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ARTHUR RIMBAUD LE POÈTE

ARTHUR RIMBAUD LE POÈTE
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Voyelles - Panorama critique Note de synthèse sur la bibliographie de Voyelles En intitulant le chapitre final de son livre de 1968 : Voyelles telles quelles, Étiemble escomptait-il vraiment mettre un terme aux délires interprétatifs suscités par le sonnet ? Dans ce cas, il s'est trompé. Mais il a quand même réussi à recentrer l'étude du poème sur des bases plus objectives. Le rationalisme quelque peu démystificateur d'Étiemble, rejoignant la mise en garde de Verlaine contre les théories cocasses de Ghil dans son Traité du verbe, est sans conteste la meilleure attitude à adopter face aux "trop fameuses Voyelles". Ces associations sont presque exclusivement fondées sur le rapprochement d'images évoquant la même couleur. Mais certains diront, non sans raisons, qu'il renvoie tout aussi bien à un univers culturel. La critique rimbaldienne a toujours refusé d'en rester, avec Voyelles, aux apparences d'une structure éclatée fonctionnant de manière aléatoire. Mars 2010

Jean-Pierre Rondas bekroond door de Vereniging van Vlaams-nationale Auteurs - Le blog de CDR-Mededelingen Mardi 12 mars 2013 2 12 /03 /Mars /2013 01:18 Zaterdag 9 maart werd in de lokalen van het ADVN te Antwerpen de Dr.Ferdinand Snellaertprijs toegekend aan Jean-Pierre Rondas. Na de verwelkoming door voorzitter Hugo Rau werd het verslag van de jury gebracht door Yvo J. D.Peeters. In zijn laudatio weidde Frans-Jos Verdoodt nog uit over de betekenis van Dr. Ferdinand Snellaert. Van l. naar r.: prof. In De hulpelozen van de macht (met een knipoog naar het lied van Jacques Brel “Les paumés du petit matin” vertaald door Ernst van Altena als ”De nuttelozen van de nacht”) verduidelijkt J. Joke VAN DEN BRANDT Prof. Hendrik Carette, vorige laureaat van de Snellaertprijs, en zijn muze Joke van den Brandt, prof. Foto’s: Frank Ivo van Damme Jean-Pierre RONDAS, De hulpelozen van de macht. Partager l'article ! inShare Par CDR-Mededelingen - Publié dans : Actualité 0

La Plume (Paris) Titre : La Plume (Paris) Titre : La Plume : revue littéraire et artistique bi-mensuelle Éditeur : La Plume (Paris) Date d'édition : 1889-1914 Contributeur : Deschamps, Léon (1864-1899). Directeur de publication Contributeur : Ferniot, Paul. Contributeur : Boès, Karl (1864-1940). Contributeur : Le Gentil, René (1881-1963). Type : texte,publication en série imprimée Langue : Français français Format : application/pdf Droits : domaine public Identifiant : ark:/12148/cb38888015g/date Identifiant : ISSN 24278513 Source : Bibliothèque nationale de France Relation : Description : Variante(s) de titre : La Plume : revue de littérature, de critique et d'art indépendants Description : Variante(s) de titre : La Plume : littéraire, artistique et sociale Description : Variante(s) de titre : La Plume : littéraire, artistique, historique, sociale

Marie-José Malis | La Commune « qui je suis/petite explication sur le théâtre que je pratique et sur la fonction que je lui donne dans ma vie, dans nos vies ». Je rappelle rapidement mon parcours. Je suis fille d'ouvriers agricoles issus de l'immigration espagnole. J’ai dirigé la compagnie la llevantina de 1994 à 2013, compagnie conventionnée par le Ministère de la Culture et de la Communication à partir de 2002. Ma prochaine création, Hypérion d’après le roman de Hölderlin, sera présentée en juillet 14 au Festival d’Avignon, Festival In, salle Benoît XII. Mes précédents spectacles auront été, entre autres : Le Rapport Langhoff, présenté à la Comédie de Genève en 2013 Le Plaisir d’être honnête de Luigi Pirandello présenté à la Comédie de Genève en 2012 On ne sait comment de Luigi Pirandello en 2011 Le Prince de Hombourg de Heinrich von Kleist en 2010 Enter the ghost d’après Contre la télévision de Pasolini en 2008 Œdipe de Sophocle de Hölderlin en 2006 Je pratique un théâtre de la pensée. Tout cela, n’est pas facile.

André Duhaime. Haïku et co (1996). En venant à cet atelier, vous avez peut-être soupçonné un dépaysement mystérieux. S'il y a lieu, je tiens à corriger cette impression: ni kimono, ni sushi, ni hara-kiri en vue... Bonsaï, ikebana, kabuki, koto, origami et sumo sont des mots récemment entrés dans notre quotidien et qui ont affiné l'idée que l'on se fait du Japon. La curiosité pour les arts traditionnels du Japon a crû, peu à peu, avec l'impressionnante réussite économique d'un pays qui n'a ouvert ses portes sur l'Occident que depuis un peu plus d'un siècle. Il n'est pas étonnant que cette culture en fascine plus d'un et suscite le désir d'aller au-delà de certains clichés. C'est donc dans un esprit d'exploration que nous aborderons les formes poétiques japonaises: "se rapatrier par le détour du dépaysement" comme le disait Jacques Brault. Il serait peut-être souhaitable de préciser quelques termes de la poésie japonaise classique. Qu'est-ce donc que le haïku? Juxtaposition de l'immuable et de l'éphémère.

KANDINSKY & RUSSIA, Du 8 mars au 30 juin 2013 aux Musées royaux des Beaux-Arts de Belgique. KANDINSKY & RUSSIA, Du 8 mars au 30 juin 2013 aux Musées royaux des Beaux-Arts de Belgique. Scène russe, Dimanche (Vieille Russie), 1903 - 1904 Tempera sur carton, 23 x 54,7 cm Centre Pompidou, Musée national d’art moderne, Paris Legs Nina Kandinsky, 1981© Adagp, Paris C’est la première fois que cette collection de 150 œuvres sera montrée en Belgique. Elle témoigne de la complexité d’un artiste habité à la fois par le courant symboliste russe, la culture grecque, la métaphysique allemande, la spiritualité orthodoxe et l’ésotérisme. De double ascendance mongole et slave, Kandinsky est né à Moscou en 1866 et passe son enfance au sein d’une une famille aisée à Odessa. « Jamais dans ma mémoire je n’oublierai les grandes isbas de bois à deux étages avec leur samovar brillant à la fenêtre… » Il a pu contempler en face le miracle de la spiritualité qui émerge de la vision qu’il a eue. Ci-dessous, « Improvisation 11 » 1910 avant l’explosion de l’abstraction. « Composition sur fond blanc » 1920

Arthur Rimbaud Eppure Archiloco narra o canta la sua vigliaccheria senza il minimo imbarazzo: Uno dei sai si gloria del mio scudo, arma perfetta che ho abbandonato vicino a un cespuglio, mio malgrado: però ho salvato me stesso. Che importa di questo scudo? Vada in malora: me ne compreè un altro non peggiore ...Molto lontano dalla Grecia, e in un'altra epoca, un altro poeta, Snorri Sturluson (1178-1241), che amava i coraggiosi, conobbe anche lui in una sola notte la paura e l'immagine reale del coraggio: un campo d'ossa che tutti dobbiamo attraversare. la figura del coraggioso è molteplice e cangiante. A volte è un'ombra che incombe sulle nostre teste. a volte una luce alla quale, irragionevolmente, rimaniamo fedeli. , Il coraggio, pag. 157-158] La Lettera del Veggente A Paul Demeny a Douai Charleville, 15 maggio 1871. riportiamo il commento di Mauro Baldrati

Dégooglisons Internet L e f l o t o i r Barthes et Gide, les quatre points Aliocha Wald-Lasowski, dans Le jeu des ritournelles, distingue quatre points qui selon lui rapprochent Roland Barthes et André Gide : le protestantisme, le piano, l’écriture, le désir. (157) : « quatre temps, qui n’en font qu’un, de l’éthique du désir aux pratiques -piano, écriture- de la jouissance. À quoi s’ajoute un cinquième terme : tous les deux sont essentiellement lecteurs. L’auteur ajoute : « Une phénoménologie tactile et discrète unit les deux penseurs contre l’homogénéisation des œuvres monumentales, à laquelle s’opposent, en permanence, la souplesse et le déplacement dans l’approche de l’écriture. ». Il s’agit pour l’esprit souple de se dégager des assignations théoriques, d’échapper à l’emprise des discours et des disciplines et de se tenir dans l’entrelacs du sens et du sensible. (157) De la voix « Ce que Barthes ne retrouve pas dans le débit trop appuyé des chanteurs barytons Gérard Souzay ou Dietrich Fischer-Dieskau » Et le merle ?

Peeping Tom aux sommets du gore LE MONDE | • Mis à jour le | Par Rosita Boisseau [Cet article du Monde du 29 mars 2010 a été modifié, dans le cadre de la reprise du spectacle de Peeping Tom au Festival Paris Quartier d'été 2013] Cauchemar au Montfort Thétre ! Une tempête de neige s'abat sur le plateau dévoilant le cadavre de ce qui ressemble à un bébé. Une femme le recouvre négligemment d'un revers du pied. On avale sa salive. Une heure vingt après ce démarrage nauséeux, on a une boule en travers de la gorge et ça ne passe plus. Deux mobil-homes sont posés dans un paysage de montagne. Détailler les violences que l'on peut voir ou entendre sur scène ne rend pas justice au spectacle, à sa complexité psychologique ni à sa force dramaturgique. Femme en bandoulière D'emblée, on se croit devant un film : décor hyperréaliste avec ciel et montagne, ouvert à 180 degrés, cadrages multiples des personnages derrière les vitres de leurs baraques... "32, rue Vandenbranden", de la compagnie Peeping Tom.

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