
Manifeste ¡ Democracia real ya ! Le mouvement ¡ Democracia Real Ya ! est à l'origine des premières manifestations du 15 mai contre la gestion de la crise économique. Voici leur manifeste, dont nous vous proposons la version française. Voici une traduction en français, par le collectif lyonnais Rebellyon, du manifeste du mouvement ¡Democracia Real Ya! Nous sommes des personnes ordinaires. Parmi nous, certain-e-s se considèrent plus progressistes, d’autres plus conservateurs. Cette situation nous fait du mal quotidiennement ; mais, tous ensemble, nous pouvons la renverser. Dans ce but, nous soutenons fermement les affirmations suivantes : L’égalité, le progrès, la solidarité, le libre accès à la culture, le développement écologique durable, le bien-être et le bonheur des personnes doivent être les priorités de chaque société avancée. Le fonctionnement actuel de notre système politique et gouvernemental ne répond pas à ces priorités et il devient un obstacle au progrès de l’humanité.
Manifeste « en défense des droits fondamentaux sur Internet » Publié il y a deux ans, ce texte avait été écrit en réaction à la ley Sinde. Cette loi jugée liberticide par des internautes a joué le rôle d'étincelle dans la révolte actuelle des Espagnols contre le système. Image CC Tonymadrid Photography sur Flickr [MAJ 22 mai 2011] Le manifeste « en défense des droits fondamentaux sur Internet » a été publié en décembre 2009 en réaction à la Ley Sinde, loi jugée liberticide par des internautes espagnols. Écrit dans une nuit d’urgence rageuse, massivement diffusé, il obligea le gouvernement à faire volte-face dans un premier temps. L’origine, le déclenchementC’est le moment où les trois grands partis, PSOE, PP et CiU, forment un pacte pour faire passer la ley Sinde, en contradiction flagrante avec la volonté d’une grande majorité de citoyens, pour faire plaisir à un lobby. Clin d’œil, enfin, au rôle joué par Internet dans la naissance de ce mouvement. 1. 2. 3. 4. 5. 6. 7. 8. 9. 10. Billet repris du blog d’Enrique Dans, traduit par Anaïs Martinez
Com-nonprofit, quand communiquer fait avancer la générosité Le Plus, Le Post version “plus” À l'occasion de l'ouverture du Plus en beta publique, petit tour des nouveautés qui permettent au nouveau pure-player du Nouvel Obs' de marquer sa différence, ou pas. Imaginé comme un espace réservé aux tribunes des internautes et non comme un site d’information, Le Plus propose de nombreuses évolutions dans la sphère des sites collaboratifs et participatifs. Petit tour d’horizon des innovations et des interrogations qu’elles suscitent. Naviguez dans les différents éléments grâce aux cadres rouges et jaunes dans l’image ci-dessous. Des anciens du Post aux manettes En septembre 2010, la direction du Nouvel Observateur embauche Benoît Raphaël au titre de consultant pour accompagner la stratégie Internet de l’hebdomadaire. Dans l’équipe du Plus aujourd’hui, deux anciennes journalistes officiant au Post. Aujourd’hui les journalistes qui ont le plus d’expérience dans les nouvelles pratiques du web sont ceux qui ont travaillé pour Le Post. Sous l’aile (assumée) du Nouvel Obs Remonter à l’image
Jose Luis Sampedro: “un autre monde est certain” José Luis Sampedro, écrivain et économiste espagnol de 94 ans, s'exprimait à la veille des manifestations du 15 mai sur les origines de la crise du système économique. Interview. Les sous-titres sont disponibles en cliquant sur “CC”, en anglais, et pour le français en version béta. José Luis Sampedro, écrivain espagnol et économiste de 94 ans, a accordé un entretien à Movimiento Visual le 14 mai, la veille des manifestations organisées par le mouvement ¡Democracia Real Ya! Sampedro a connu la guerre d’Espagne, vécu sous le franquisme et enseigné l’économie pendant plusieurs années à l’université Complutense de Madrid et à l’étranger. Avec une lucidité et une énergie incroyable, il expose les raisons qui ont mené les Espagnols à se révolter et descendre dans la rue, contre la classe politique actuelle et sa manière de gouverner, contre les mesures d’austérité économiques imposées pour “sortir de la crise”. La crise des valeurs : Notre culture occidentale vit une crise des valeurs brutale.
Les jours et l'ennui de Seb Musset Et si la culture s’ouvrait à l’opendata? L'opendata est freiné dans le cas des données culturelles en raison d'un article de la loi CADA de 1978 alors qu'il n'a pas lieu d'être, estime Calimaq. Lundi 16 mai, la CNIL a publié une synthèse (Comment concilier la protection de la vie privée et la réutilisation des archives publiques sur Internet ?) qui me paraît importante dans la mesure où elle confirme une intuition que j’ai depuis longtemps : l’exception culturelle prévue par la loi du 17 juillet 1978 (dite loi CADA) en matière de réutilisation des informations publiques est inutile et vide de contenu juridique réel. De quoi s’agit-il exactement et pourquoi est-ce important ? Il y a un mois, la Fing dans un billet intitulé « La culture est-elle le parent pauvre de l’Open Data ? Les initiatives « open data » dans le monde de la culture semblent en effet encore peu fréquentes. Et elle avançait une cause juridique pour expliquer cet état de fait : Les données culturelles sont-elles plus sensibles que les autres ? Wikimedia Commons et
Homeless, jobless and fearless: is it Spain’s turn for a revolution? Defying a ban on demonstrations, tens of thousands of protesters have been hitting the streets of 52 Spanish cities, to express anger against the government’s poor policies and a crisis that has deprived the youth of their right to a better future. The ban was put in place by the Madrid Electoral Commission, for fear that the protests would influence the May 22nd municipal and regional elections. Since this weekend, thousands of people have been camping in Madrid’s main square, where an assembly of 1,500 people has been discussing how to continue the struggle. “We belong to a lost generation, one which is better educated than its forerunners but has fewer opportunities”, says Pablo Padilla, a 22-year-old sociologist. Having spent one year looking for a job, the best he could get was a three month internship, working four hours a day with a total pay of 300 euros. Pablo, like many others in Spain – a country which holds a 43.5% youth unemployment rate – has had enough.
Revue S!lence- Accueil [France24] L'e-G8, un sommet du Web qui ne dissipe pas la crainte de la censure [...] Ce sommet, organisé par l’Élysée et l’agence de communication Publicis, se veut la première conférence consacrée à Internet, dans le sillage du G8 Mais l’initiative française ne fait pas que des heureux parmi les internautes [...]. Ils craignent que cet e-G8 soit l’occasion pour la France de "renforcer le contrôle centralisé d’Internet", comme l’écrit dans sa lettre ouverte le collectif G8Internet, qui rassemble plusieurs sites en faveur d’un Web sans entrave comme la Quadrature du Net ou encore l'Institute for Network Culture. Cet "Internet civilisé" à la "sauce Sarkozy" représenterait pour ses détracteurs le fil rouge de l’activité de l'Élysée dans le domaine du Web.
Aux sources de la colère ibérique Dans la révolte espagnole actuelle, Internet n'a pas seulement joué un rôle de diffusion. La ley Sinde, version espagnole de la HADOPI, a été aussi été un détonateur du mouvement dans le décor économique sinistré. Sur fond de protestations populaires qui s’amplifient en Espagne, la gauche a lourdement perdu les élections municipales. Les sit-ins qui ont émaillé l’Espagne ces 7 derniers jours devraient se prolonger jusque dimanche prochain. Lundi 23 Mai, Puerta del Sol. 20:00h. Rapidement, les manifestations du dimanche 15, initiées par un appel de la plateforme ¡Democracia Real Ya! Un diagnostic assassin Un rapide coup d’œil au diagnostic économique effectué par l’OCDE sur le patient hispanique, frappé d’une crise immobilière aiguë, n’incite guère à l’optimisme : « l’économie sort lentement d’une profonde récession qui aura des conséquences durables », « détérioration prononcée des finances publiques », nécessité absolue « de réformer le marché du travail », etc. L’Islande comme modèle