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2013 Le Front Ibérique contre attaque Dimanche, alors que le conflit entre l’Espagne et la Grande-Bretagne s’est durci sur la question de Gibraltar, l’Espagne a étudié la possibilité de conclure une alliance avec l'Argentine pour former un front uni à l'Organisation des Nations Unies, rapporte le Sydney Morning Herald. Le Premier ministre espagnol, Mariano Rajoy, et le ministre des Affaires étrangères, Jose Manuel Garcia Margallo, ont l’intention de saisir l’opportunité d’un déplacement à Buenos Aires qui avait été prévu le mois prochain pour évoquer conjointement la question de la territorialité respective de Gibraltar et des Malouines auprès des Nations Unies, rapporte El País. Depuis des décennies, en effet, l’Argentine conteste la territorialité britannique des Malouines à la Grande-Bretagne. Le ministre espagnol des Affaires Etrangères n’a pas encore précisé si la question sera soumise au Conseil de Sécurité de l’ONU, ou à son Assemblée Générale.

Organisation du traité de l'Atlantique Nord L’Organisation du traité de l'Atlantique nord (selon les standards de l'OTAN[2], on doit écrire « Organisation du Traité de l'Atlantique Nord » ; on écrit aussi sans majuscule à traité « Organisation du traité de l'Atlantique Nord »[3],[4] ; en anglais : North Atlantic Treaty Organization) est l'organisation politico-militaire mise en place par les pays signataires du traité de l'Atlantique nord afin de pouvoir remplir leurs obligations de sécurité et de défense collectives. Elle est le plus souvent désignée par son acronyme OTAN (en anglais : NATO) mais aussi fréquemment nommée l’Alliance atlantique ou parfois, encore plus brièvement, l’Alliance. Le texte de ce traité, signé le , établit le Conseil de l'Atlantique nord (CAN), et lui donne mission de mettre en place l'organisation nécessaire à son application. L'Alliance voit le jour dans le contexte général des débuts de la guerre froide et plus spécifiquement pendant le blocus de Berlin exercé par les Soviétiques.

1954 BILDERBERG GROUPE "Nous arrivons vers l'émergence d'une transformation globale. Tout ce dont nous avons besoin, c'est de LA CRISE MAJEURE et le peuple acceptera le nouvel ordre mondial" . (David Rockefeller) © 2002\2011 - SecreteBase - Tous droits réservés L'Otan en visite à Moscou Les représentants de l'Etat-major général des Forces armées russes évoqueront jeudi 13 décembre la sécurité mondiale avec une délégation militaire de l'Otan, en visite à Moscou, a annoncé mercredi à RIA Novosti un porte-parole du ministère russe de la Défense. "La délégation conduite par le président du Comité militaire de l'Alliance Knud Bartels aura jeudi des entretiens avec le chef de l'Etat-major général et premier vice-ministre russe de la Défense Valeri Guerassimov sur le bilan et les perspectives de la coopération militaire Russie-Otan, ainsi que sur des problèmes d'actualité en matière de sécurité régionale et globale", a indiqué l'interlocuteur de l'agence. La délégation de l'Otan séjourne à Moscou du 12 au 14 décembre.

Guerre secrète DANEMARK Arne Sejr (1922-2008). Ancien résistant contre le nazisme, il dirigea la Firme, une section danoise du Gladio. Cet article fait partie de la série : 1. « Quand le juge Felice Casson a dévoilé le Gladio… » 2. « Quand le Gladio fut découvert dans les États européens… » 3. « Gladio : Pourquoi l’OTAN, la CIA et le MI6 continuent de nier » 4. « Les égouts de Sa Majesté » 5. « La guerre secrète, activité centrale de la politique étrangère de Washington » 6. « La guerre secrète en Italie » 7. « La guerre secrète en France » 8. « La guerre secrète en Espagne » 9. « La guerre secrète au Portugal » 10. « La guerre secrète en Belgique » 11. « La guerre secrète aux Pays-Bas » 12. « La guerre secrète au Luxembourg » L’armée secrète stay-behind danoise avait pour nom de code « Absalon ». Nomen est omen (« Le nom est un présage »), ce nom reflétait la mission anticommuniste confiée au réseau clandestin : Absalon était un évêque danois du Moyen-Âge qui vainquit les Russes à l’aide de son épée. [2] Ibid.

1990 Découverte du Gladio Les ruines de la gare de Bologne après sa destruction par les terroristes de l’OTAN (1980). Le 31 mai 1972, une voiture piégée explosa dans un bois des abords du village de Peteano, en Italie, faisant un blessé grave et un mort parmi les carabiniers, les policiers italiens. Ceux-ci s’étaient rendus sur les lieux à la suite d’un coup de téléphone anonyme. En inspectant une Fiat 500 abandonnée, un carabinier avait ouvert le capot, déclenchant ainsi l’explosion. Puis, en 1984, Felice Casson, un jeune juge italien, décida de réouvrir le dossier, intrigué par toute une série d’irrégularités et de falsifications entourant le drame de Peteano. Le 24 février 1972, près de Trieste, un groupe de carabiniers tombèrent par hasard sur une cache d’armes renfermant des armes, des munitions et des quantités d’explosif C4, identique à celui utilisé à Peteano. Vinciguerra soulignait à juste titre le contexte historique agité dans lequel s’était produit l’attentat de Peteano. (À suivre…) [11] Ed. [15] Ed.

OTAN & démocraties européennes Du Gladio aux vols secrets de la CIA. De la « stratégie de la tension » à la « guerre contre le terrorisme ». Un simple survol historique suffit à se convaincre de la continuité, sinon de la correspondance de ces deux opérations, ne serait-ce qu’au regard de ses commanditaires et de sa zone d’application. Et à poser la question de la « réactivation » du réseau stay-behind en Europe occidentale. Créé après la Seconde Guerre mondiale, le stay-behind (littéralement : les hommes laissés sur le terrain derrière la ligne de front) devait constituer à l’avance un réseau de résistance en cas d’invasion soviétique en Europe occidentale. Indirectement issu des accords de Yalta et de Postdam, ce réseau était dirigé par la CIA états-unienne et le MI6 britannique pour être installé dans toute l’Europe occidentale (c’est-à-dire dans la zone d’influence anglo-saxonne). Emblème de la branche italienne du Gladio La « stratégie de la tension » se serait-elle mutée en « guerre contre le terrorisme » ?

Herman Van Rompuy 1er Pdt UE au Bilderberg Comme nous l’indiquions dans ces colonnes il y a quelques jours , le Premier ministre belge, Herman Van Rompuy, ami intime du vicomte Etienne Davignon , secrétaire du groupe Bilderberg depuis près de quarante ans, a été nommé premier président fixe du Conseil européen. Herman Van Rompuy s’était exprimé devant le groupe Bilderberg le jeudi 12 novembre dernier lors d’un dîner au château de Val-Duchesse . Il avait alors affirmé son soutien à la voloté du groupe de cérer un impôt europen « vert », qui n’est autre que la volonté de taxer le « vivant ». Herman Van Rompuy, a estimé peu après sa nomination, dans sa première déclaration, que l’Europe devait jouer « un rôle important » dans le monde, et s’est dit favorable à la poursuite de l’élargissement de l’UE. 1. 2. Je pense également qu’un « retour aux sources » du Conseil européen pourrait nous servir en discutant de temps en temps, aussi de manière libre et informelle, des grandes questions de la construction européenne. 3. 4. 5.

Les réseaux stay-behind en France 1945-1962 Table des matières Introduction .......................................................................................................................... 4Acronymes ............................................................................................................................ 8 remière partie ................................................................................................................... 10 I : Un gouvernement invisible en Europe occidentale ........................................................... 10 A. B. C. II : Les Britanniques et le Gladio .......................................................................................... 32 A. B. III : Les Etats-Unis, la CIA et la guerre froide ...................................................................... 39 A. B. A. B. euxième partie .................................................................................................................. 59 A. B. C. stay-behind II : Les réseaux A. B. a. b. c.

Guerre secrète FRANCE L’invasion et l’occupation de son territoire par l’armée allemande pendant la seconde guerre mondiale demeure le plus grand traumatisme de l’histoire moderne de la France. Le 14 juin 1940, Paris tombait entre les mains des nazis. Tandis que les sympathisants de l’extrême droite au sein de l’armée et des élites politiques, partisans du maréchal Philippe Pétain, pactisaient avec l’occupant et installaient un gouvernement de collaboration à Vichy, le général Charles de Gaulle se réfugia à Londres et déclara aux Français qu’il représentait l’unique gouvernement légitime de la France. De Gaulle insista pour que continue la guerre contre l’occupant. « Tout d’abord, ils [la CIA] cherchent à empêcher la gauche d’accéder au pouvoir et surtout à éviter que les communistes entrent au gouvernement. Malgré la victoire sans appel du PCF et les promesses qu’il avait faites, de Gaulle refusa de confier les ministères-clés de son gouvernement aux communistes. Le Plan Bleu Paix et Liberté Rose des Vents

Rapport Andreotti Opération Gladio Les réseaux clandestins au niveau international Après la Seconde Guerre mondiale, la peur de l’expansionnisme soviétique et l’infériorité des forces de l’OTAN par rapport au Kominform conduisirent les nations d’Europe de l’Ouest à envisager de nouvelles formes de défense non conventionnelles, créant sur leur territoire un réseau occulte de résistance destiné à oeuvrer en cas d’occupation ennemie, à travers le recueil d’informations, le sabotage, la propagande et la guérilla. Des réseaux de résistance furent organisés par la Grande-Bretagne, en France, en Hollande, en Belgique et vraisemblablement au Danemark et en Norvège. La France s’occupa des territoires allemands et autrichiens soumis à son contrôle et du territoire national jusqu’aux Pyrénées, tandis que la Yougoslavie centra sa préparation militaire essentiellement sur ce type d’opérations spéciales. Stay-Behind et la participation italienne aux organes collégiaux de coordination du secteur L’opération Gladio Service informations.

21/04/1961 Putsch des généraux Cet article fait suite à : « Quand le stay-behind portait De Gaulle au pouvoir , Réseau Voltaire , 27 août 2001. En privé, le général-président ne cache pas ses sentiments. À Alain Peyrefitte, il déclare : « C’est très bien qu’il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Français bruns. Ils montrent que la France est ouverte à toutes les races et qu’elle a une vocation universelle. En public, il s’exprime évidemment plus sobrement. La Journée des barricades En janvier, la presse allemande [ 2 ] rapporte un entretien avec le général Jacques Massu dans lequel celui-ci regrette que l’armée ait choisi De Gaulle. À Alger, les ultras, civils et militaires, qui croient - à tort - pouvoir compter sur le soutien de Massu, descendent dans la rue, le 24 janvier 1960. À Paris, quatre-vingts mandats d’arrêt sont lancés contre les instigateurs de l’insurrection. Cette intervention suffit à ramener le calme après cinq jours d’émeutes. Washington lâche De Gaulle Le putsch du 21 avril 1961

Guerre secrète ITALIE En 1978, les Etats-Unis ont fait assassiner le Premier ministre italien, Aldo Moro. Son exécution a été revendiquée par les Brigades rouges, mais l’opération était manipulée par le Gladio. Cet article fait suite à : 1. « Quand le juge Felice Casson a dévoilé le Gladio… » 2. « Quand le Gladio fut découvert dans les États européens… » 3. « Gladio : Pourquoi l’OTAN, la CIA et le MI6 continuent de nier » 4. « Les égouts de Sa Majesté » 5. « La guerre secrète, activité centrale de la politique étrangère de Washington » L’anticommunisme états-unien fut à l’origine des nombreuses tragédies qui marquèrent l’histoire de la Première République italienne (1945-1993). Pendant la Seconde Guerre mondiale, l’Italie du dictateur fasciste Benito Mussolini s’était alliée à Hitler. Les troupes US qui libérèrent le pays et instaurèrent en lieu et place de la dictature une démocratie fragile furent accueillies par les Italiens avec des drapeaux, du pain et du vin. Le prince Junio Valerio Borghese (A suivre…)

Jacques Gautier, Spécialiste défense & déchets ménagers L’Assemblée parlementaire de l’OTAN (qui regroupe les parlementaires des 28 pays membres de l’Alliance et des pays associés), a tenu sa session de printemps durant le week-end de Pentecôte à Luxembourg. Au-delà des interventions de J ean-Claude Juncker , premier ministre du Grand Duché du Luxembourg et de Laurent Mosar , président de la Chambre des députés, la séance plénière a permis des échanges fructueux entre les parlementaires de l’OTAN, Anders Fogh Rasmussen , secrétaire général de l’OTAN et président du Conseil de l’Atlantique nord et les divers ambassadeurs représentants les 28 pays de l’Alliance. Puis, selon la tradition, les parlementaires ont rejoint les commissions thématiques pour deux journées de travail et de validation des rapports qui seront présentés pour adoption à la session d’automne. La commission de la Défense et de la Sécurité a approfondi les rapports sur : La Commission Politique : L’importance stratégique croissante de l’Asie : conséquences pour l’OTAN.

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