
Dette publique record en France : elle frôle les 1 834 milliards d'euros L'objectif de 3% prévu dans le traité européen de Maastrich de 1993 s'éloigne de plus en plus. Pierre Moscovici, le ministre de l'Economie a immédiatement réagi sur RTL en affirmant que sans les «mesures correctrices» prises par le gouvernement à l'été 2012, «le déficit aurait été supérieur à 5,5% du produit intérieur brut». «Nous avons fait cet effort, dit structurel qui est celui qu'attendait la Commission européenne, de réduction du déficit structurel, c'est-à-dire hors des effets de ralentissement de la croissance, qui est de 1,2 point», a-t-il poursuivi en ajoutant sans rire: «Nous sommes sur la bonne voie, on est en train de réduire les déficits.» VIDEO. Déficit : «Le dérapage aurait pu être plus important», dit Moscovici Dans le détail, les recettes budgétaires progressent plus vite que les dépenses grâce à la hausse de 5,3% des impôts (sur le patrimoine, le revenu, la CSG, la taxe d'habitation,...). Retrouvez l'évolution de la dette de la France depuis 1995 (Source Insee).
L'insoutenable illégitimité de la dette LE MONDE | • Mis à jour le | Par Patrick Roger Analyse. Le premier ministre, Manuel Valls, en a fait un argument massue pour justifier le programme de stabilité et la réduction de 50 milliards d'euros de la dépense publique : « Depuis plus de trente ans, nous vivons au-dessus de nos moyens. » Le rapprochement qu'il effectue avec l'endettement de la France sous-entend que la dépense publique est la cause première de la dette publique. Faux, répond le groupe d'économistes de gauche et de syndicalistes constitué au sein du Collectif pour un audit citoyen de la dette publique (CAC), qui a publié, mardi 27 mai, une étude analysant les composantes de la dette publique. L'explication – ou plutôt les explications – réside ailleurs : des recettes dont s'est privé l'Etat « en multipliant les cadeaux fiscaux » depuis le début des années 2000 et des taux d'intérêt excessifs auxquels l'Etat s'est financé. Ces deux facteurs, à eux seuls, contribuent pour 59 % à l'actuelle dette publique.
La dette publique est plombée par des intérêts illégitimes Comment ne pas être d’accord avec Jean Gadrey (lire sur son blog : Sur les dettes publiques en France et en Europe), comment ne pas vouloir mettre plus de justice fiscale et faire payer des impôts équitables à ceux qui, à ce jour, bénéficient d’avantages fiscaux considérables, impôts dont la perception permettrait effectivement une « relance durable » ? Car nous avons deux problèmes à résoudre simultanément. Le premier problème est donc de trouver les financements de la relance durable et de la transition énergétique sans simultanément augmenter la dette ni les prélèvements sur les classes moyennes déjà exsangues. Et là je pense qu’une partie de ces plus ou moins 100 milliards d’euros annuels à récupérer, estimation tout à fait cohérente de Jean, trouvent ici leur place. Le second problème c’est celui du remboursement de la dette publique à chaque échéance des titres de dette. Des intérêts illégitimes cliquer sur le graphique pour l'agrandir Quelles solutions ? L’inflation
Debt and (not much) deleveraging Global debt has grown by $57 trillion and no major economy has decreased its debt-to-GDP ratio since 2007. High government debt in advanced economies, mounting household debt, and the rapid rise of China’s debt are areas of potential concern. Seven years after the bursting of a global credit bubble resulted in the worst financial crisis since the Great Depression, debt continues to grow. In fact, rather than reducing indebtedness, or deleveraging, all major economies today have higher levels of borrowing relative to GDP than they did in 2007. Global debt in these years has grown by $57 trillion, raising the ratio of debt to GDP by 17 percentage points (Exhibit 1). That poses new risks to financial stability and may undermine global economic growth. Podcast MGI’s Richard Dobbs and Susan Lund discuss the implications of higher leverage in the global economy, as well as innovations that could help countries avoid future crises. Government debt is unsustainably high in some countries.
Les idées fausses sur la dette publique (1/2), Le Cercle par Jean-Jacques et Steve Ohana - Un certain nombre d’idées fausses circulent aujourd’hui sur la dette publique. Ces idées conduisent à des peurs irrationnelles et à des choix de politique économique très contreproductifs. Cet article vise à énumérer et à combattre ces erreurs. 1) Première idée fausse : La dette publique représente un fardeau laissé à nos enfants Nous avons choisi de commencer par cette première idée car elle procède d’une incompréhension fondamentale de ce qu’est la dette publique, incompréhension à la source de toutes les autres. Au contraire, la logique veut que le stock de dette publique augmente au cours du temps (à mesure que le PIB augmente), pas qu’il se réduise [1]! 2) Deuxième idée fausse : tous les pays peuvent être victimes « d’attaque des marchés » sur leurs dettes publiques La nécessité de financer en permanence déficits et stock de dette sur les marchés crée le risque de crises de financement de la dette publique.
Accueil - Théorie Relative de la Monnaie La dette publique française grimpe dangereusement Source : INSEE Suite à la récente débâcle autour de la crise grecque et malgré la position de médiateur prise par François Hollande, il ne faut cependant pas oublier que le niveau d’endettement de la France est tout aussi préoccupant. En cause : un déficit public non maitrisé et un gouvernement trop gourmand Au premier trimestre 2015, la dette publique a augmenté de 51,6 Md€ pour atteindre 2.089,4 Md€ (soit 97,5 % du PIB). Depuis la prise de mandat de François Hollande, la dette publique a grimpé de 262,7 Md€ soit 14,4%, résultat d’une croissance atone et d’un déficit public répété (4,0% du PIB pour 2014 contrairement au 3,0% demandé par le traité de Maastricht) obligeant l’Etat français à se financer sur les marches obligataires. Sarkozy et Hollande Source : INSEE Si nous comparons l’évolution de la dette française sur les huit dernières années, nous pouvons effectivement constater que sous le mandat de Nicolas Sarkozy la dette a progressé d’environ 600 Md€ soit 50% en cinq ans. 1. 2.
De grandes banques organisent massivement l’évasion fiscale à l’échelle internationale « Environ 120 chargés d’affaires suisses seraient présents clandestinement en France pour démarcher les grosses fortunes hexagonales, ce qui est rigoureusement interdit par la loi mais réalisé, d’après Antoine Peillon, en toute connaissance de cause par la maison mère en Suisse. Chaque commercial est muni d’un document, le manuel du Private Banking, ’ véritable guide en évasion fiscale ’ » |3|. Le témoignage d’un ancien employé d’UBS, publié en janvier 2014, vient renforcer les accusations lancées par Antoine Peillon. « Le témoignage d’un ancien employé suisse de la banque, déposé auprès de la justice et recueilli par Le Parisien-Aujourd’hui en France (édition du mardi 21 janvier), montre que la plus grande des banques helvètes, qui fait depuis 2012 l’objet d’une enquête judiciaire en France, aurait institué un système bien rodé pour inciter les Français à frauder le fisc. Ce qui s’est passé aux États-Unis avec UBS confirme la doctrine « Too Big to Jail ». Conclusion
Loi de 1973, critique du livre de Pierre-Yves Rougeyron “Maastricht est la fin d’un processus. Ce sont des choses qui ont été préparées: la libéralisation des marchés dans les années 1980 « pour entrer dans l’euro » (selon Delors).Personne ne fait le lien entre la libéralisation des marchés financiers et la mise en place de l’euro (directive Delors-Lamy de 1988).La loi de 73 a été une porte d’entrée. Elle en est une trace législative.Nous avons choisi cette porte d’entrée à la demande de Pierre Jovanovic. Pierre-Yves Rougeyron (Radio Ici et Maintenant, 27 mars 2013) « Enquête sur l’Union économique et monétaire » : voilà comment aurait-dû s’intituler, selon nous, le livre de Pierre-Yves Rougeyron. En effet, l’auteur s’est livré à un joli travail de recherche historique sur l’influence des lobbies bancaires, notamment américains, qui ont précédé la construction de la monnaie unique européenne. Contexte Le 10 mars 2012, nous avons publié un article expliquant les conclusions de nos travaux (2). I. II. Comment ? III. IV. V. Notes: Contexte I. II.
Qui détient la dette de la France ? LE SCAN ÉCO/INFOGRAPHIES - Qui émet la dette de l'État français ? Comment ? À quels taux ? Qui sont les détenteurs de la dette de la France ? Toutes les réponses. La dette publique de la France s'établit à plus de 2100 milliards d'euros en France, soit l'équivalent de 97,6% du produit intérieur brut (PIB). • C'est quoi la dette? La dette publique représente l'ensemble des emprunts contractés par les administrations publiques. • Comment la France emprunte-t-elle? Pour se financer, contrairement à des enteprises ou des ménages qui s'endettent via le crédit bancaire, les collectivités publiques émettent des titres sur les marchés financiers, que des investisseurs achètent. • Qui émet la dette de l'État français? C'est l'Agence France Trésor (AFT) qui est chargée de la gestion de la dette et de la trésorerie de l'État. • Quels types de produits émet le Trésor? • Comment se réalise une adjudication? Tous les premiers jeudis de chaque mois, l'AFT réalise une adjudication d'OAT.
Sarkozy aura bien été le "président des riches" Lors du duel de l'entre-deux tours, François Hollande n'a cessé d'accuser Nicolas Sarkozy d'être le "président des riches". Mais qu'en est-il vraiment ? Certes, le gouvernement a alourdi les prélèvements des hauts revenus à la fin du quinquennat. Mais il avait auparavant gâté les gros contribuables en distribuant les cadeaux fiscaux. Surtout au profit des rentiers. Mais arrêtez avec ça ! "Jamais les revenus du capital n'ont été aussi taxés !" A première vue, elle semble en effet assez impressionnante. A quoi viendra s’ajouter, à partir du mois de juillet, un coup de bambou sur les revenus du capital. Les chiffres sont formels : au total, les impôts payés par les 1% les plus riches ont été réduits de près de 1,5 milliard d'euros
André-Jacques Holbecq a écrit : "cette étude est bien faite au niveau des données utilisées. Néanmoins je ne suis pas d'accord et j'arrive pour ma part à 82% d'intérêts illégitimes dans le total de la dette depuis 1970 (mais je pars sur l'idée de monétisation des déficits, solution non prise en compte dans ce rapport).
Je ne suis pas d'accord non plus avec les solutions préconisées "recours à des emprunts directement auprès des ménages ou des banques à un taux d’intérêt réel de 2 %"
... encore gaver les banques ?" by christine98713 Jun 13