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Ils sont de retour : Washington projette une nouvelle intervention en Libye pour stopper Daesh

Ils sont de retour : Washington projette une nouvelle intervention en Libye pour stopper Daesh
Les Etats-Unis étudient les options d’une intervention militaire en Libye, qui serait justifiée par des informations sur l’activité des terroristes de Daesh dans le pays plongé dans le chaos… suite à la première intervention de l’OTAN en 2011. «Des forces [militaires] des Etats-Unis se sont récemment rendus en Libye, essayant d’établir des contacts avec les forces au sol» pour se faire une idée claire de la situation et évaluer qui pourrait être «digne du soutien américain» dans la future opération contre l’Etat islamique, a annoncé mercredi aux journalistes le porte-parole de la Défense américaine Peter Cook, en reconnaissant ainsi pour la première fois mercredi une présence militaire américaine directe en Libye. Lire aussi : A peine arrivés en Libye, des soldats américains sont priés de partir Les nouveaux projets de l’administration américaine ont suscité des inquiétudes au sein de la presse anglophone. Related:  La 3° guerre mondiale II

Crash du A321 russe dans le Sinaï: les terroristes identifiés International URL courte Au moins six personnes sont recherchées, dont le terroriste qui aurait introduit la bombe à bord de l'avion. © Sputnik. Les services de sécurité ont établi que l'explosif avait été placé par un employé de l'aéroport de Charm el-Cheikh, qui s'était fait embaucher peu de temps avant l'attentat. La bombe installée dans la soute à bagages a explosé au moment où l'avion volait à près de 9.000 mètres d'altitude. Immédiatement après avoir placé la bombe, le terroriste a abandonné son poste de travail et a quitté l'aéroport. © Sputnik. L'A321 de la compagnie aérienne Metrojet (Kogalymavia) s'est écrasé le 31 octobre dans le nord du Sinaï.

L'Allemagne et l'Onu contre la Syrie, par Thierry Meyssan Depuis 2005, l’universitaire allemand Volker Perthes participe aux côtés de la CIA à la préparation de la guerre contre la Syrie. Il dirige le plus puissant think tank européen, la Stiftung Wissenschaft und Politik (SWP). En 2005, lorsque Jeffrey Feltman —alors ambassadeur US à Beyrouth— supervisa l’assassinat de Rafic Hariri, il s’appuya sur l’Allemagne, à la fois pour l’assassinat lui-même (Berlin fournit l’arme) [1] et pour la Commission de l’Onu chargée d’accuser les présidents el-Assad et Lahoud (le procureur Detlev Mehlis, le commissaire de police Gerhard Lehmann et leur équipe). Volker Perthes a étudié la Syrie, dans le cadre d’une bourse de recherche allemande, à Damas, en 1986-87. Par contre, lorsque Feltman organisa l’attaque israélienne contre le Liban, en 2006, il n’impliqua que les États-Unis, espérant que le Hezbollah vaincu, la Syrie viendrait au secours de Beyrouth et que cela fournirait un prétexte à une intervention US. Voici les principes du plan Perthes-Feltman :

» Pour le financement des rebelles syriens, les États-Unis sont fortement dépendants de l’argent saoudien [New York Times] [Re-publication de cet article du 28 janvier 2016] Important article du New-York Times, très peu repris…Tout ceci ça va sans dire, mais ça va mieux en le disant, surtout dans un grand média… Source : The New York Times, le 23-01-2016. Washington — Lorsque le Président Obama a secrètement autorisé la Central Intelligence Agency à commencer à armer les combattants rebelles de Syrie en 2013, l’agence d’espionnage savait qu’elle aurait un partenaire disposé à aider à financer l’opération clandestine. C’était le même partenaire sur lequel la CIA s’est appuyée pendant des décennies pour son argent et sa discrétion dans les conflits lointains : le royaume d’Arabie saoudite. Depuis lors, la CIA et son homologue saoudienne maintiennent un accord inhabituel pour la mission d’entraînement des rebelles, à laquelle les Américains ont donné le nom de code Timber Sycamore. Les secrets du royaume Des décennies de coopération discrète Dès que l’opération de la CIA a commencé, l’argent saoudien l’a soutenue.

Des centaines de personnes fuient les combats entre Ankara et les Kurdes au sud-est de la Turquie De nombreux habitants ont fui la ville kurde de Diyarbakir, dans le sud-est de la Turquie, alors que les autorités ont renforcé le couvre-feu après des combats de rue qui ont fait 23 morts, dont 3 soldats turcs et 20 combattants kurdes. Des échanges de tirs ont continué, toute la journée de mercredi, dans l’arrondissement historique de Sur, à Diyarbakir, où se poursuivent les affrontements entre les autorités et les combattants qui seraient des membres du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), interdit par Ankara, a fait savoir l’agence turque Dogan. Trois soldats turcs ont été tués à Sur, après avoir essuyé des tirs de fusils et de lance-missiles, ont annoncé des sources militaires citées par Reuters. L’armée turque a également confirmé la mort de 11 membres présumés du PKK à Cizre, une ville kurde proche de la frontière syrienne, et de neuf autres combattants à Sur. Lire aussi : La Turquie aurait libéré les 15 intellectuels détenus pour avoir critiqué l’opération anti-Kurde

Deux journalistes turcs risquent la perpétuité après avoir révélé un scandale sur la Syrie L’accession des Turcs à l’Union européenne a été remise en cause par un haut responsable de Bruxelles, qui a dénoncé les poursuites de la justice contre deux journalistes qui risquent chacun plusieurs peines de prison à perpétuité. La justice turque requiert plusieurs peines de prison à perpétuité aggravée contre le rédacteur en chef, Can Dündar et le chef du bureau d’Ankara, Erdem Gül, du journal d’opposition Cumhuryet, rapporte l’agence de presse Doğan. Accusés d’avoir révélé un secret d’Etat, les deux prisonniers devront faire face à des conditions plus difficiles qu’à l’accoutumée puisque leur temps libre, notamment, sera réduit. Ils ont été arrêtés en novembre 2015 après avoir rédigé une enquête sur une livraison d’armes, saisie à la frontière en janvier 2014, qui aurait selon eux été envoyée par le gouvernement turc à destination de rebelles islamistes syriens. Depuis lors, ils attendent leur procès en prison.

Les pourparlers sur la Syrie s'ouvrent à Genève... sans l'opposition International URL courte © AP Photo/ Brendan Smialowski Réuni dans la capitale saoudienne, l'essentiel des groupes de l'opposition a posé jeudi des conditions préalables avant toute participation à cette nouvelle session de pourparlers indirects sous l'égide de l'Onu. "Demain, nous ne serons pas à Genève. "L'opposition est disposée à se rendre à Genève si des mesures sont prises" pour un arrêt des bombardements des zones civiles et un accès aux localités assiégées, a précisé M. Peu auparavant, l'émissaire de l'Onu pour la Syrie, Staffan de Mistura, a lancé dans message vidéo un vibrant appel au peuple syrien. "Vous avez vu suffisamment de conférences. Après l'annonce du refus des groupes réunis à Ryad, les Etats-Unis, tout en qualifiant de "légitimes" leurs demandes dans le domaine humanitaire, les ont exhortés à se rendre quand même à la table des négociations.

Général Trinquand: les USA ne veulent pas reconnaître que le monde a changé International URL courte La campagne électorale, qui gagne en ampleur aux Etats-Unis, se distingue par une absence quasi totale de multilatéralisme. Républicains et Démocrates veulent "absolument retrouver la puissance américaine qui n'existe plus", a déclaré Dominique Trinquand, général de brigade à la retraite et expert de l'Onu, dans une interview à l'agence Sputnik. "La stratégie militaire américaine marque trois fronts: un au Nord, un à l'Est et un au Sud. Mais effectivement, ce qu'il y a de dérangeant, c'est que la première menace qui est marquée est à l'Est, alors qu'en réalité la première menace est au Sud", a indiqué le général. Interrogé sur la question de savoir pourquoi le commandement militaire des Etats-Unis en Europe listait en premier la nécessité de dissuader la Russie, Dominique Trinquand a déclaré qu'il s'agissait là d'une tendance inquiétante. Evoquant les risques de conflits en Europe, l'interlocuteur de l'agence a cité en premier lieu l'Ukraine. "Il faut décrypter ça.

La Turquie devient un État paranoïaque International URL courte Selon l'hebdomadaire américain, la Turquie ressemble de plus en plus à un État paranoïaque. Pour s'en convaincre, il suffit de voir le sort réservé à ceux qui dévoilent la vérité sur les échecs et les crimes du gouvernement, écrit l'hebdomadaire américain Spectator. Ainsi l'auteur de l'article John Butler estime que le président turc Recep Tayyip Erdogan "souffre d'une forme de mégalomanie" et aspire ouvertement au pouvoir illimité. "Il est névrotique quand il s'agit de menaces à son gouvernement et il devient de plus en plus paranoïaque — il est hanté par l'idée d'une trahison au sein de son propre parti", écrit l'auteur. L'expert liste certains cas de pression ouverte d'Ankara contre des citoyens indignés par ses actes, notamment l'affaire de deux journalistes du journal Cumhuriyet qui risquent la prison à perpétuité pour espionnage. L'auteur de l'article pense que le régime d'Erdogan "cache sciemment la vérité sur sa lutte contre les Kurdes".

Pentagone : la dissuasion contre une agression russe est notre première tâche en Europe Le Commandement militaire américain pour l’Europe (EUCOM) a publié stratégie pour l’année 2016. Premier objectif, «dissuader la Russie de commettre une agression», avant de «favoriser l’OTAN» et de «conserver les partenariats stratégiques». D’après le document publié par EUCOM, les menaces qui pèsent sur la sécurité européenne sont observables au nord, à l’est et au sud du Vieux Continent. Pour les deux premières, c’est en raison du comportement agressif de la Russie et qui militarise l’arctique alors que dans le sud, les terroristes de Daesh posent problème. Ce document précise en outre que l’Europe fait face au «potentiel de l’adversaire dans la production des missiles balistiques, à la prolifération des armes de destruction massive, aux maladies contagieuses, aux attaques numériques, aux organisations terroristes internationales et intérieures, ainsi qu’au trafic de drogue». En savoir plus : la Russie et Daesh déclarés comme les plus grandes menaces pour les Etats-Unis

Le Front al-Nosra est-il une plus grande menace que l'Etat islamique ? Selon un rapport de «l'Institute for the Study of War» et de «l'American Enterprise Institute», al-Nosra constitue une plus grande menace dans l’avenir que l'Etat islamique. D’après les auteurs du document «des attaques conjointes des deux organisations terroristes pourraient menacer l'économie mondiale et provoquer les sociétés occidentales à instaurer des restrictions intransigeantes en termes de libertés et de droits civils, créant ainsi un risque pour les valeurs et le mode de vie américains». La filière syrienne d'Al-Qaïda constituerait une menace plus importante que Daesh. Le groupe terroriste serait né en 2011, il serait composé d'anciens combattants irakiens et de djihadistes syriens.

Un rapport de l'ONU confirme que l'Arabie saoudite bombarde écoles, bus et mariages au Yémen Un comité des Nations Unies qui a enquêté sur la campagne de bombardement saoudienne a confirmé les accusations selon lesquelles la monarchie frappe massivement les infrastructures civiles et viole le droit international humanitaire. Si le rapport de 51 pages n’a pas encore été officiellement publié, une copie, qui a été envoyée au Conseil de sécurité des Nations Unies la semaine passée, a été obtenue par le journal britannique The Guardian. Au total, le comité des Nations Unies a récolté des preuves sur «119 sorties de la coalition en lien avec des violations du droit humanitaire international». «Trois cas de civils, fuyant des zones de bombardements, poursuivis et tués par des hélicoptères» ont également été rapportés. Pour analyser la situation, les experts mandatés par l'ONU, qui n’ont pas pu obtenir d’entrée pour le Yémen, ont utilisé des images satellites. Le 21 septembre 2015, l'Arabie saoudite avait pourtant pris la tête du panel du Conseil des droits de l'Homme de l'ONU.

L’archevêque d’Alep : le gouvernement Assad constitue «une protection pour la population» syrienne De passage en France, Monseigneur Jean-Clément Jeanbart a dénoncé haut et fort la situation dans son pays, évoquant la politique du gouvernement français, la crise des migrants, ou encore le rôle de Bachar el-Assad. Ce 29 janvier, le prélat s’exprimait à Notre-Dame de Paris, aux côtés d’autres religieux, d’Irak, du Pakistan, ou encore du Soudan, venus partager les difficultés qu’ils rencontrent pour vivre leur foi librement, dans le cadre de conférences qui se tiendront dans toute la France. Il était invité par la fondation Aide à l’Eglise en détresse, qui vise à protéger les Chrétiens persécutés dans le monde. «J’ai connu une autre France, qui défendait les valeurs de liberté, d’humanité, de laïcité» Au cours de son témoignage, l’archevêque de la ville syrienne d’Alep s’en est notamment pris au rôle de la France dans le conflit, qu’il a vivement critiqué. Refuser de discuter avec Bachar el-Assad ? Une couverture médiatique manipulée L’incitation à l’immigration serait une «déportation»

Pourquoi des gouvernements sunnites comme l’Arabie saoudite sont en guerre contre les chiites ? La vraie raison pour laquelle des gouvernements sunnites comme l’Arabie saoudite sont en guerre contre les chiites Le 9 janvier 2016 – Source washingtonsblog Les chiites sont assis sur la totalité du pétrole et du gaz. Alors que les sunnites et chiites ont été en compétition depuis plus de mille ans, ils ont largement co-existé paisiblement jusqu’à récemment. Pourquoi sont-ils impliqués dans une guerre ouverte au sein de plusieurs pays maintenant? Une grande partie de la géopolitique moderne est guidée par les hydrocarbures, le pétrole et le gaz. Cela s’applique-t-il aussi pour la guerre chiites/sunnites ? Oui, les États-Unis et leurs alliés soutiennent les sunnites contre les chiites… afin de faire la guerre pour le pétrole. Et il se trouve que la part du lion du pétrole au Moyen-Orient se trouve physiquement dans les pays chiites… ou dans des parties chiites minoritaires de pays à majorité sunnite. Plus précisément, comme le rapporte Jon Schwartz cette semaine dans The Intercept:

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