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Napster de la banque: prochain cauchemar des gouvernements ?

Napster de la banque: prochain cauchemar des gouvernements ?
Selon le fondateur du parti pirate suédois, nous n'avons encore rien vu de la révolution internet. Le pire reste à venir pour les États : les monnaies chiffrées et décentralisées. La vraie bataille pour l’internet et les énormes changements que le réseau apporte ne fait que commencer. Une des règles générales du progrès technique, c’est que ce n’est pas nécessairement la techno la plus riche en fonctionnalités, la moins chère, ou la plus accessible qui atteint la masse critique d’utilisateurs. Je cite fréquemment Youtube en exemple, car Youtube n’était pas le premier site à proposer de la vidéo sur le net. À ce jour, l’histoire nous apprend que cela prend environ dix ans, depuis la conception d’une technologie, ou de l’application d’une technologie, avant que quelqu’un trouve la recette miracle qui rend cette technologie assez simple à utiliser pour que ça prenne. Il serait indélicat de ne pas mentionner Napster dans ce contexte. Voici ce qui est sur mon radar : le système bancaire.

Aux origines de la cyberculture Révolution de l'information, débats sur le libre et le payant, origines dans les contre-cultures américaines des années 60. La cyberculture a 30 ans, Geek Politics fait le point. Juillet 1947. La revue américaine Foreign Affairs publie un rapport, rédigé par un certain M. X, qui modèlera la seconde moitié du vingtième siècle : « Les sources de la conduite soviétique ». Il est clair que le principal élément de toute politique des États-Unis à l’égard de la Russie soviétique doit être de contenir avec patience, fermeté et vigilance ses tendances à l’expansion. Mal comprise, de l’aveu même de Kennan, cette idée de containment influença la Doctrine Truman et devint l’une des pierres angulaires de la politique des États-Unis envers l’URSS tout au long de la Guerre Froide. Investir dans l’éducation au XXIe siècle 8 Avril 2011. Propagande, apocalypse, cyberguerre : la vision est volontiers anxiogène. Le grand bouleversement Ovni éditorial, bible hippie La génération numérique

Après l’échec du Bank Run, quatre idées pour s’éloigner des banques Plutôt que de courir vider son compte, OWNIpolitics vous propose quelques solutions concrètes pour réduire votre dépendance bancaire. Article publié initialement sur le site OWNIpolitics sous le titre : Quatre alternatives au Bank run de Cantona. Mardi 7 octobre, même si des centaines ou des milliers de Français avaient été clôturer leur compte ou simplement en retirer le maximum de cash autorisé, les banques n’auraient pas tremblé. Si l’initiative lancée par Eric Cantona a donné l’illusion sympathique qu’il suffisait de s’armer de sa carte bleue pour entamer les fondations du système bancaire, elle n’eu aucun effet, sinon, peut-être celui de priver une poignée d’épargnants de leur capacité à recevoir des virements, ainsi qu’un nombre considérable d’autres désagréments qu’avaient énuméré nos collègues de rue89. Il faut appeler bien un chat un chat : les banques mettent à genoux les peuples, et elles sont d’autant plus féroces maintenant qu’elles ont vu le couperet de près il y a peu.

Monnaie Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La monnaie est définie par Aristote[1] par trois fonctions : unité de compte, réserve de valeur et intermédiaire des échanges. Depuis la suppression de toute référence à des matières précieuses et la dématérialisation des supports monétaires, et après l’intervention des économistes « nominalistes »[2], les aspects légaux de l'usage de la monnaie (et notamment les droits juridiques qui sont attachés au cours légal et au pouvoir libératoire) sont plus apparents. Ces droits sont fixés par l’État et font de la monnaie une institution constitutionnelle en de multiples pays. La monnaie est l'instrument de paiement en vigueur en un lieu et à une époque donnée : du fait de la loi : on parle de cours légaldu fait des usages : les agents économiques l'acceptent en règlement d’un achat, d’une prestation ou d'une dette. La monnaie est censée remplir trois fonctions principales : Histoire[modifier | modifier le code] Usages[modifier | modifier le code] Notes

Partage, P2P… bienvenue dans l’économie collaborative! Boostés par les outils web et la crise, la consommation collaborative émerge comme une véritable alternative à une société propriétaire. De la voiture partagée au booksurfing, Antonin Léonard dissèque les nouvelles tendances. Un jour, nous regarderons le XXe siècle et nous nous demanderons pourquoi nous possédions autant de choses affirmait récemment Bryan Walsh dans TIME Magazine qui consacrait la Consommation Collaborative comme l’une des dix idées amenées à changer le monde. L’économie du partage se propage : du transport aux voyages en passant par l’alimentation, le financement de projets et la distribution, tous les secteurs ou presque voient cette nouvelle économie émerger. Alors que plus de 3 millions de personnes dans 235 pays ont déjà « couchsurfé », ce sont plus de 2,2 millions de trajets en vélo libre-service (tels que le Velib’ à Paris) qui sont effectués chaque mois dans le monde. On se rend compte que ce mouvement n’est pas qu’une tendance passagère. Du bien au lien

Des prisonniers chinois obligés de jouer à World of Warcraft Quand jouer n’est plus un jeu. Le Guardian a recueilli le témoignage d’un prisonnier chinois, qui a passé trois ans enfermé à effectuer des travaux physiques forcés, mais également à jouer en ligne à World of Warcraft. Les gardiens obligeaient les détenus à récolter de l’or virtuel pour ensuite le revendre contre de l’argent bien réel. Si les quotas n’étaient pas atteints malgré l’épuisement, les prisonniers subissaient des violences physiques. Le phénomène du gold farming – des personnes employées en grand nombre pour récolter des richesses virtuelles dans les jeux en ligne massivement multijoueurs afin de les revendre à d’autres joueurs contre de l’argent – n’est pas nouveau, et la Chine regroupe 80% de ces entreprises. (Capture d'écran WoW-Blizzard)

Are You Living in a Computer Simulation? Banques éthiques, monnaies libres… et toi, tu fais quoi après la crise ? Pas besoin d'un plan de sauvetage à 140 milliards pour moraliser le capitalisme : monnaies libres, banques éthiques et autres outils existent pour donner un peu de sens à la finance. Doté de seulement deux banques éthiques, la France paie le prix d’une stratégie de concentration en géants mondiaux, pas très raccord avec les aspirations de moralisation du capitalisme. 5 millions d’euros de fonds propres, plus de 26 000 sociétaires / actionnaires… « D’un point de vue purement réglementaire, nous avons le droit d’être une banque de plein exercice », annonce Marc Favier, responsable du projet de développement et d’innovation de la banque éthique La Nef. Seulement voilà : la Banque de France ne veut pas. Partie de la loi de 1984, la concentration du secteur bancaire orchestré par la Banque de France a certes livré des mastodontes internationaux au secteur bancaire français, mais la prive aujourd’hui de tout réseau de banque éthique indépendant. La crise des grands condamne les petits

Santé sociale Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Dans une définition large de la notion du social, on peut l'entendre comme étant l'expression de l'existence de relations entre les vivants. Certains animaux non-humains, tels que la plupart des mammifères par exemple, sont qualifiés d'espèces sociales. Il en va de même pour certains insectes. En Droit, le terme social peut avoir une signification ambigüe : Tantôt il désigne ce qui se rapporte aux relations du travail (ex : le droit social)Tantôt il désigne ce qui se rapporte aux relations entre associés d'une même société ( ex: le mandat social) Social en tant que concept sociologique[modifier | modifier le code] Les conceptualisations sociologiques de ce que représente le social sont apparues avec la nécessité de définir l'objet de recherche de la sociologie. Critique du terme[modifier | modifier le code] Le terme est parfois critiqué pour être un terme sans signification et qui ne sert qu'à empêcher toute réflexion. Portail de la sociologie

Des économistes espagnols critiquent les lois anti-piratage Le gouvernement espagnol a inclus dans son projet de « loi pour une économie durable » plusieurs dispositions contre le piratage. En particulier, ce texte prévoit la possibilité de restreindre ou couper l’accès à Internet des personnes enfreignant les droits d’auteurs. De plus, elle donnerait au ministère de la culture, épaulé par une « Commission des droits d’auteurs », le pouvoir de fermer sans ordonnance judiciaire les sites partageant des liens P2P. Les professeurs Pablo Fernández et Michele Boldrin, du centre de recherche économique FEDEA et enseignants à l’Université de Washington et à l’Université Complutense de Madrid, apportent leur contribution au débat dans un papier d'analyse. Ils expliquent que le modèle économique de l’industrie musicale doit changer si elle veut survivre, et que cette loi « n’apportera rien pour ce changement de modèle et le rendra probablement plus difficile. Certains partent, la musique reste

L'aide de dernier recours : y-a-t-il un agent dans la salle? Il est totalement inacceptable que des personnes en situation de détresse soient de plus en plus laissées seules face à un ordinateur lorsqu'elles doivent faire une demande d'aide sociale au Ministère de l'Emploi et de la Solidarité sociale (MESS). La Coalition pour l'accessibilité aux services des Centres locaux d'emploi (CASC) s'allie avec le Syndicat de la fonction publique du Québec (SFPQ) pour dénoncer l'orientation du nouveau « modèle d'affaires » du MESS. Ce modèle fait en sorte que les Centres locaux d'emploi réorganisent et informatisent leurs services, ce qui les rend difficilement accessibles pour des milliers de personnes qui ont un urgent besoin d'aide. Il est maintenant exceptionnel qu'unE requérantE puisse rencontrer unE agentE; les contacts humains sont réduits au minimum. « Les personnes les plus appauvries de la société ne peuvent être traitées comme de simples clients de compagnie de téléphone.

Les algorithmes ont-ils pris le contr?le des march?s financiers? ? OWNI, News, Augmented A l'image de Skynet dans Terminator, de plus en plus de transactions financières sont totalement automatisées par des algorithmes. Dans quel volume et avec quels risques ? Pour qui a vu la saga Terminator, Skynet évoque ce réseau d’ordinateurs qui, une fois devenu plus malin que les humains, décide de déclarer la guerre à notre espèce. Depuis quelques années, des logiciels informatiques, plus précisément des algorithmes extrêmement complexes, ont peu à peu remplacé les traders. Aujourd’hui, selon les dernières études, quelques 73% des transactions aux États-Unis, sont réalisées par des machines à la vitesse de la lumière. C’est le High-Frequency Trading… Le monde de la finance est particulièrement inventif. Développée dans une relative discrétion, cette technique permet de gagner sans prendre de risques. « On achète et on vend à une vitesse telle que l’on peut générer quasiment à coup sûr des petits bénéfices sur chaque transaction. >> photos flickr CC Deutsch Bank AG ; artemuestra

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