
Druidisme - Foyer Druidique Neved - Assemblée Druidique du Chêne et du Sanglier Néodruidisme Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les 100 ans de la Gorsedd de Bretagne à Hanvec en 1999. Le Grand Druide entouré de l'Archidruide de Galles et de la Grande Bardesse de Cornouailles. Le néodruidisme (également appelé druidisme par certains adhérents) est une forme moderne de religion ou de spiritualité qui promeut l'harmonie avec la nature, souvent au travers d'une forme de culte de la nature. Le néodruidisme, dont les premiers mouvements apparaissent en Angleterre au XVIIIe siècle, relève en partie des premières manifestations de la mouvance néopaïenne. Plus récemment, certains groupes néodruidiques ont tenté de recréer des pratiques plus proches de la réalité historique du druidisme, bien qu'il y ait controverse sur la ressemblance effective que ces mouvements peuvent avoir avec le druidisme historique[4]. Origines[modifier | modifier le code] Fondements[modifier | modifier le code] Rites et croyances[modifier | modifier le code] Un groupe de néodruides en habits cérémoniels.
Druide Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Cet article est consacré aux druides et au druidisme de l’Antiquité et non au mouvement néodruidique contemporain. Deux druides sur le bas-relief d'Autun. Le druide est un personnage très important de la société celtique, au point qu’il est à la fois ministre du culte, théologien, philosophe, gardien du Savoir et de la Sagesse, historien, juriste et aussi conseiller militaire du roi et de la classe guerrière[1]. Il est en premier lieu l’intermédiaire entre les dieux et les hommes [réf. souhaitée]. Il correspond donc à la première fonction de l'idéologie tripartite des Indo-Européens mise en lumière par Georges Dumézil[2]. Dans le récit Táin Bó Cúailnge (Razzia des vaches de Cooley), le druide Cathbad provoque la mort d'un émissaire qui a parlé sans permission, car « Nul ne parle avant le roi, mais le roi ne parle pas avant son druide. » Il est chargé de la célébration des cérémonies sacrées et lui seul a le droit de pratiquer les sacrifices.
La Tradition des druides, le Druidisme, le Celtisme et le paganisme Tradition des Druides, druidisme, celtisme et paganisme Pourtant, il n’en est rien. En effet, si chaque terme se recoupe parfois avec les autres, il définit une spécificité sans ambiguïté. La Tradition des Druides est l’ensemble du patrimoine spirituel que se transmettent depuis de millénaires les Druides sacerdotaux réguliers, actuellement représentés uniquement par l’Ordre des Druides de tradition initiatique dite hyperboréenne. Le druidisme, mouvement hétéroclite plus ou moins nébuleux apparu à la fin du XIIX e siècle et qui eu ses heures de gloire au siècle suivant, très empreint de romantisme et de fantaisie, mais aussi souvent teinté d’intolérance et de xénophobie, voire de racisme. Le néo-druidisme est un concept fantasmatique d’intellectuels fumeux et inconséquents: les différentes obédiences chrétiennes contemporaines sont très éloignées de celles de l’Eglise primitive, et pourtant aucune n’est qualifiée de néo-chrétienne. Idem en ce qui concerne l’Islam et le Judaïsme.
Assemblee druidique du chene et du sanglier Chapitre VII : DRUIDISME ET CHRISTIANISME : LE GRAAL Chapitre VII Après la perte de l'indépendance, les vrais druides (car il y avait naturellement un parti « jeune-druide », toléré, voire flatté par Rome), les vrais druides, dis-je, furent persécutés et assassinés, plus ou moins légalement, partout où les vainqueurs les dépistèrent. Ils demeuraient, en effet, l'âme de la résistance morale et matérielle. Tibère, puis Claude vingt ans plus tard, déclarèrent le druidisme supprimé — preuve qu'il continuait à lutter — et les druides hors la loi. Un des prétextes inventés par les philanthropiques amateurs de jeux de cirque, fut la vieille balançoire des « sacrifices humains », chose qui serait comique si elle n'était infiniment triste. Quant aux druides, les uns changèrent leur titre trop voyant contre celui de Gutuater (« Père ou Chef de »). Jusque vers le milieu du IV siècle subsista une organisation druidique orthodoxe, présidée par un archi-druide et tenant ses assises et cérémonies de loin en loin, selon l'opportunité.
l'âge d'or du Druidisme de trace des rites individuels ou familiaux. Ce sont eux que les Groupes druidiques contemporains essayent de reconstituer. Les recherches contemporaines butent sur un autre écueil, il est relativement facile de reconstituer le panthéon celtique d'après la documentation gallo-romaine, l'étude comparée des religions, etc. On arrive à peu près à comprendre ce premier niveau d'interprétation symbolique, mais, dès que l'on cherche à cerner la pensée métaphysique, spirituelle, philosophique, on manque de source celtique (non-transcription écrite de la doctrine sacrée). On est alors tenté de s'inspirer soit du christianisme irlandais (au risque de mélanger le substrat druidique aux censures et rajouts des moines copistes) soit d'autres traditions comme la philosophie grecque ou l'Hindouisme. Notons que : - le Pythagorisme était (dans l'antiquité) considéré comme très proche du Druidisme. Par contre il y a aussi de nombreuses différences dues à des millénaires d'influences divergentes.
Histoire du Druidisme - Le sanctuaire de Meïkia Sources : Texte unique écrit grâce à plusieurs doc druidisme au quotidien par Viviane Le Moullec Le druidisme était originellement la croyance des peuples celtes dont le territoire allait de l'Irlande, l'Ecosse, l'Islande à la Mer Noire. On estime leur apparition vers 2000 à 1200 av. L'apogée du druidisme se situe aux alentours du IVème siècle avant notre ère. Puis vint l'arrivé du christianisme qui reconnurent des ennemis dans les Druides : ils avaient encore une influence sur les populations. Aujourd'hui il y a bon nombre de petits groupes qui interprètent chacun à leur manière l'antique tradition. Version imprimable et téléchargeable en PDF : l-histoire-du-druidisme.pdf Le Druidisme 1. La lignée des Druid Orders d'Agleterre créée à Londres en 1717 par John Toland dont seront issus : le Druid Order, l'Universal Druidic Order, l'Ancient and Archaeological Order of Druids, l'Order of Bards, Ovates and Druids (O.B.O.D.). 2. 3. 4. 5. 6.
Druidisme et Naturophénologie Nous connaissons les Druides principalement par la société celtique, au sein de laquelle ils détenaient le statut de prêtres des dieux, de devins, de prophètes, et ce pour différents peuples celtiques dont les appellations pour certains semblent plutôt déterminées par leurs zones géographiques d’appartenance (Gaulois, Gallois, Gaëls, Galiciens, Bretons, Galates, etc.). De fait les druides au sens strict remplissaient la fonction de prêtre dans la tradition celte ; au sens large, ils établirent une synthèse en absorbant certaines connaissances, notamment celle des chamans. Les auteurs grecs et latins contemporains des Celtes, souvent matérialistes ou barbarisant nos ancêtres, furent toutefois impressionnés par leur charisme et leurs connaissances. Ces observations entrent en contradiction avec la description qu’en firent les auteurs chrétiens les siècles suivants, leur attribuant le qualificatif de « simples sorciers ».
Druidisme - Perceforêt sur les Chemins de la Tradition Druidique