques conseils :

3 MOOC pour former les enseignants inShare11 La plate-forme FUN (France Université Numérique) diffuse des cours en ligne massifs, ouverts et gratuits (MOOC), produits par les établissements d’enseignement supérieur français et francophones (parmi lesquels les universités de Jendouba et de Sousse pour la Tunisie). Elle est pilotée par le groupement d’intérêt public français FUN-MOOC qui a pour objectif d’accompagner le développement des formations en tirant pleinement profit du levier numérique pour les rendre accessibles au plus grand nombre. Elle vise à répondre aux besoins grandissants de formation d’un large public d’étudiants, de salariés, demandeurs d’emploi, retraités, en France et à l’international, exprimant des besoins de formation initiale et d’apprentissage tout au long de la vie. Ainsi, les publics qui suivent un MOOC dans un objectif de montée en compétences à visée professionnelle représentent une majeure partie des inscrits allant jusqu’au bout des formations. Enseigner et former dans le Supérieur

Toucher en EPS, entre usages et réticences... L’EPS est une discipline d’enseignement dont l’objet spécifique concerne la transformation de la motricité. Le rapport au corps y joue donc un rôle central. Les enseignants ont recours assez fréquemment aux touchers des élèves alors qu’ils en sont assez peu conscients et disent ne pas les rechercher. Geneviève Cogérino vient de publier Magali Boizumault un article sur ces touchers dans la Revue française de pédagogie (n°191). Qu’est-ce qu’un toucher en EPS ? De nombreuses études caractérisant les touchers sont présentes notamment en psycho-sociologie. Au cours de l’étude des entretiens avec les enseignants ont permis de déterminer leurs intentions, les zones qu’ils pensaient toucher ou non et les raisons qui organisaient leurs actions. Quels sont les touchers qui sont utilisés par les enseignants ? Les touchers les plus courants sont réalisés sur le haut du corps, les épaules, le coude, et en cas de risque de chute sur le bassin ou les hanches. Comment s’est organisée votre étude ?

Apprendre aux élèves à évaluer la qualité d’un contenu sur internet Avec l’explosion d’internet, nos élèves sont confrontés à un volume d’informations de plus en plus important. En effet, chaque minute dans le monde, plus de 500 nouveaux sites sont créés et ce phénomène n’est pas prêt de se tarir. Face à la prolifération de contenus, il est indispensable de guider les élèves afin qu’ils puissent déterminer la pertinence des informations disponibles et qu’ils trient ce qui leur est indispensable et utile de ce qui leur est superflu. Alors même que les récents développement technologiques ne permettent plus aux élèves de vivre et de travailler sans internet, ces derniers ne savent pas forcément comment utiliser au mieux cet outil pédagogique ni comment aborder de manière critique les contenus qu’ils voient en ligne. Identifier les bons contenus. Généralement, les enseignants ont tendance à se méfier de Wikipédia et mettent en garde leurs élèves quant à son utilisation. Utiliser les sites web efficacement Juger correctement une publication Commentaires

Toucher améliore la relation pédagogique Relation pédagogique. Parmi les recherches en psychologie sur la communication non-verbale, certaines s’intéressent particulièrement à un efficace vecteur d’influence : le contact corporel, autrement dit le toucher. Il est aujourd’hui établi que le toucher a des influences sur nos perceptions, nos jugements et nos actes (trouver une personne sympathique, rendre un service que l’on nous demande, réaliser un achat…). Le toucher pourrait il également jouer dans une relation pédagogique, et sur la participation d’un élève en cours ? Nicolas Guéguen, enseignant-chercheur en psychologie sociale à l’Université de Bretagne-Sud, s’est spécialisé dans l’étude de l’influence du toucher. Dans le cadre d’une de ses recherches, il a étudié l’impact de celui-ci sur la participation des élèves en cours. Au cours de cette relation pédagogique, cet enseignant, sans avoir connaissance de l’hypothèse sur laquelle reposait l’expérience, supervisait la réalisation d’exercices.

Quelle place pour les robots dans l’éducation ? Des années bien avant la révolution informatique que nous vivons, des auteurs de science-fiction imaginaient déjà un futur que les plus imaginatifs d’entre nous ne pensaient pas pourvoir vivre un jour. Pourtant, aujourd’hui, entre les voitures « auto-conduites » et les skates volants, cet imaginaire n’a jamais été autant proche de nous. Ceci est d’autant plus perceptible dans le domaine de la robotique. Bien évidemment le robot animal de compagnie ou le robot assistant domestique, tels que imaginés dans certains films d’anticipation n’existent pas encore, pourtant la créativité dans l’utilisation des robots actuels dans les salles de classe démontre que nous en sommes plus très loin. 3 Cas d’utilisation des robots dans l’éducation 1. De nombreux enfants en prise avec des maladies graves ne peuvent pas assister aux cours de manière continue. Lorsque les enfants doivent s’absenter pour de longues durées, les robots leurs servent de yeux et d’oreilles dans la salle de classe. 2. 3.

École : les propositions de la droite sont ringardes. De Gaulle était plus progressiste Les set candidats à la primaire de la droite et du centre lors du 1er débat télévisé, le 13 octobre 2016 (GUIBBAUD/SIPA). On a en tête les références que l'on peut. La période gaullienne a été marquée, dans le domaine scolaire, par la nouveauté et la prospective. Peyrefitte a impulsé des réformes audacieuses La suppression de l'examen d'entrée en sixième (par l'arrêté du 23 novembre 1956 et la circulaire du 6 mars 1958) est dûment entérinée (sur décision personnelle du général de Gaulle) par la création en 1963 du "collège d'enseignement secondaire" (CES) par lequel tous les élèves devront désormais passer depuis l'âge de 11-12 ans jusqu'à l'âge de 15-16 ans. Lors de la communication qu’il a faite au conseil des ministres du 28 février 1968, Alain Peyrefitte a été très clair : "La réforme de l’enseignement engagée [à savoir la mise en place des collèges d’enseignement secondaire à partir de 1963] a profondément modifié les cadres de l’organisation scolaire, le contenant.

Intégrer le jeu en classe Dans un article sur la ludification à l’école, l’inspection académique de la circonscription de Castelnau-le-Lez explique en quoi l’intégration du jeu en classe est pédagogiquement intéressante et pourquoi il ne suffit pas de jouer pour parler de « gamification ». Dans ce même article, l’équipe de l’académie présente un ensemble d’outils et d’applications permettant d’intégrer la ludification au sein de l’école, que ce soit pour gérer les comportements ou les apprentissages, travailler l’histoire et la géographie, améliorer des compétences en mathématiques et sciences, ou progresser en français et en arts. La «gamification », ou ludification en français, consiste à transférer des mécanismes du jeu dans un autre domaine, particulièrement dans les situations d’apprentissage. Pourquoi intégrer le jeu dans l’apprentissage ? Tout simplement pour augmenter la motivation et l’engagement dans la tâche des élèves. Il ne suffit pas de jouer pour parler de ludification Pour aller plus loin

MindMeister Michel Serres : "On n’a jamais eu autant besoin des enseignants !" ** Dans son dernier livre "Pantopie : de Hermès à Petite Poucette", le philosophe et académicien Michel Serres, 84 ans, revient sur les personnages et les concepts clés de son œuvre. Rencontre. Michel Serres at his Parisian residence on May 5th, 2012. Picture by Manuel Cohen Pourquoi ce livre « Pantopie : de Hermès à Petite Poucette » , rédigé sous la forme d’entretiens ? Tout est parti d’une rencontre avec Martin Legros et Sven Ortoli, deux journalistes de Philosophie Magazine qui m’ont proposé de faire le point sur l’ensemble de mon œuvre sous la forme de questions-réponses. Pour quelle raison dites-vous que la séparation entre les lettres et les sciences dans l’éducation est « très dommageable pour l’innovation » ? L’Ecole normale supérieure, où j’ai obtenu l’agrégation de philosophie, a cette particularité qu’elle mélange depuis deux siècles des littéraires et des scientifiques. Au contraire, c’est une chance ! On n’a jamais eu autant besoin des enseignants ! Ce n’est pas la question.

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