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Quark

Quark
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Description[modifier | modifier le code] La théorie des quarks a été formulée par le physicien Murray Gell-Mann, qui s'est vu attribuer le prix Nobel de physique en 1969. Le terme "quark" provient d'une phrase du roman Finnegans Wake de James Joyce : « Three Quarks for Muster Mark ! » Propriétés[modifier | modifier le code] Parenthèse historique[modifier | modifier le code] Originellement, les noms des quarks b (bottom, « tout en bas ») et t (top, « tout en haut »), ont été choisis par analogie avec ceux des quarks u (up, « vers le haut ») et d (down, « vers le bas »). Couleur[modifier | modifier le code] Les quarks possèdent également un autre nombre quantique que l'on a nommé charge de couleur. La couleur ici est une analogie qui rend compte du fait que l'on n'observe jamais de quark seul. Cette interaction « de couleur » est de type tripolaire, alors que l'interaction électromagnétique est dipolaire (+ et -). Notes[modifier | modifier le code]

http://fr.wikipedia.org/wiki/Quark

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Photon Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le photon est la particule associée aux ondes électromagnétiques, des ondes radio aux rayons gamma en passant par la lumière visible. L'idée d'une quantification de l'énergie transportée par la lumière a été développée par Albert Einstein en 1905, à partir de l'étude du rayonnement du corps noir par Max Planck, pour expliquer des observations expérimentales qui ne pouvaient être comprises dans le cadre d’un modèle ondulatoire classique de la lumière, mais aussi par souci de cohérence théorique entre la physique statistique et la physique ondulatoire[4]. L'émergence de la mécanique quantique fera de ce quanta d'énergie une particule à part entière.

Spin (propriété quantique) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le spin est, en physique quantique, une des propriétés des particules, au même titre que la masse ou la charge électrique. Comme d'autres observables quantiques, sa mesure donne des valeurs discrètes et est soumise au principe d'incertitude. C'est la seule observable quantique qui ne présente pas d'équivalent classique, contrairement, par exemple, à la position, l'impulsion ou l'énergie d'une particule. Historique[modifier | modifier le code] Fermion Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les fermions se regroupent en deux familles : les leptons, qui ne sont pas soumis à l'interaction forte ;les quarks, qui sont soumis à toutes les interactions de la nature. Particule élémentaire Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le modèle standard[modifier | modifier le code] Particules élémentaires du modèle standard[modifier | modifier le code] Fermions[modifier | modifier le code] Leptons[modifier | modifier le code] Parmi les douze fermions du modèle standard, six ne sont pas soumis à l'interaction forte et ne connaissent que l'interaction faible et l'interaction électromagnétique : ce sont les leptons.

Lepton Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. En physique des particules, un lepton est une particule élémentaire de spin 1/2 qui n'est pas sensible à l'interaction forte. La famille des leptons est constituée des électrons, des muons, des tauons, des neutrinos respectifs et des antiparticules de toutes celles-ci. Le terme « lepton » provient du mot grec signifiant « léger » et se réfère à la faible masse du premier lepton découvert, l'électron, par rapport aux nucléons.

Monopôle magnétique Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir monopôle. Un monopôle magnétique est une particule hypothétique qui porterait une charge magnétique ponctuelle, au contraire des aimants habituels qui possèdent deux pôles magnétiques opposés. Leur existence est exclue par l'électromagnétisme classique et la relativité mais en 1931 Paul Dirac en a démontré l'existence théorique dans le cadre de la physique quantique. En septembre 2009, des chercheurs ont observé des quasiparticules artificielles présentant les propriétés du monopôle magnétique. Mais à ce jour, aucune particule élémentaire "libre" disposant d'un monopôle magnétique n'a été observée.

Neutrino Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L’existence du neutrino a été postulée pour la première fois en 1930 par Wolfgang Pauli pour expliquer le spectre continu de la désintégration bêta ainsi que l’apparente non-conservation du moment cinétique, et sa première confirmation expérimentale remonte à 1956. Parce que la découverte de ces particules est récente et parce qu'elles interagissent faiblement avec la matière, au début du XXIème siècle de nombreuses expériences sont consacrées à connaître leurs propriétés exactes. Gluon Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le gluon est le boson responsable de l'interaction forte. Les gluons confinent les quarks ensemble en les liant très fortement.

Nombre baryonique Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Présentation[modifier | modifier le code] En physique des particules, le nombre baryonique est un nombre quantique invariant. Il peut être défini comme le tiers de la différence entre le nombre de quarks et le nombre d'antiquarks dans le système : où est le nombre de quarks, et Pentaquark Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Un pentaquark est une particule subatomique composée par un groupe de cinq quarks, alors que les baryons normaux sont composés de trois quarks et les mésons, de deux. Plus précisément, un pentaquark serait composé de quatre quarks, réunis en 2 couples de diquarks, et d'un antiquark. Ainsi le nombre baryonique d'un pentaquark est de q (2 × (2/3 - 1/3)+ opp(- 1/3))=1.

Méson Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour l’article homophone, voir Maison. Un méson est, en physique des particules, une particule composite (c’est-à-dire non élémentaire) composée d'un nombre pair de quarks et d'antiquarks.

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