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Selon John McCain, c'est aux USA de décider la levée des sanctions (européennes) contre la Russie

Selon John McCain, c'est aux USA de décider la levée des sanctions (européennes) contre la Russie
Traduction: Christophe pour ilFattoQuotidiano.fr © Larry Downing / Reuters Le sénateur John McCain vient de déclarer qu'il revient aux USA de décider si les sanctions européennes contre la Russie doivent être levées ou pas. La décision devrait être évoquée à Munich la semaine prochaine, vu le nombre de pays européens qui se plaignent de l'impact de ces sanctions sur leur économie. "Je crois qu'il y a beaucoup de discussions entre les Européens à propos de la fin des sanctions... nombre d'entre eux attendent leur levée," a-t-il déclaré lors d'une interview à Sputnik. Cependant, l'ancien candidat malheureux aux présidentielles américaines pense qu'au final c'est à Washington de décider s'il faut ou non mettre fin aux sanctions, expliquant... que cela "dépend d'une certaine façon du leadership américain." La levée des sanctions doit être évoquée lors de la Conférence sur la Sécurité à Munich la semaine prochaine, à laquelle doit se rendre également le Premier ministre Dimitry Medvedev. Related:  La 3° guerre mondiale II

Les Etats-Unis s'attribuent le recul de Daesh en Irak et en Syrie Selon un rapport du renseignement révélé par la Maison Blanche, la coalition américaine affirme avoir anéanti une grosse partie des combattants djihadistes en Irak et en Syrie. Dans le même temps, Daesh fait une percée importante en Libye. Selon un rapport du renseignement américain révélé par la Maison Blanche jeudi, l'État islamique compterait actuellement 25 000 combattants en Syrie et en Irak, contre une estimation précédente de 31 000. Emily Horne, une porte-parole du Conseil national de sécurité s'est appuyé dans son communiqué sur des facteurs tels que les pertes de territoire, les morts sur les champs de bataille et les désertions pour expliquer une diminution d'environ 20% des combattants dans les rangs de Daesh. Le porte-parole de la Maison Blanche Josh Earnest estime lui, que la campagne menée par les Etats-Unis permet d'anéantir chaque jour de plus en plus l'Etat islamique qui a subi dernièrement des pertes «très importantes».

L’interminable guerre civile de Syrie prend un tour décisif. Les pourparlers de Genève ne serviront sans doute pas à grand-chose, mais on commence à voir qui seront les gagnants et les perdants du conflit. Par Patrick Cockburn – Le 24 janvier 2016 – Source The Independent Les pourparlers de paix syriens entre le gouvernement et l’opposition vont commencer ces prochains jours à Genève dans une ambiance très pessimiste. Ce pessimisme est difficile à combattre, étant donné que plusieurs des plus puissants groupes qui se battent sur le terrain ne seront pas présents à Genève. Le problème, pour mettre fin à la guerre en Syrie et en Irak, est qu’il il y a une multitude d’acteurs qui sont trop forts pour perdre, mais trop faibles pour gagner. C’est parfois l’épuisement des parties, plutôt qu’un accord de cessez-le feu, qui met fin aux guerres et c’est peut-être ce qu’on peut espérer de mieux pour la Syrie. On commence à voir qui sera gagnant ou perdant en Syrie, bien que tous ceux qui sont impliqués ne le voient pas encore. Traduction : Dominique Muselet

Conseil Otan-Russie: rétablir les relations ou faire pression sur Moscou? International URL courte © East News. Hermann Bredehorst / Polaris Selon le vice-ministre russe de la Défense Anatoli Antonov, le Conseil Otan-Russie pourrait se réunir au mois de février au niveau des représentants permanents. Néanmoins, le responsable estime que la reprise de la coopération devrait être orientée vers le rétablissement de la confiance entre la Russie et les pays membres. "Si l'Otan est prête à prendre des décisions constructives, alors on peut la féliciter. Moscou est méfiant concernant cette volonté de coopérer, ce qui est explicable: les contacts entre la Russie et l'Otan étaient réduits à zéro ces derniers temps, il n'y a ni actions pratiques, ni activités conjointes avec Bruxelles. "S'ils avaient envie de développer les relations, ils n'auraient pas touché nos diplomates et nos militaires", a indiqué le vice-ministre. Selon M.Antonov, l'Alliance mène contre la Russie une guerre de l'information "intransigeante", ses représentants "tombant dans l'absurde"

Une représentation du Kurdistan ouvre à Moscou Les autonomistes kurdes du nord de la Syrie, qui combattent actuellement l’État islamique, auront désormais une représentation en Russie, rapporte jeudi 4 février le quotidien russe Kommersant. La cérémonie d’ouverture, prévue pour le 10 février, se déroulera en présence des représentants du ministère russe des affaires étrangères et de leaders de partis politiques. Combattantes kurdes syriennes. Kommersant avait annoncé le 20 octobre l’intention des délégués des autonomistes kurdes d’ouvrir une représentation en Russie. Finalement, les parties ont trouvé un compromis : juridiquement, la représentation qui doit ouvrir le 10 février aura le statut d’organisation civile, enregistrée au ministère russe de la justice. « Le Kurdistan syrien ne peut pas ouvrir d’ambassade en Russie, parce qu’il s’agit d’un territoire autonome au sein de la Syrie, et non d’un État, a précisé à Kommersant une source proche du dossier au sein de la partie kurde. La visite de M.

L'Arabie saoudite prête à envoyer des troupes au sol en Syrie Riyad est prêt à participer à des opérations au sol en Syrie si l’alliance conduite par les Etats-Unis décide d’entamer telles actions, a déclaré un conseiller du ministre saoudien de la Défense. «Le royaume est prêt à prendre part à toutes les opérations que la coalition peut convenir d’effectuer en Syrie», a confié à la chaîne de télévision Al-Arabiya le général Ahmed Asseri, porte-parole de la coalition menée par l’Arabie saoudite au Yémen. Le général a rappelé que son pays était un membre actif de la coalition menée par les Etats-Unis en Syrie depuis 2014 et qui a effectué plus de 190 missions aériennes. Il estime qu’il faut doubler les raids aériens d’opérations au sol pour l’emporter contre Daesh. Le porte-parole du département d’Etat, John Kirby, a déjà commenté la déclaration des Saoudiens. «Je ne voudrais pas commenter spécifiquement ce sujet avant que nous ayons eu la chance de l’examiner», a déclaré John Kirby lors de son point presse.

Situation en Libye: la Maison blanche dans l’impasse International URL courte "La Maison Blanche a besoin de prendre une décision. Presque tous les départements ont déjà présenté leur point de vue", a déclaré un représentant du Département d'Etat américain au New York Times. Selon le journal, certains conseillers insistent pour que les Etats-Unis ouvrent un nouveau front antiterroriste en Libye. L'édition fait remarquer que le dirigeant américain ne souhaite pas intervenir sur deux fronts (en Syrie et en Libye, ndlr) et c'est pour cela que ses conseillers ont reçu pour instruction de favoriser la mise en place d'un gouvernement d'unité nationale en Lybie. Selon les estimations du ministère américain de la Défense, ces derniers temps près de 5000 nouveaux combattants ont grossi les rangs de Daech. La situation en Libye reste tendue depuis la chute du régime de Mouammar Kadhafi en 2011.

Riyad prêt à envoyer des troupes en Syrie pour lutter contre Daech International URL courte Riyad est prêt à se joindre à l'opération terrestre contre Daech en Syrie dirigée par les Etats-Unis, si une telle opération est lancée par la coalition, a confirmé jeudi un porte-parole de l'armée saoudienne cité par la chaîne de télévision Al-Arabiya. ​"Le Royaume est prêt à participer à une opération au sol (contre l'Etat islamique) que la coalition peut lancer en Syrie", a déclaré le général de brigade saoudien Ahmed al-Assiri, qui est aussi porte-parole de la coalition arabe dirigée par l'Arabie saoudite au Yémen. La Syrie est le théâtre d'un conflit armé depuis mars 2011. Une coalition internationale, conduite par les Etats-Unis, porte des frappes en Syrie contre le groupe djihadiste Etat islamique depuis le mois de septembre 2014, mais sans succès évident. La Russie porte des frappes ciblées contre les positions des djihadistes de l'EI et du Front al-Nosra en Syrie depuis le 30 septembre 2015 à la demande du président Bachar el-Assad.

Crise russo-turque: Ankara rate encore le coche International URL courte Ayant violé le Traité Ciel ouvert, la Turquie a manqué l’occasion de rétablir ses relations avec la Russie, au plus mal suite à la destruction d'un bombardier russe par un chasseur turc dans le ciel syrien en novembre dernier, ont estimé des politologues turcs à l’occasion d’un entretien avec Sputnik. "Le refus de la Turquie d'honorer ses engagements dans le cadre du Traité donne à Moscou le droit de rendre la pareille à Ankara. D'autre part, la Turquie a manqué une occasion de normaliser ses relations avec la Russie, car l'autorisation de ce vol par Ankara aurait constitué une petite avancée dans la direction d’une amélioration des rapports bilatéraux", a déclaré le politologue turc Haldun Solmaztürk. Le général de brigade à la retraite Ali Er, ancien membre de l'état-major des forces armées turques, partage ce point de vue. © REUTERS/ Christian Hartmann Le Traité Ciel ouvert a été conclu en 1992.

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