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Dans la «clinique» pour cyberdrogués

Dans la «clinique» pour cyberdrogués
Actu 18.02.2015 06:00 Internet, jeux vidéo en ligne, smartphones: quand est-ce que le divertissement vire à la dépendance? Visite d’un centre de «désintoxication numérique», à Seattle, où l’on tente de soigner la génération des hyperconnectés. Texte Xavier Filliez C’est une petite maison en bois sous une grosse chape de cumulus. Autour, l’immense forêt des environs de Seattle semble l’envelopper pour l’hiver. Ici résident actuellement cinq jeunes adultes traités pour des problèmes d’addiction à l’internet et aux jeux vidéo dans le cadre de reSTART, un programme unique, non hospitalier, de «désintoxication numérique» aux Etats-Unis. Ironie du sort - ou pas - les sièges sociaux de Microsoft et de Nintendo sont à quelques kilomètres. Shlok, originaire de Pune, pas loin de Bombay, arrivé il y a deux semaines, a le blues. Ces trois dernières années, Shlok n’est plus allé à l’école. Il raconte ses crises à répétition, à briser des claviers, lorsque sa connexion le lâchait.

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Nomophobie : comment soigner cette addiction aux nouvelles technologies ? Qu'est-ce que la nomophobie ? Jean-Michel Rolland définit la nomophobie comme une forme d'addiction concernant « toutes les personnes qui donnent l'impression d'abuser de l'usage » des nouvelles technologies, c'est-à-dire qui utilisent les outils technologiques (ordinateur, tablette, smartphone, réseaux sociaux) dans l'excès. Le terme de nomophobie reste peu connu mais peut équivaloir à celui de cyberdépendance. Cette attirance prononcée pour les technologies agit directement sur notre quotidien car elle développe sans cesse notre disponibilité et nos besoins d'interactivité. Le gouvernement va lancer une étude sur l’addiction des jeunes aux écrans Alors que le nombre d’écrans équipant les foyers français ne cesse d'augmenter (ordinateurs, smartphones, tablettes,...) le ministère de la Jeunesse et des sports vient d’annoncer qu’une étude allait être menée par des experts des sciences neurologiques et des sciences sociales au sujet des « conduites addictives aux médias numériques de l'enfant et de l'adolescent ». Même si aucun calendrier n’est évoqué, l’exécutif songe déjà à la mise en place d’un programme de prévention afin de lutter contre l'excès de temps passé devant les écrans. Interrogée par un député au sujet du développement des addictions chez les jeunes, la ministre de la Jeunesse et des sports a annoncé cette semaine l’organisation prochaine « d'une étude portant sur les conduites addictives aux médias numériques de l'enfant et de l'adolescent ». « Une étude institutionnelle sera conduite avec l'appui d'experts des sciences neurologiques et des sciences sociales.

Les cyber drogués «Parfois, je commence à jouer à 6 heures du soir et, soudain, il est 9 heures du matin. Si je pouvais arrêter le temps pour continuer à jouer, je le ferais.» Martin a 35 ans et une allure de garçon sage. Enfant, il a été adopté par une famille aisée. Il vit, à ce jour, de squat en squat. Sevré de son traitement de substitution à l'héroïne, il prend toujours des neuroleptiques et des tranquillisants.

La Santé de l'homme n° 396 - "Tout objet de plaisir peut devenir une addiction " Entretien avec Michael Stora1, psychologue, psychanalyste, thérapeute auprès des personnes dépendantes aux jeux. La Santé de l'homme : Comme psychologue et psychanalyste, vous accompagnez des personnes, surtout adolescentes, victimes de l'usage abusif des jeux vidéo. Et pourtant vous aimez l'univers des images. Est-ce paradoxal ? Michael Stora : Cela fait pas mal d'années que dans mon parcours, autant personnel que professionnel, je côtoie l'image. Avant d'être psychologue, j'ai eu une formation de cinéaste.

Internet a-t-il créé de nouvelles maladies mentales? Les psychiatres américains sont divisés sur la question. Garnett Spears a passé une grande partie de sa courte vie dans les hôpitaux. Lacey, sa mère, l’a trimballé de ville en ville et de docteur en docteur à mesure que la mystérieuse maladie dont il était atteint s’aggravait. L’année dernière, il est mort à l’âge de 5 ans. Au début du mois, Lacey a été condamnée pour meurtre au second degré pour sa mort. Présentation des consultations L’accueil est ouvert les : Lundi, mardi, mercredi, vendredi, de 11h à 19 h Jeudi, de 12h à 19h Samedi : de 10h à 14h (fermé les samedis de juillet et août) Les nouveaux patients sont reçus : Smartphones et addiction : 66% des utilisateurs de smartphone victimes de « nomophobie » - HEAT Software Une étude FrontRange révèle que la majorité des utilisateurs ne peuvent pas supporter d’être séparés une seule journée de leur terminal mobile Alerte media – le 19 Décembre 2013 Smartphones et addiction : 66% des utilisateurs de smartphone victimes de « nomophobie »

L'addiction aux jeux vidéo - Comment sortir de l'addiction ? La première étape indispensable consiste bien sûr à prendre conscience de son addition aux jeux vidéo. Parfois, le joueur sent qu'il perd, ou qu'il a perdu, le contrôle sur sa passion et demande lui-même de l'aide. Que l'on soit de sa famille ou simplement de ses amis, il importe alors de l'écouter avec bienveillance, de le rassurer en lui expliquant qu'il n'est pas seul et de lui dire qu'il peut compter sur nous pour trouver des solutions.

Pascal LARDELLIER et Daniel MOATTI (2014), Les ados pris dans la Toile. Des cyberaddictions aux techno-dépendances 1Durant les dernières années, on a assisté à une croissance exponentielle des dispositifs sociotechniques d’information et de communication qui ont envahi nos sociétés, colonisé notre quotidien et phagocyté notre temps libre. Plus rien, de nos jours, ne se fait sans l’intervention de l’un de ces outils technologiques dont les potentialités et les performances toujours plus impressionnantes ne font que rehausser l’incroyable attractivité. Si tous les individus peuvent présenter un attachement affectif fort pour ces outils, il est une partie de la population qui, plus particulièrement, se retrouve à consommer beaucoup plus que de raison — allant parfois jusqu’à commettre les pires excès — ces dispositifs ; il s’agit bien évidemment des jeunes adolescents, collégiens et lycéens principalement. 4Dans leur introduction, ils expliquent qu’en quelques années, les addictions n’ont pas cessé de se ramifier dans de multiples directions.

Le rôle de la prise d'agonistes dopaminergiques dans le jeu patahologique Jeux pathologiques associés à la prise d'agonistes dopaminergiques La parution récente dans la presse de cas de survenue de jeu pathologique chez les patients souffrant de troubles neurologiques suscite inquiétude. Cette découverte n’en est, cependant pas, une ! Ce risque est connu depuis une dizaine d’années et il concerne une minorité de patients.

Calaméo - Les comportements addictifs liés à l'usage du numérique Create a free accountJoin Calaméo to publish and share documents with the world! Rate and comment your favorite publications, download documents and share your readings with your friends. Tags addiction, addictions, communication, concept, critères, définition, dépendance, internet, introduction, jeux, lectures, mesures, numérique, phénomène, prévention, usage, vidéos Jeux d’argent et de hasard en ligne : danger d’addiction ! Posted by F. Duval-Levesque (psychopraticien, hypnothérapeute, coach) under addiction-dépendance, étude, boulimie, F. Duval-Levesque psy et coach (Toulouse quartier "Pont des Demoiselles"), mal-être, psychopraticien et hypnothérapeute | Mots-clés: casino, DSM-5, jeux en ligne, machines à sous, ODJ, OFDT, poker | 1 commentaire L‘arrivée des jeux en ligne en France a multiplié par cinq le nombre de joueurs à risque, selon les enquêtes menées par les observatoires de référence. Les joueurs de jeux d’argent et de hasard sur Internet sont plus à risque de jeu pathologique que les adeptes des jeux traditionnels (selon deux études menées par l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT) et l’Observatoire des jeux (ODJ), publiées dans la revue Tendances).

Information jeux d'argent De manière quasi invariable, on estime que cette pathologie concerne un peu plus de 2 % de la population adulte ; le consensus est admis sur ce chiffre par l’ensemble des études internationales. L’étude référence date de 1996 (Ladouceur, Jacques, Ferland et Giroux) et situe le taux de prévalence à 2.1 %. On remarque que les taux ont tendance à augmenter dans le temps signifiant aussi que plus il y a accès aux jeux de hasard, plus l’incidence augmente, comme tend à le démontrer l’expérience australienne, un pays qui détient un record en terme de nombre de loteries-vidéos et de joueurs pathologiques, estimés à 7 % de la population.

bonjour, merci d'ajouter cette information enrichissante, clinique d'un genre nouveau traitant un mal moderne : la cyberdépendance. L'urgence est là, telle une évidence! S'adapter c'est évoluer et un retour en arrière, hautement authentique (cabane dans les bois) peut nous sembler paradoxal mais pourtant bien réel. by berus_groupe1_psy Mar 4

Je n'ai pas trouvé non plus d'équivalent en France. Il y a bien eu des rapports faits pour le SENAT ( évoquant ce qui peut être mis en place dans les écoles. Dans les écoles il y a une éducation au numérique, notamment sur les risques liées à internet. Cependant, ayant vu les contenus enseignés au collège, je trouve que cette prévention reste succinte et que les parents doivent rester vigilants en limitant les accès à internet ou aux jeux vidéos à certaines heures. La prévention n'est pas non plus accées sur la net étiquette qui peut rattraper les enfants une fois adultes et dans le monde de l'entreprise. by laraside Mar 2

Bonjour, Intéressant oui mais effrayant aussi d'en arriver là, avez-vous dans vos recherches trouvé des choses sur la prévention notamment au sein de l'éducation nationale ? Personnellement j'ai trouvé des rapports de mise en garde mais pas d'informations sur la mise en place d'une véritable 'éducation' à l'usage du numérique et à ses dangers. Merci par avance pour vos retours. Cordialement, Cécile by benhamou_groupec_psy Feb 29

Bonsoir, Cet article montre bien la souffrance de ces jeunes adultes qui ne trouvent pas leur place dans la société et provoque eux même ce rejet et cette solitude qu'ils craignent pourtant... Merci d'avoir offert cette lecture. Cordialement. Carole by hounkanrin_groupeb_psy Feb 24

Bonsoir à vous, Cet article est touchant car il raconte l'expérience de personnes extrêmement seules qui par cette "cure" au fond d'une cabane sont ramenées à l'essentiel, un peu comme dans les centres où l'on apprend la méditation. C'est cet "essentiel" que les personnes addicts ont perdu. Intéressant. Merci pour ce partage. Bien cordialement, Carole by pilarz_groupec_psy Feb 24

Bonjour, Je vous rejoins Orphélia sur ce point de vue, pour avoir travaillé dans un CSAPA (Centre de Soins, d'Accompagnement et de Prévention des Addictions), j'ai pu observé que plusieurs équipes se trouvent démunis face à l'accueil des personnes aux comportements addictifs liés à l'usage du numérique. La majorité des équipes de CSAPA sont formées à l'accueil du public addict à un produit (alcool, héroïne, cocaïne, etc.). Addiction avec produit, addiction sans produit, les comportements addictifs sont relativement similaires, mais la prise en charge, quant à elle, diffère sensiblement. Des centres spécialisés, comme celui de Seattle décrit dans l'article, pourrait fournir un accompagnement adapté aux individus addicts au numérique. Mais, je pense qu'avant de créer des centres spécialisés pour la cyberdépendance, il serait nécessaire de former les équipes des CSAPA en France à l'accueil de ce public particulier. Ainsi, chaque individu, qui en fait la demande, pourrait trouver près de chez soi, à titre gratuit, une équipe à son écoute, proposant une prise en charge adaptée. by salgado_groupea_psy Feb 21

Bonjour, Intéressant de savoir qu'il existe aujourd'hui des centres comme ceux ci, compte tenu des conséquences que le numérique peut avoir sur notre vie personnelle et professionnelle... Cordialement, Orphélia by sosinski_groupeb_psy Feb 15

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