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Zbigniew Brzeziński

Zbigniew Brzeziński
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Zbigniew Brzeziński Zbigniew Brzeziński le 14 mars 1977. Biographie[modifier | modifier le code] Origines et éducation[modifier | modifier le code] Début de carrière[modifier | modifier le code] Auteur de plusieurs études et analyses sur le bouleversement et le rôle des États-Unis dans le monde, il devient conseiller politique au Département d'État de 1966 à 1968. Dans Between Two Ages: America's Role in the Technetronic Era (1970), il affirme qu'une politique de coopération plus étroite entre les pays riches est nécessaire pour prévenir l'instabilité globale émergeant de l'accroissement des inégalités. Il cofonde alors, avec le multi-milliardaire David Rockefeller, la commission Trilatérale en 1973, qu'il dirige jusqu'en 1976. Conseiller de Carter[modifier | modifier le code] Brzeziński voyage aussi à Pékin en 1978 afin d'amorcer la normalisation des relations sino-américaines, prolongeant ainsi la diplomatie du ping-pong initiée par Nixon. Related:  Oligarchie

David Rockefeller Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. David Rockefeller Photographie de David Rockefeller (à droite) et de Jawad Hashim (à gauche) dans les années 1980. Pour les autres membres de la famille, voir Rockefeller. David Rockefeller, né le à New York, est un homme d'affaires et milliardaire américain. Biographie[modifier | modifier le code] Diplômé en économie de l'université Harvard (Boston) où il est condisciple de John Kennedy, et de l'université de Chicago (doctorat en 1940), David Rockefeller est cadre dirigeant à la Chase Manhattan Bank de 1946 à 1981. Depuis lors il a été président du Comité du conseil international des banques. Par trois fois David Rockefeller refuse de devenir secrétaire au Trésor des présidents Richard Nixon et Jimmy Carter et de remplacer Robert Kennedy comme sénateur de l'État de New-York[réf. nécessaire]. David Rockefeller est président non-exécutif du Rockefeller Center Properties Trust and RCP Holdings. Philanthropie[modifier | modifier le code]

Commission Trilatérale Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Fondation[modifier | modifier le code] L’idée de la création de cette organisation fut initialement émise en juin 1972 par David Rockefeller, lequel fut rapidement rejoint par Zbigniew Brzezinski. La Commission Trilatérale fut officiellement créée à Tokyo le 1er juillet 1973. À cette époque, le leadership mondial des États-Unis commençait à être fragilisé dans le secteur industriel et commercial par les performances de l’Allemagne et du Japon, l’idée était de substituer à la direction américaine un partenariat trilatéral[1]. Dans sa brochure "Présentation de la Trilatérale par la Trilatérale" émise en 1977, la Commission se définit elle-même comme « une organisation orientée vers la prise de décision » entre les « démocraties industrielles », définies comme « une communauté ayant son identité propre et constituant un enjeu vital ». Répartition des sièges[modifier | modifier le code] Le groupe européen[modifier | modifier le code]

Groupe Bilderberg Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le groupe Bilderberg, aussi appelé conférence de Bilderberg ou club Bilderberg, est un rassemblement annuel et informel d'environ 130 membres, essentiellement américains et européens, et dont la plupart sont des personnalités de la diplomatie, des affaires, de la politique et des médias. Ce forum annuel a été inauguré en mai 1954 à Oosterbeek aux Pays-Bas, lors d'une réunion à l'hôtel Bilderberg (d'où son nom) et possède des bureaux à Leyde[1]. Il est au centre de plusieurs controverses du fait de sa non médiatisation et du caractère confidentiel du bilan des conférences. Fondation[modifier | modifier le code] La liste d'invités devait consister en deux membres par pays, représentant la majorité et l'opposition de chaque pays[2]. Paul van Zeeland, ex-premier ministre et ministre des affaires étrangères belge, cofondateur de l'OTAN. Organisation[modifier | modifier le code] Liste des présidents[modifier | modifier le code]

Henry Kissinger Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Henry Kissinger, né Heinz Alfred Kissinger ([haɪnts ˈalfʁɛt ˈkɪsɪŋɐ]) le à Fürth en Allemagne, est un politologue et diplomate américain. Juif et allemand de naissance, il émigre aux États-Unis en 1938 pour fuir les persécutions nazies et est naturalisé en 1943. Henry Kissinger est avec le milliardaire David Rockfeller et Zbigniew Brzezinski, un des membres importants de la commission trilatérale, un groupe regroupant les hommes d'affaires et les politiciens les plus influents au monde, et visant à favoriser la doctrine mondialiste [1],[2],[3],[4]. Il est actuellement président de Kissinger Associates dont il est également le fondateur. Biographie[modifier | modifier le code] Enfance et éducation[modifier | modifier le code] Henry Kissinger est né en Bavière à Fürth, dont il est plus tard devenu citoyen d'honneur, dans une famille juive allemande[5]. Expérience militaire[modifier | modifier le code] Dans son livre Les Crimes de M. 1957.

Vincent Bolloré Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Vincent Bolloré en 2014. Vincent Bolloré, né le à Boulogne-Billancourt, est un industriel et homme d’affaires français. Il est président-directeur général du groupe Bolloré et président des conseils de surveillance de Vivendi et du groupe Canal +. Biographie[modifier | modifier le code] Origines, études et vie privée[modifier | modifier le code] Il est issu d’une famille d'industriels bretons : fils de Michel Bolloré (1922-1997) et de Monique Follot, dont la mère, Nicole Goldschmidt[2], a beaucoup compté pour lui. Sa résidence principale est dans la villa Montmorency (16e arrondissement de Paris). Ancien élève du lycée Janson-de-Sailly, il est titulaire d'un DESS de droit des affaires à l’issue duquel il obtiendra un doctorat[1] à l’université Paris X Nanterre. Activités professionnelles[modifier | modifier le code] A la tête de Canal +[modifier | modifier le code] Liens avec le monde politique[modifier | modifier le code]

Bernard Arnault, Président-directeur général de LVMH Bernard Arnault, Président-directeur général de LVMH, est né à Roubaix le 5 mars 1949 dans une famille d’industriels. Après des études au lycée de Roubaix et au lycée Faidherbe à Lille, il intègre l’école Polytechnique. A la sortie, il choisit la carrière d’ingénieur, qu’il exerce au sein de l’entreprise Ferret-Savinel. En 1974, il en devient Directeur de la construction puis Directeur général en 1977 et enfin Président-directeur général en 1978. Il le restera jusqu’en 1984, date à laquelle il devient Président-directeur général de Financière Agache S.A et de Christian Dior S.A. En 1989, il devient le principal actionnaire de LVMH Moët Hennessy – Louis Vuitton, et crée ainsi le premier groupe mondial du luxe. Bernard Arnault est également Président du Conseil d’Administration de Groupe Arnault S.A. Bernard Arnault est marié et père de cinq enfants. Il est Grand Officier de la Légion d’Honneur et Commandeur des Arts et des Lettres.

Serge Dassault Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Dassault. Serge Dassault, né Serge Bloch le dans le 4e arrondissement de Paris, est un chef d'entreprise dans l'industrie aéronautique et de l'armement[1] et homme politique français, sénateur et ancien maire de Corbeil-Essonnes. En 2015, selon le journal français Challenges et aussi d'après sa déclaration de patrimoine, il est la 5e fortune de France avec une fortune estimée à plus de 17,5 milliards d'euros[2]. Biographie[modifier | modifier le code] Origines et études[modifier | modifier le code] Fils de Marcel Dassault et Madeleine Minckes (fille de Hirch Minckès, un lituanien de Vilnius)[3], frère de Claude, ils sont arrêtés par la Gestapo, puis internés à la prison Montluc et à Drancy. En 1946, alors qu'ils s'appelaient Bloch (nom d'origine juive), la famille prend le nom de Dassault[4] et se convertit au catholicisme en 1950. Carrière industrielle[modifier | modifier le code]

Martin Bouygues Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Biographie[modifier | modifier le code] Débuts[modifier | modifier le code] Il entre dans le groupe Bouygues en 1974 en qualité de conducteur de travaux, avant d’exercer des fonctions à la direction commerciale de l’entreprise. En 1978, il fonde la société Maison Bouygues, spécialisée dans la vente de maisons individuelles sur catalogue. Alors que tout le monde attendait le fils aîné, Nicolas Bouygues, ingénieur de l'École centrale Paris (comme le père Francis Bouygues et le grand-père Georges Bouygues) c’est Martin, moins diplômé (de niveau baccalauréat) mais présentant des facultés d’adaptation et au relationnel plus facile[3], qui obtient, le 5 septembre 1989, le poste de PDG de l'entreprise. Gestion[modifier | modifier le code] Dans les années 1990, Martin Bouygues développe les activités du groupe autour de trois pôles, la communication (TF1, LCI), la construction et les télécoms, notamment à l’international. En dehors du groupe Bouygues.

Patrick Drahi Patrick Drahi en 2015. Patrick Drahi est un homme d'affaires et entrepreneur franco-israélien, né le à Casablanca au Maroc. Il réside en Suisse[4] depuis 1999. Biographie et parcours universitaire[modifier | modifier le code] Patrick Drahi est né au Maroc dans une famille juive[10], de deux parents professeurs de mathématiques. En 2014, une polémique quant à sa double nationalité secoue certains médias. Il est officiellement domicilié à Zermatt (Suisse) où il bénéficie du statut privilégié de « résident fiscal », ce qui lui permet de payer beaucoup moins d'impôts qu'en Israël ou en France[16]. Il est marié avec une Syrienne grecque orthodoxe avec qui il a quatre enfants[17]. Parcours professionnel[modifier | modifier le code] Après l'obtention de son diplôme à l'École nationale supérieure des télécommunications, Patrick Drahi est employé cinq ans chez Philips, où il travaille sur les récepteurs satellitaires, avant de rejoindre le groupe suédois Kinnevik.

François-Henri Pinault Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Pinault. François-Henri Pinault François-Henri Pinault (2011) Biographie[modifier | modifier le code] Formation[modifier | modifier le code] Diplômé d'HEC en 1985, François-Henri Pinault effectua son service national au sein du Poste d’expansion économique du Consulat de France à Los Angeles (États-Unis)[1], période pendant laquelle il est notamment chargé d’étudier les secteurs de la mode et des nouvelles technologies aux États-Unis. Parcours au sein du groupe[modifier | modifier le code] Il débute sa carrière au sein du groupe en 1987 en tant que vendeur chez Pinault Distribution[2] (importation et distribution de bois). En 1993, il est nommé président de CFAO (ex-Compagnie Française de l’Afrique Occidentale), une société de distribution filiale du groupe présente en Afrique et dans les DOM-TOM, spécialisée dans l’automobile et les médicaments. En 1997, il devient président-directeur général de la Fnac.

Xavier Niel Pour les articles homonymes, voir Niel. Xavier Niel lors de la conférence LeWeb 2014. Xavier Niel, né le 25 août 1967 à Maisons-Alfort, est un dirigeant d'entreprise français. Sa fortune est estimée, en 2016, à 9 milliards d'euros. Biographie[modifier | modifier le code] Enfance et formation[modifier | modifier le code] Xavier Niel, lors de la conférence LeWeb 2011. Né en 1967 à Maisons-Alfort[1] d'un père catholique juriste et d'une mère juive comptable[2],[3]. Du Minitel rose au groupe Iliad[modifier | modifier le code] Il teste le potentiel du Minitel dès 1983, alors qu'il est lycéen[6] et se spécialise dès 1984 en créant des services de Minitel rose[7], puis en investissant dans des peep-shows et des sex-shops[8]. En 1990, il rachète à Fernand Develter 50 % de Fermic Multimedia, un éditeur de services de Minitel rose créé dans les années 1980 et le rebaptise « Iliad »[11]. Xavier Niel est à l'origine de la création le 11 septembre 2006 de la Fondation Free. X.

Le Siècle Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le Siècle est un club d’influence fondé en 1944 par Georges Bérard-Quélin[1]. Cette association mondaine regroupe nombre des principaux dirigeants politiques, économiques, culturels et médiatiques de la France[2]. Historique[modifier | modifier le code] L’association Le Siècle est fondée à la Libération le 2 septembre 1944 et déclarée le 2 février 1946[3] par d’anciens résistants réunis autour de Georges Bérard-Quélin. Son objectif est de faire se rencontrer les « élites » pour mieux se connaître au-delà du clivage gauche-droite. Le Siècle correspond à ce que l’histoire et la sociologie politique appellent des « lieux de sociabilité » des élites : on y trouve des hauts fonctionnaires, des chefs d’entreprises, des hommes politiques de droite ou de gauche, ou encore des représentants du monde de l’édition et des médias de premier plan. Organisation[modifier | modifier le code] Le conseil est composé de 15 ou 16 personnes choisies par cooptation.

Il est aussi l'un des artisans de l'Opération Cyclone, par laquelle Washington soutient les moudjahidins afghans dès juillet 1979.
Brzeziński écrit une note au président après que celui-ci a décidé d'aider les moudjahidins, pour indiquer que l'aide provoquerait à son avis l'invasion de l'Afghanistan par l'URSS, ce qui s'est effectivement produit en décembre.
Deux décennies plus tard, se félicitant que les Soviétiques se soient épuisés dans le « piège afghan », il répondra à l'accusation d'avoir provoqué l'intervention soviétique: "Nous n'avons pas poussé les Russes à intervenir, mais nous avons sciemment augmenté la probabilité qu'ils le fassent" by cyrilcab Apr 30

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