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Jeremy Rifkin, philosophe : “Sans empathie, nous sommes foutus” - Idées

Jeremy Rifkin, philosophe : “Sans empathie, nous sommes foutus” - Idées

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Serres : "Ce n'est pas une crise, c'est un changement de monde" Michel Serres est une vigie plantée en haut du mât de notre époque. Du haut de son gréement, de ses 82 ans, de sa culture encyclopédique, de son temps partagé entre les cultures française et américaine qu'il enseigne, ce philosophe académicien nous décrit les changements qu'il observe sur l'équipage humanité que nous sommes. En curieux de tout qu'il est, il guette avec impatience et gourmandise les évolutions qui nous arrivent, comme un des matelots de Colomb aurait scruté l'horizon dans l'espoir de nouvelles terres. Son constat sur notre époque est simple : le monde, depuis cinquante ans, traverse une révolution comme l'humanité n'en a connu jusque-là que deux d'une telle ampleur. Avec un constat pareil, un autre que lui serait grognon et inquiet. Serres est un optimiste impénitent.

Que j'aime quand Jeremy Rifkin met Adam Smith à la retraite ! Le célèbre prospectiviste américain, Jeremy Rifkin, publie ces jours-ci un nouvel ouvrage, « La Troisième Révolution Industrielle ». Dans son analyse, il nous invite à changer profondément de paradigme économique. Il n’est pas le premier, certes, mais sa démonstration est bien faite. Jeremy Rifkin: "Notre capitalisme est à bout de souffle" Actualité Jeremy Rifkin est un homme affable et aimable. Il s’énerve toutefois (un peu) quand on lui explique que la Belgique va faire face à un potentiel black-out électrique en raison de la mise à l’arrêt de trois réacteurs nucléaires. "Si l’économie belge souffre d’un manque d’énergie et de prix élevés, c’est parce qu’elle n’a pas fait le choix, comme l’Allemagne ou le Danemark, d’une vraie transition vers les énergies renouvelables. En Allemagne, 27 % de l’électricité produite est verte, et Angela Merkel vise les 35 % à court terme. En Belgique, vous devez vraiment vous y mettre."

Pourquoi y a-t-il toujours autant de SDF en France ? Rappel des faits En France, plus de 3,6 millions de personnes sont mal logées ou vivent dans la rue. Et le plan antipauvreté annoncé par le gouvernement paraît bien insuffisant pour permettre à tous de vivre décemment chez soi. Il manque 900 000 logements en France. Une situation qui concerne 3,6 millions de personnes mal logées ou dans la rue.

Obama et l’économie verte: l’incompris Pour illustrer la pertinence de sa théorie dans son livre, la Troisième Révolution Industrielle, Jeremy Rifkin prend l’exemple de la politique d’Obama. Obama s’est planté de vision Alors qu’Obama souhaitait propulser l’économie verte lors de son arrivée à la Maison blanche, il n’y est pas parvenu.

Pour un véritable apprentissage augmenté La septième conférence annuelle de Plymouth (Royaume-Uni) sur le e-learning change de nom. Sous l'acronyme PELeCON, on lisait auparavant "Plymouth e-learning Conference". A partir de cette année, il faudra lire "Plymouth enhanced learning conference". Un million d'alternatives: un autre monde existe déjà! «There is no alternative». Si Margareth Thatcher touchait des royalties à chaque fois que ces quatre mots étaient prononcés, elle serait probablement multimilliardaire. En effet, depuis plus de trente ans, les têtes de gondoles de l'intelligentsia libérale n'ont eu de cesse de nous expliquer qu'il n'y avait point de salut en dehors du marché, de la concurrence mondialisée, de la baisse du «coût du travail» et des dépenses de l’État. «There is no alternative».

Pourquoi j’ai dévoré le dernier Rifkin Jeremy Rifkin est en France ces jours-ci pour présenter son dernier ouvrage, La Troisième Révolution Industrielle. J’ai eu la chance de lire son ouvrage en avant-première… et je l’ai dévoré en quelques heures seulement. Voilà pourquoi. Parce que Rifkin est un économiste de son temps

Jeremy Rifkin : “Ce qui a permis le succès inouï du capitalisme va se retourner contre lui” Pour l’économiste américain Jeremy Rifkin, l’heure de la troisième révolution industrielle a sonné. La société va devoir s’adapter. Il y a vingt-cinq ans, c'était la star du ring, le « boss », vainqueur du communisme par K-O ! Aujourd'hui, le capitalisme est un champion usé par la crise, miné par les contradictions et politiquement à bout de souffle. Pour l'économiste américain Jeremy Rifkin, nous assistons, tout simplement, à son éclipse. Dans un livre passionnant – La Nouvelle Société du coût marginal zéro – en librairie le 24 septembre 2014, il raconte le basculement, inévitable, que nous avons déjà commencé à opérer vers un nouveau système de production et de consommation : les « communaux collaboratifs ».

Rendez-vous le 1er décembre 2012 ! - Iceweasel La crise écologique s’accentue : la crise climatique et le réchauffement de la planète -dont le diagnostic n’est plus contesté aujourd’hui que par les multinationales et leurs relais politiques et scientifiques- une crise d’un système de la catastrophe, comme à Fukushima et aux effets parfois déjà irréversibles. La crise écologique est multiforme et généralisée, de l’effondrement de la biodiversité à la menace nucléaire en passant notamment par la déforestation, la crise alimentaire, la crise du modèle productiviste agricole, l’artificialisation croissante des sols, l’extractivisme, les pollutions, l’accumulation de déchets plastiques et autres jusqu’à former un « 7ème continent », sans oublier l’intensification exponentielle des champs et les rayonnements électromagnétiques. 1° Vers une reconversion écologique de l’économie et de la société 1.

Travailler moins pour tous travailler. L'Espagne d'abord, et pui Jose Luis Zapatero - Wikicommons Du même auteur Et si les socialistes espagnols donnaient raison à Jeremy Rifkin , l’auteur de « La fin du travail » et devenaient les fossoyeurs du lancinant et puéril : « travailler plus » ? Et si ceux-ci étaient les précurseurs d’une nouvelle donne économique et sociale face à la crise économique génératrice de chômage endémique ?« L’Espagne vers une réduction de la durée de la journée de travail » : Voilà un titre qui va faire sourire plus d’un thuriféraire du « travailler plus pour gagner plus » !

Avec l'«empowerment», peut-on réparer les quartiers de l'intérieur? Pas de plan Marshall pour cette fois. Après une concertation dans les quartiers et un comité interministériel de la ville (CIV), le ministre de la ville François Lamy a communiqué sobrement ses propositions en février. Au programme, un retour au droit commun, l’énumération de dispositifs publics à mieux cibler pour lutter contre la discrimination, des mesures pour favoriser l’emploi (30% des emplois d’avenir, expérimentation des emplois francs) et améliorer le quotidien dans les quartiers. La fin du travail - Jeremy RIFKIN - Éditions la découverte Dans ce livre remarquablement informé, devenu un best-seller aux États-Unis, Jeremy Rifkin présente d’abord un constat : nous sommes entrés dans une nouvelle phase de l’histoire qui se caractérise par le déclin inexorable de l’emploi. Le monde, explique l’auteur, est en train de se polariser dangereusement : d’un côté, une élite de gestionnaires, de chercheurs et de manipulateurs d’information surqualifiés ; de l’autre, une majorité de travailleurs précaires. Il est selon lui urgent de nous préparer à une économie qui supprime l’emploi de masse dans la production et la distribution et d’agir dans deux directions : la réduction du temps de travail et le développement du « troisième secteur » Préfacede Michel Rocard - Préface inédite de l'auteur à l'édition 2006 -Avant-propos, de Robert L.

Tomáš Sedláček: L'économie (hors?) du bien et du mal ÉCONOMIE - Aujourd'hui, l'économie paraît être une science technique, ignorant la morale, extérieure au bien et au mal. Mais elle est en réalité exactement le contraire. Elle est devenue pour nous une nouvelle religion, un agent éthique qui nous dit quoi faire, tandis que nous ne sommes pas censés lui dire quoi faire (alors nous devrions "laisser faire, laisser passer" les marchés, ils nous indiqueraient, eux, ce que nous devrons faire et passer). Derrière le voile des chiffres (souvent inutiles), on trouve un corps de croyances, une religion contemporaine qui dicte ce qu'il faut faire pour que cela fonctionne.

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