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Réutilisation des données publiques

Réutilisation des données publiques
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Critiques du Web² (2/4) : Mesurer les résultats de la libération des données La question de la libération des données publiques se superpose à celle de leur utilisation. Cette libération – bien qu’encore timide – produit-elle aujourd’hui ce qu’on en attend ? A-t-elle des effets pervers ? Quelle est la valeur de la libération des données ? Il va être temps de mesurer les résultats du programme d’Open Government mené par l’administration Obama, explique David Robinson, directeur associé du Center for Information Technology Policy de Princeton et notamment de la politique de libération de données, de dépenses (voir également USAspending) ou de développement et d’hébergement d’applications publiques. Les usages semblent pour l’instant se concentrer sur certains types de données, souligne Jay Nath responsable de l’innovation au Comté de San Francisco, notamment l’exploitation des données criminelles qui concentrent à elles seules 80 % des réutilisations. Cette libération pose une autre question : quels vont être les retours sur investissement de l’Open Government ?

L'IGN et l'Open Data | L'Institut Qu’est-ce que l’Open Data ? L’ouverture des données publiques a pour objectifs de garantir la transparence et la lisibilité de l’action publique et d'être un moteur de l’innovation en favorisant le développement de nouveaux produits et services. En Europe, la démarche a été impulsée, sur le plan institutionnel, par la directive « Information de Secteur Public » (ISP). Cette directive a été retranscrite en France dans la loi du 10 juillet 1978 (dite loi « CADA »), qui oblige les administrations publiques à rendre leurs données accessibles à tous, sauf exceptions fortement encadrées. Cet accès est le plus souvent gratuit. Depuis quelques années, de plus en plus d’administrations et collectivités se sont ainsi lancées spontanément dans l’ouverture de leurs données. L’IGN et l’Open Data Dès 2009, l'IGN s’est engagé à faciliter le libre accès à ses données en proposant leur gratuité pour l’enseignement et la recherche, puis la gratuité de ses photos aériennes historiques. Données IGN

L’avenir de la réutilisation des données publiques En préfiguration de Lift avait lieu l’Open Data Garage, une journée d’ateliers et de conférences qui a permis de faire le point sur les initiatives open data françaises. Retour sur cette journée via ses contributions les plus éclairantes. « Trop souvent, le savoir c’est le pouvoir et les élus pensent que le pouvoir ne se partage pas », estime Christophe Castaner, vice-président de la région PACA et maire de Forcalquier en introduction de cette journée. « Il est important de porter le discours politique comme quoi l’information est un droit, un service public. Un monde de données réutilisables Pour Charles Nepote, responsable du programme Réutilisation des données publiques de la Fing, il y a des confusions entre l’accès à l’information et la réutilisation des informations publiques. L’accès aux données en tout cas ne suffit pas : c’est bien de réutilisation dont il est question. « Quand on parle de données, on ne parle pas des archives, des documents. Les données sont partout.

SNCF Le 10/07/2015 Nombre de montants en gare et listes des abris Véligo : SNCF Transilien ouvre deux nouveaux jeux de données pour mieux connaître les mobilités en Ile-de-France. Il est désormais possible de connaitre le nombre de voyageurs montant dans chaque gare d’Île-de-France en fonction du type de jour et du créneau horaire. Ces données permettent, pour la première fois, d’estimer avec précision les voyageurs transitant dans les gares franciliennes à différents moments de la semaine. Le jeu de données indique le nombre de montants dans les trains du réseau Transilien pour chacune des 382 gares desservies par nos trains et RER en fonction de la ligne, du jour et de cinq tranches horaires. Les données sont disponibles sur le portail SNCF Open Data Carte de chaleur des montants un jour ouvré entre 6h et 10h SNCF Transilien ouvre aussi son listing d’abris à vélos Véligo dans les gares franciliennes.

Open data : dix questions pour tout comprendre 01net le 15/06/11 à 16h19 Quelles sont les données concernées par l’open data ? Potentiellement toutes celles détenues par l’administration dans le cadre de sa mission de service public. Ministère, organisme public, collectivité territoriale… Il s’agit aussi bien d’informations géographiques, statistiques et épidémiologiques que d'horaires de transport, de catalogues, d'annuaires, etc. L’exploitation de ces données est-elle soumise à une redevance ? Les initiatives convergent vers une gratuité des données et leur libre réutilisation. A qui profite les premiers lâchés de données ? L’application eo’City sur les déplacements en transport en commun des Rennais Aujourd’hui, quasi exclusivement au citoyen. Les entreprises y trouveront-elles également leur compte ? A terme, oui. Quel est le premier bénéfice de l’open data pour les entreprises ? Sous quelle licence peuvent être exploitées ces données ? Existe-t-il un annuaire de données disponibles ? On dénombre aujourd’hui trois services d’annuaires.

Regards citoyens Projet de loi Numérique : soutenons les (Biens) Communs !Communiqué de Regards Citoyens, le 16 octobre 2015 En dépit de la coincidence malheureuse avec le projet de loi Valter sur les données publiques, Regards Citoyens participe comme de nombreux citoyens et organisations à la consultation du Gouvernement autour de l'avant-projet de loi sur le numérique. OpenData, OpenAccess, OpenGov, Transparence... Autant de sujets que nous essayons de défendre dans nos propositions, et que nous vous invitons à soutenir ici : Ce texte offre par ailleurs l'opportunité législative de traiter plus largement de la question des biens communs à l'heure du numérique. Regards ...16/10/2015 — En lire plusProjet de loi Données publiques : une transposition ambitieuse est encore possible pour l'Open Data !

Quelle sera la première ville open source du monde ? Retour sur ce que Raleigh (États-Unis) et Montréal (Canada) ont mis en place dans le domaine de l'open source, que cela concerne les entreprises ou les citoyens dans leur quotidien. Voici deux traductions pour s’interroger ensemble sur le concept de « ville open source ». Il s’agit de voir ici la ville comme une plateforme, une plaque tournante, un incubateur, bref un lieu privilégié où peuvent s’épanouir les entreprises et start-up qui placent l’open source au cœur de leur stratégie et de leur développement. Les villes de Raleigh (USA) et Montréal (Canada) souhaitent apparemment poser leur candidature et ont, semble-t-il, de bons arguments. Encore faudrait-il définir ce qu’est ou peut être une « ville open source », et se demander s’il est pertinent de vouloir créer, favoriser ou labelliser de telles villes. Et en France, me direz-vous ? PS : Nous avions déjà évoqué la chose dans un billet sur une autre ville canadienne Vancouver : S’il te plaît… dessine-moi une ville libre. 1. 2. billaday

IFRAP Le décret signé de François Fillon qui affirme que l'accès aux données publiques doit être gratuit et ouvert à tous est un premier pas en avant mais, étant donné que nos administrations sont très réticentes à ouvrir leurs bases, la liste risque d'être longue des exceptions à la règle de transparence prévue pour le nouveau décret du 26 mai 2011 (INSEE, EPIC, Culture, données sanitaires et géographiques etc…). Aujourd'hui, les citoyens ont soif de connaissance notamment sur la performance de leurs services publics mais aussi sur l'accès à ces services et de pouvoir participer à leur optimisation ou en inventer de nouveaux : dans quel hôpital se faire soigner, dans quelle école inscrire ses enfants, quel taux de réussite aux examens, comment rationaliser ses déplacements, retrouver un ami, améliorer l'accompagnement des handicaps, comment mieux consommer ? L'Opinion publique réclame une ouverture des données généralisée, la révolution de l'open data ne doit pas se faire sans la France.

CNIL La CNIL publie déjà sur la plateforme des données publiques data.gouv.fr l'intégralité de ses délibérations (recommandations, autorisations, avis, mises en demeure publiques, sanctions publiques...). Elle poursuit aujourd'hui sa démarche open data. Huit nouveaux jeux de données sont proposés : Organismes ayant désigné un correspondant Informatique et Libertés (liste intégrale) Plaintes (volumes annuels)Droit d'accès indirect (volumes annuels)Contrôles (volumes annuels et liste des contrôles réalisés)BudgetEffectifsMarchés publics. Ces jeux de données sont accessibles sur OpenCNIL ou directement sur data.gouv.fr. Une large réutilisation de ces données est possible (Licence ouverte / Open licence).

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