Contraction guidée
J'ai aimé que le Conseil constitutionnel se préoccupe de la lutte contre les discriminations. Dans cette matière, je suis hostile aux amalgames hâtifs et aux interprétations simplificatrices. Pour moi, , l'égalité entre les sexes n'est pas la négation de leurs différences, qui ne sont pas seulement physiques, n'en déplaise à quelques sociologues intégristes. Disons‑le clairement. Je suis favorable à toutes les mesures de discrimination positive susceptibles de réduire les inégalités de chances, les inégalités sociales, les inégalités de rémunération, les inégalités de promotion dont souffrent encore les femmes. Avec l'âge, je suis devenue de plus en plus militante de leur cause. peut‑être, là aussi, je m'y sens d'autant plus portée que ce que j'ai obtenu dans la vie, je l'ai souvent obtenu précisément parce que j'étais une femme. Un mot encore, à propos de la discrimination positive. Il est vrai qu'il n'y a aucune exigence juridique à la parité.
Olympe de Gouges racontée par Benoîte Groult...
Contexte historique Par L'équipe Lumni Enseignement Personnage longtemps oublié, Olympe de Gouges est aujourd'hui considérée comme une pionnière du féminisme, et célébrée à ce titre : pressentie pour entrer au Panthéon en 2013, son buste trône depuis 2016 à l'Assemblée nationale et, en 2021, sa Déclaration des Droits de la femme et de la citoyenne entre au programme du bac de français, dans la catégorie « Littérature d'idées ». Née en 1748, morte guillotinée en 1793, Olympe de Gouges a vécu la période bouillonnante de la Révolution française. Bouillonnant, son personnage l'est aussi : femmes de lettres - auteure de dizaines de pièces de théâtre -, femme politique, elle prend la parole dans le débat public à travers des dizaines de discours, de brochures, d'affiches, d'articles, de lettres. Éclairage média
Olympe de Gouges 2/4
Olympe de Gouges, une femme du XXI ème siècle … Un documentaire de Séverine Liatard et Séverine Cassar Née à Montauban en 1748, Marie Gouze, veuve à 20 ans, quitte son Quercy natale pour rejoindre la capitale avec son fils. Elle parvient peu à peu à fréquenter la société artistique et intellectuelle du Paris des Lumières. Sa passion est le théâtre et elle va bientôt s’y consacrer entièrement à une époque où la scène est un moyen pour intervenir dans le débat public. Peu soucieuse de rester discrète alors que son statut de femme l’exige, elle écrit également en 1791, sa Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne qui obtient peu d’écho mais préfigure la pensée féministe moderne. Aujourd’hui, cette oubliée de l’histoire guillotinée pour ses idées est considérée comme une humaniste visionnaire.
Le buste d’Olympe de Gouges - Événements - 71ème anniversaire de l’élection des 1ères députées - Assemblée nationale
Voir le portrait d'Olympe de Gouges Rarement l’histoire nous propose des figures aussi intellectuellement stimulantes que celle d’Olympe de Gouges. Pourtant, deux siècles ont été nécessaires pour que l’on distingue enfin cette femme extraordinaire, qui, en son temps, avait fait siennes les valeurs qui fondent notre pacte républicain 1. Olivier BLANC Historien 1-Louis Sébastien Mercier, député, rend hommage dans le Journal de Paris du 17 février 1793 au patriotisme d’une grande républicaine. 2-Pacte national (1792) et Avis pressant à la Convention (1793). 3-L’expression a été consacrée dans le dernier écrit du député girondin François Buzot, peu avant son suicide. 4-Les Trois urnes ou le Salut de la patrie, 1793. 5-Elle fut guillotinée le lendemain sur l’actuelle place de la Concorde.
Simone de Beauvoir - Le Deuxième sexe Classicolycée
Olympe De Gouges | Biographie | Fondation pour la memoire de l'esclavage...
Née le 7 mai 1748 à Montauban sous le nom de Marie Gouze, Olympe de Gouges est une héroïne révolutionnaire considérée comme l’une des premières féministes françaises, mais elle fut également une adversaire résolue du système esclavagiste. Peu de temps après s’être mariée en 1765 avec un certain Louis Aubry, Marie devient veuve. Elle décide alors de changer de nom pour Olympe de Gouges, et part vivre à Paris avec son fils. A une époque où une femme qui demeure célibataire est regardée comme une prostituée, elle assume son indépendance en refusant de se marier, pour pouvoir rester libre de ses actes et de ses écrits. Car dans la capitale, elle fréquente les salons, elle rêve de devenir femme de lettres et s’intéresse aux idées nouvelles. Elle prolonge son engagement trois ans plus tard, en publiant ses Réflexions sur les hommes nègres, et en fréquentant les animateurs de la Société des Amis des Noirs.
Olympe de Gouges 4/4
Avec nos partenaires, nous traitons vos données pour les finalités suivantes : le fonctionnement du site, la mesure d'audience et web analyse, la personnalisation, la publicité et le ciblage, les publicités et contenus personnalisés, la mesure de performance des publicités et du contenu, le développement de produit, l'activation des fonctionnalités des réseaux sociaux. Vos préférences seront conservées pendant une durée de 6 mois.
Gouges | BNF ESSENTIELS
Fille non reconnue du poète Jean-Jacques Lefranc de Pompignan, Marie Gouze naît à Montauban en 1748. Elle est élevée dans un milieu modeste, de langue et de culture occitane. Mariée à dix-sept ans, bientôt veuve et mère d’un fils, elle s’installe à Paris au début des années 1770. Elle tient salon, fréquente les milieux littéraires et monte sa propre troupe de comédiens.
Benoît Denis, Littérature et engagement, Classicolycée
3 novembre 1793 : Mort d'Olympe de Gouges...
« Femmes, ne serait-il pas grand temps qu’il se fît aussi parmi nous une révolution ? Les femmes seront-elles toujours isolées les unes des autres, et ne feront-elles jamais corps avec la société, que pour médire de leur sexe et faire pitié à l’autre ? », écrit Olympe de Gouges àMarie-Antoinette en 1792. Toute sa vie, cette féministe a exhorté les femmes à s’affirmer en tant que telles. Née à Montauban dans une famille bourgeoise sous le nom de Marie Gouze, la femme de lettres épouse à dix-sept ans un homme grossier et inculte de trente ans son aîné. Elle fréquente les salons et rencontre plusieurs hommes de lettres qui la poussent à s’adonner à l’écriture. Olympe de Gouges se rend célèbre par L’esclavage des noirs, ou l’heureux naufrage, une pièce publiée en 1792 mais déjà représentée dès 1785 à la Comédie-Française, sous le titre de Zamore et Mirza, ou L’heureux naufrage. Olympe de Gouges est aujourd’hui considérée comme une des pionnières du féminisme français.
Pionnières ! Episode 1 : Olympe de Gouges
En cette Journée internationale des droits des femmes, l'équipe de Gallica est fière de vous présenter Pionnières !, une série de vidéos consacrées aux femmes qui ont fait l'histoire. Le premier épisode de cette série, construite entièrement avec des documents consultables via Gallica, porte sur Olympe de Gouges. Le 5 et 6 octobre 1789, les parisiennes marchent sur Versailles. Les hommes ont fait le 14 juillet, les femmes le 6 octobre. Mais si les femmes ont été partie prenante de la Révolution française, seules quelques-unes ont pris publiquement position. En 1748, Olympe de Gouges naît à Montauban dans un milieu bourgeois. Soutenue par son compagnon Jacques de Rozières, haut fonctionnaire de la Marine, elle intègre les salons parisiens. Olympe de Gouges fait parler d’elle, pour la première fois, avec la pièce L’Esclavage des noirs ou l’heureux naufrage, déposée à la Comédie-Française le 30 juin 1785. Olympe de Gouges, Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne, 1791