background preloader

Voici pourquoi l’alimentation industrielle cause des maladies chroniques

Voici pourquoi l’alimentation industrielle cause des maladies chroniques
Anthony Fardet est chercheur au département de nutrition humaine, Inra et université d’Auvergne, à Clermont-Ferrand. Anthony Fardet. Quand on demande au grand public à quoi il attribue le « potentiel santé » des produits laitiers, des agrumes, de la viande ou des produits céréaliers, il répond en majorité et respectivement le calcium, la vitamine C, les protéines et les fibres. Ces réponses, si elles sont partiellement vraies, sont aussi partiellement fausses. En effet, elles réduisent le « potentiel santé » des aliments à un seul nutriment. Or les aliments sont des matrices complexes constituées de centaines de nutriments. Par définition, l’approche réductionniste considère la réalité comme trop complexe pour être étudiée en tant que telle. « Cracking » extrême des aliments Le fractionnement du grain de blé en farine raffinée blanche, en son (l’enveloppe du blé) et en germe, illustre parfaitement les conséquences de ce réductionnisme technologique. La réalité complexe de la société

http://www.reporterre.net/Voici-pourquoi-l-alimentation-industrielle-cause-des-maladies-chroniques

Related:  ALIMENTATION CONSOMMATIONConsommation - supermarchésFood/Végét

Une famille se met à manger bio, voici les effets sur sa santé Source: Capture d'écran Manger bio, tout le monde est pour. Mais en pratique, le prix des aliments et la facilité nous conduisent à consommer les produits classiques de la grande distribution. Pour convaincre le public de franchir le pas, la chaine d’épiceries suédoise Coop a financé une étude de trois semaines sur une famille de cinq personnes, les Palmbers. La première semaine, ses membres se sont alimentés comme à l’accoutumée avec des produits ordinaires, tout en fournissant au quotidien des échantillons d’urine. Pesticides dans l'organisme

Aliments contaminés par des hydrocarbures : ce que les marques répondent (ou pas) foodwatch a écrit à tous les fabricants ou distributeurs en France des produits testés pour notre étude sur la contamination des aliments par des dérivés de pétrole. Découvrez quelles marques minimisent le problème ou esquivent, celles qui ne daignent pas répondre et celles qui ont commencé à prendre des initiatives pour protéger les consommateurs. Certaines sont favorables à une réglementation. Pesticides : le chiffre bidon de Cash Investigation Des résidus de pesticides dans 97 % de nos aliments ! Depuis la diffusion de Cash Investigation, sur France 2, le chiffre tourne en boucle. Europe-Ecologie les Verts (EE-LV) s’indigne de ces chiffres «édifiants», plusieurs articles reprennent l’information. Et pour cause, l’émission insiste sur ce chiffre éloquent, qui donne le point de départ de l’enquête. «D’après l’Efsa, l’agence européenne de sécurité des aliments, 97 % des denrées alimentaires contiennent des résidus de pesticide», assène «Cash» au bout de huit minutes.

L’agro-industrie veut confisquer le mot « bio » D’un côté, certains mouvements historiques de l’agriculture biologique, résolument opposés à l’agriculture chimique industrielle, sont enquêtés sur l’usage qu’ils font dans leur communication des préfixes « bio », et « éco ». De l’autre, les plus gros pourvoyeurs de pesticides toxiques – Bayer, BASF, Dow, Syngenta, et autres [1] s’apprêtent en toute impunité à s’offrir une virginité en devenant les leaders du « Bio-contrôle ». Au cours de l’année 2015, certaines structures historiques de la Bio, le syndicat des Simples, Demeter, Nature & Progrès (N&P), et BioCohérence, ont subi des enquêtes de la part des services régionaux de la DGCCRF (Direction Générale de la Concurrence de la Consommation et de la Répression des Fraudes). Les contrôles ont porté sur l’usage des termes de l’agriculture biologique au sein de ces différentes organisations. Ces demandes sont d’autant plus paradoxales que l’on doit à ces mouvements historiques de la Bio l’émergence de cette agriculture spécifique !

Les femmes du Kerala contre Coca-Cola, par Vandana Shiva Expulsé en 1977 par le gouvernement, Coca-Cola a repris pied en Inde le 23 octobre 1993, au moment même où Pepsi-Cola s’y implantait. Les deux entreprises possèdent 90 « usines d’embouteillage » qui sont en réalité... des « usines de pompage » : 52 unités appartiennent à Coca-Cola et 38 à Pepsi-Cola. Chacune extrait entre 1 million et 1,5 million de litres d’eau par jour. En raison de leurs procédés de fabrication, ces boissons gazeuses présentent des risques. D’abord, parce que le pompage des nappes pratiqué par leurs usines dépouille les pauvres du droit à se fournir en eau potable.

L’épicerie redécouvre la vente en vrac - La Croix La chaîne de produits issus de l’agriculture biologique Biocoop a testé à Paris une boutique, entièrement vouée à la vente en vrac. Du café aux céréales, des légumes secs aux biscuits, du vin aux produits d’entretien… tout y est vendu au poids ou au litre. « Nous attendions 150 clients par jour, explique le directeur général de l’enseigne, Gilles Piquet-Pellorce. Mais le magasin en a reçu plus du double et le succès ne se tarit pas. » Le constat est le même dans les autres magasins de Biocoop, où les rayons de vracs connaissent d’importantes progressions de ventes.

Insecticides et abeilles: l'Assemblée vote l'interdiction des néonicotinoïdes en 2016 - 19 mars 2015 Paris (AFP) - L'Assemblée nationale a voté jeudi, contre l'avis du gouvernement, l'interdiction à compter de janvier 2016 des produits phytosanitaires de la famille des néonicotinoïdes, réputés toxiques notamment pour les abeilles, via un amendement des socialistes Gérard Bapt et Delphine Batho. A la suite de l'action menée par la France pour que l'Union européenne interdise le Cruiser OSR sur le colza, la Commission européenne a restreint l'utilisation de trois substances actives de la famille des néonicotinoïdes, rappelle l'exposé de l'amendement. Malgré ces avancées, cinq molécules restent actuellement autorisées en France (imidaclopride, thiaclopride, clothianidine, thiaméthoxame et acétamipride) et présentent une toxicité aigüe, notamment pour les abeilles. Pour protéger la santé humaine et la biodiversité, et particulièrement les abeilles, l’environnement et la santé, il est proposé de prolonger l’action de la France en interdisant ces substances. M.

Coca cola, « des raisons d’y croire » ? « Pour chaque fin d’année, il y a 365 nouvelles raisons de croire en un monde meilleur. Coca Cola, des raisons d’y croire« . Voilà un message qui redonne de l’espoir. Vivre au sein d'une famille zéro déchet : un nouveau luxe pas si contraignant Dans la famille Poirier, il y a la mère, le père, trois enfants, un chat et … très peu de déchets. Installés à proximité de Nantes, Claire, Emmanuel, Matthias, Elsa et Jade génèrent chacun cinq kilos de déchets par an. Soit presque cinquante fois moins que ce que jettent en moyenne la plupart des Français dans leurs poubelles ! [1] Une belle performance. Mais quel est leur secret ?

pétition pesticides pour E. Leclerc Monsieur Leclerc, je suis très inquiet(e) des impacts négatifs qu'ont les pesticides sur notre santé et notre environnement. Vous vous présentez comme un défenseur des intérêts des Français, mais en exigeant des agriculteurs qu'ils vous fournissent, en quantité monstre, des fruits et des légumes parfaits toute l'année, vous les poussez à utiliser encore et toujours des pesticides. Il sont ainsi dans un terrible cercle vicieux : plus de pesticides, c'est plus de rendements à court terme mais une terre de moins en moins fertile, un écosystème déséquilibré et donc... un recours accru aux engrais et aux pesticides.

Les 40 produits qui ont changé la consommation Bill Gates Microsoft, l'entreprise d'édition de logiciels qu'il a créée en 1975 avec Paul Allen, a révolutionné le traitement et la notion même d'information dans les entreprises. Son système d'exploitation Windows s'est imposé comme un standard, quasiment unique, aux constructeurs et aux utilisateurs de matériel informatique dans le monde entier. Antoine Riboud Sur les cinq continents, aujourd'hui, l'ultra-frais et son produit emblématique, le yaourt, sont l'objet d'une bataille franco-française entre Danone, groupe créé par Antoine Riboud, et Yoplait, Nestlé jouant les outsiders. Un doublé à saluer, car rares sont les secteurs où la France peut se targuer d'aligner les deux leaders mondiaux. Cancer, obésité… : est-il encore possible de bien manger ? L'année vue par les Sciences à la Sorbonne A l’occasion du 4e forum France Culture « L’année vue par… les sciences », autour du thème « L’humain dans tous ses états », nous vous proposons de découvrir la table ronde que nous avons eu le plaisir d'animer sur « Cancer, obésité… Est-il encore possible de bien manger ? », Dans le grand Amphithéâtre de La Sorbonne, à Paris, et devant un public attentif et passionné, nous avons débattu de ce sujet sensible, qui a défrayé la chronique au cours de l'année écoulée, avec notamment des études sur le taux de pesticides dans les pommes ou encore dans les salades, et en octobre dernier, un rapport de l’Organisation Mondiale de la Santé qui déclarait cancérogène la surconsommation de viande rouge.

Stéphane Le Foll et les pesticides Il y a neuf ans ces jours-ci, j’ai publié un livre avec mon ami François Veillerette (Pesticides, révélations sur un scandale français, chez Fayard). Il s’est étonnamment bien vendu, bien que je ne dispose d’aucun chiffre précis, arrêté. Entre 30 000 et 40 000 exemplaires, je crois. François comme moi sommes fiers de ce livre, qui nous a coûté pas mal de sueur. Les Grands Méchants de la Grande Distribution ! Aujourd’hui je parle d’un sujet compliqué mais que j’ai eu envie d’abordé suite au reportage de France 5 du 05/05/2015 : « Promos, prix cassés, qui paie l’addition ? » sur la Grande distribution. Reportage intéressant sur un sujet que j’ai creusé lors de mes études et que je connais à travers mon mari qui, dans son travail, a comme client les acteurs de la grande distribution. Je retiens du reportage les pratiques très limites de la grande distrib’ comme le « délotage » de produits (des lots achetés en promo et revendus à l’unité au prix fort…), le déréférencement brutal de produits chez Leclerc, et l’approvisionnement parallèle en Europe de l’Est … Mais je retiens surtout que, pour la première fois, je suis d’accord avec Serge Papin, PDG de Système U !!

Related: