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Médecine

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Pédagogie Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La pédagogie (du grec παιδαγωγία, direction ou éducation des enfants[1]) désigne l'art de l'éducation. Le terme rassemble les méthodes et pratiques d'enseignement et d'éducation ainsi que toutes les qualités requises pour transmettre une connaissance, un savoir ou un savoir-faire. Plus généralement, l'expression « Faire preuve de pédagogie » signifie l'aptitude à enseigner et à transmettre à un individu ou un groupe d'individus — de tous âges et de toutes conditions — un savoir ou une expérience par l'usage des méthodes les plus adaptées à l'audience concernée. Définitions[modifier | modifier le code] Le mot « pédagogie » dérive du grec παιδαγωγία, de παιδός (/'paɪdɔr/), « l'enfant », et ἄγω (/'a.gɔ/), « conduire, mener, accompagner, élever ». Émile Durkheim : la pédagogie est une "réflexion appliquée aussi méthodiquement que possible aux choses de l'éducation" (L'évolution pédagogique en France, Paris, PUF, 1938, p. 10).

Physiologie Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La physiologie regroupe des processus qu'elle étudie en grandes fonctions qui sont : Histoire[modifier | modifier le code] L'étude de la physiologie humaine remonte à au moins 420 avant J.-C. avec Hippocrate. La pensée critique d'Aristote et son accent sur la relation entre la structure et la fonction a marqué le début de la physiologie dans la Grèce antique, tandis que Claude Galien est le premier à réaliser des expériences pour étudier le fonctionnement de l'organisme, faisant de lui le fondateur de la physiologie expérimentale[1]. Domaines[modifier | modifier le code] La physiologie comporte plusieurs subdivisions regroupées en divers articles : Électrophysiologie[modifier | modifier le code] L'électrophysiologie est la partie de la physiologie qui mesure les courants électriques des cellules. Système nerveux autonome[modifier | modifier le code] Neurophysiologie[modifier | modifier le code] Physiologie sensorielle[modifier | modifier le code]

Monothéisme Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Vue de la cour de la Grande Mosquée de Kairouan. Datant, dans sa forme actuelle du IXe siècle, c'est l'un des édifices religieux les plus anciens et les mieux préservés de l'islam, troisième religion monothéiste. Un monothéisme (du grec μονός [monos], « seul, unique » et θεός [theos], « dieu ») est une religion qui affirme l'existence d'un Dieu unique et la transcendance de Dieu, créateur du monde. Quand une religion conçoit une divinité nationale[1] comme simplement supérieure à d'autres, on parle plutôt de « monolâtrie » ou d'« hénothéisme », termes de création récente, types de polythéisme. Étymologie[modifier | modifier le code] Le terme de « monothéisme » est de création relativement récente même s'il peut aujourd'hui sembler aller de soi, pour un concept qui demeure « difficile à penser »[2]. Cet antagonisme inclusif/exclusif de la notion de monothéisme se trouve déjà dans les textes bibliques[4]. Monolâtrisme[modifier | modifier le code]

Anatomie comparée Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'anatomie comparée est une branche de l'anatomie. Elle a été fondée par Edward Tyson (1650-1708) mais a été rendue populaire par le célèbre anatomiste Georges Cuvier (1769-1832). Elle a pour objectif de comparer l'anatomie de différentes espèces, (animales, végétales, fongiques...) pour en déterminer la phylogénie et les processus adaptatifs de chacune d'entre elles à leur environnement. Généralités[modifier | modifier le code] L'anatomie comparée est une source importante de données servant principalement à l'étude de l'évolution du vivant. Dans cette méthode d'étude, on démontre que de simples modifications dans les proportions ou le positionnement des composants des organes suffisent à en changer la fonction. Lorsque deux organes se ressemblent (jusque parfois dans leur structure) sans avoir la même origine, on parle de convergence évolutive, ou homoplasie. Anatomie comparée des vertébrés[modifier | modifier le code] Branchies d'un thon

Géométrie Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Depuis la fin du XVIIIe siècle, la géométrie étudie également les figures appartenant à d'autres types d'espaces (géométrie projective, géométrie non euclidienne, par exemple). Enfin, depuis le début du XXe siècle, certaines méthodes d'étude de figures de ces espaces se sont transformées en branches autonomes des mathématiques : topologie, géométrie différentielle, et géométrie algébrique, par exemple. Si on veut englober toutes ces acceptions, il est difficile de définir ce qu'est, aujourd'hui, la géométrie. Étymologie[modifier | modifier le code] Le terme géométrie dérive du grec de γεωμέτρης (geômetrês) qui signifie « géomètre, arpenteur » et vient de γῆ (gê) (« terre ») et μέτρον (métron) « mesure »). Grandes divisions de la géométrie[modifier | modifier le code] Géométrie classique[modifier | modifier le code] Par ailleurs, la géométrie classique peut être axiomatisée ou étudiée de différentes façons. Histoire[modifier | modifier le code] de

Embryologie Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. On peut diviser l'embryogénèse[1] en trois stades qui sont: Le clivage, ou segmentation.La gastrulation.L'organogénèse. L'organogénèse est par conséquent commune à tous les organismes mais celle-ci peut être différenciée en différentes sous étapes qui peuvent parfois intervenir en même temps comme la neurulation ou la métamérisation. La tératologie est l'étude des anomalies de l'embryon et du fœtus. Histoire de l'embryologie[modifier | modifier le code] Le modèle actuel du développement de l'embryon repose sur l'épigénèse qui stipule que celui-ci se développe de manière de plus en plus complexe en rapport direct avec son environnement. Il faut attendre le début du XIXe siècle et Karl Ernst von Baer (1792-1876) pour entrer véritablement dans l’embryologie moderne. En 1866, Ernst Haeckel a introduit la théorie de la récapitulation qui fait le parallèle entre la croissance d'un embryon et l'évolution de son espèce. Portail de la biologie

Commerce Le commerce moderne, s'inspirant de méthodes industrielles, après avoir engendré les supermarchés et hypermarchés, et les centres commerciaux a produit un véritable « urbanisme commercial » dédié. Un petit commerce d'alimentation générale. Le commerce désigne l'activité économique d'achat et de revente de biens et de services[1], en particulier l'achat dans le but de revendre avec un profit ou un bénéfice[2]. Le commerce a ses lois propres qui sont recueillies dans les Code de commerce et ses propres juridictions nationales ou internationales. Il résulte du mouvement de spécialisation croissante qui affecte les sociétés humaines : division technique du travail à l'échelon des postes de travail ;division sociologique du travail à l'échelon des individus ou groupes d'individus ;division internationale du travail à l'échelon des territoires et/ou des pays. Histoire du commerce[modifier | modifier le code] Le corps des marchands réunis. Commerce et droit[modifier | modifier le code]

Biologie du développement Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La spécialisation est généralement progressive. Elle n'apparaît pas typiquement au départ. Cependant la cellule est déjà engagée dans une voie particulière et ses capacités de développement sont limitées. Cette détermination ou cette spécification peut être contrôlée par des différents facteurs : Intérêts et perspectives[modifier | modifier le code] Le développement d'une nouvelle vie est un processus spectaculaire, qui constitue un chef-d’œuvre de contrôles temporal et spatial de l'expression génétique. La compréhension de la spécialisation des cellules durant l’embryogenèse a permis de comprendre comment les cellules souches se différencient et se spécialisent en différents tissus. Organismes modèles[modifier | modifier le code] De nombreux organismes modèles sont utilisés en biologie du développement. InvertébrésPlantes Notes et références[modifier | modifier le code] Articles connexes[modifier | modifier le code]

Monnaie Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La monnaie est définie par Aristote[1] par trois fonctions : unité de compte, réserve de valeur et intermédiaire des échanges. Depuis la suppression de toute référence à des matières précieuses et la dématérialisation des supports monétaires, et après l’intervention des économistes « nominalistes »[2], les aspects légaux de l'usage de la monnaie (et notamment les droits juridiques qui sont attachés au cours légal et au pouvoir libératoire) sont plus apparents. Ces droits sont fixés par l’État et font de la monnaie une institution constitutionnelle en de multiples pays. La monnaie est l'instrument de paiement en vigueur en un lieu et à une époque donnée : du fait de la loi : on parle de cours légaldu fait des usages : les agents économiques l'acceptent en règlement d’un achat, d’une prestation ou d'une dette. La monnaie est censée remplir trois fonctions principales : Histoire[modifier | modifier le code] Usages[modifier | modifier le code] Notes

Paléontologie Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. On distingue deux principales formes de paléontologie : La paléontologie systématique : son objectif premier est le développement de phylogénies sur la base d'observations scientifiques — pour le néophyte, la paléontologie s'arrête souvent à cette seule partie descriptive des fossiles.La paléontologie générale ou fondamentale : les paléontologues s'intéressent alors aux problèmes généraux dégagés par la démarche systématique, aux associations entre les êtres vivants disparus et/ou actuels, à leurs évolutions, et, à plus large échelle, à l'évolution des êtres vivants, des milieux et des climats au cours des temps géologiques. Le travail paléontologique comporte quatre étapes : Étymologie[modifier | modifier le code] Le mot paléontologie peut être découpé en trois termes grecs : Paleo, de palaios, ancien ;Ontos, vie, être ;Logie, de logos, étude, discours, science. Organisation[modifier | modifier le code] Pratique[modifier | modifier le code]

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