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Zappos, l'entreprise qui bannit les chefs

Zappos, l'entreprise qui bannit les chefs
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Managez en mode "lab" Innovation-lab, social-lab, creative-lab... Innovation-lab, social-lab, creative-lab... Le laboratoire devient la métaphore qui décrit ces espaces de liberté où l'exploration, la prise de risque et l'innovation sont possibles. Au milieu des procédures, des obligations de reporting, urgences charriées par les mails et les téléphone, le "lab" représente à la fois un lieu et un mode d'organisation qui favorisent la créativité, la coopération et le moyen-long terme. Au delà des termes employés, quels sont les grands principe de management et d'organisation de ces espaces inspirants ? Un lieu qui permet de faire varier les distances Le "lab" est un espace où il est possible de moduler la distance avec les collègues, de travailler seul ou de se réunir. Le "laboratoire" est éloigné du reste de l'entreprise. Les espaces permettent tour à tour de s'isoler, de rencontrer des collaborateurs, ou d'accueillir un client. L'organisation de l'espace en mode Lab inspire aussi l'univers de la pédagogie.

Fondation Croissance Responsable Ensemble au cœur de la relation Ecole-Entreprise La Fondation Croissance Responsable fait de la pédagogie sur l’économie de marché et œuvre à rapprocher l’école et l’entreprise en proposant des programmes de découverte de l’entreprise (notamment via des stages) dédiés aux enseignants, conseillers d’orientation et au personnel académique. Nathalie Bobichon, Déléguée Générale de la Fondation Croissance Responsable répond à nos questions. Comme EPA, la Fondation Croissance Responsable œuvre à renforcer la relation Ecole-Entreprise. Pouvez-vous nous expliquer le constat de votre Fondation et votre positionnement ? La Fondation Croissance Responsable a pour objectif de faire de la pédagogie sur l’économie de marché auprès du grand public. Pour ces raisons, la Fondation participe au rapprochement Ecole-Entreprise en proposant notamment à des enseignants d’effectuer un stage découverte de trois jours en entreprise. Ce programme intitulé « Prof en entreprise » est mis en oeuvre par la Fondation.

Arrêtez de maltraiter vos stagiaires ! Personne ne pourra reprocher aux managers de Cyndi Barbero de l'avoir assommée avec un stage-photocopie sans intérêt. Au contraire. «J'occupais un poste d'assistante du directeur artistique dans une grande agence de pub, raconte-t-elle. En racontant en bande dessinée ses mésaventures de stagiaire sur son blog (yatuu.fr), Cyndi Barbero a trouvé un exutoire et rencontré le succès : plébiscité par 190.000 jeunes internautes qui s'y sont reconnus, le blog l'a fait connaître et lui a permis de trouver un éditeur (les éditions Glénat). La vie du million et demi de stagiaires de l'Hexagone n'est pas une sinécure. Les quatre points essentiels de la loi sur l'encadrement des stages : - Un stage dure au plus six mois et n'est pas renouvelable (il faut respecter une période de carence égale à un tiers de la durée du stage). - Si l'entreprise compte moins de 20 salariés, elle peut accueillir jusqu'à 3 stagiaires (au-delà de 20, c'est 15% de son effectif au maximum). «J'ai vécu l'enfer.» > Vidéo.

Pierre Martinet accroît sa production de taboulé - Quotidien des Usines L’usine de Saint-Quentin-Fallavier (Isère) du traiteur industriel Pierre Martinet va être équipée d’une neuvième ligne de production de taboulé. Elle sera dédiée aux formats d’emballage carrés de 180 à 360 g. L’entreprise agroalimentaire fondée et dirigée par Pierre Martinet va globalement investir 3 millions d’euros en 2014, principalement dans ses unités de Saint-Quentin-Fallavier, de La Selle-sur-le-Bied (Louis Lemoine - Loiret) et de La Mothe Achard et des Lucs-sur-Boulogne (La Belle Henriette) en Vendée. Deuxième entreprise européenne dans son secteur, Pierre Martinet (680 personnes) a enregistré une hausse de 3 % de son chiffre d’affaires en 2013 à 140 millions d’euros. Le groupe produit 64 000 tonnes de salades, 3 000 tonnes de pâtisseries salées et 500 tonnes de charcuterie par an sans oublier sa gamme de produits snacking (12 000 tonnes). Les marques de distributeur totalisent 50 % du chiffre d’affaires de Pierre Martinet. Vincent Charbonnier

La nouvelle stratégie des grands groupes : des salariés sans bureau attitré On connaissait l'open space classique, voici maintenant les open space "dynamiques" : des espaces ouverts où les salariés n’ont plus de poste de travail attitré. Aujourd’hui, la majorité des nouveaux sièges sociaux des grandes entreprises françaises est conçue sur ce modèle. Danone, Axa, Bouygues Telecom l’ont d'ailleurs déjà adopté. À quoi ressemblent ces espaces ? Le nouveau siège social de l'entreprise pharmaceutique Sanofi, basé à Gentilly (Val-de-Marne), est surnommé le "campus". Mais Sanofi va encore plus loin avec la culture du "tout sur place". Qu'en pensent les salariés ? Les salariés n’ont donc plus de poste de travail attitré... et chacun a son avis sur la question. Cécile Le Dez, représentante syndicale de la CFE-CGC chez Sanofi, est moins enthousiaste : "On se ballade avec son ordinateur qu'on va chercher le matin dans une armoire dédiée, comme à la piscine. Quels objectifs ? Quels effets ? Quelle organisation ? Autre bouleversement : la culture du "zéro papier". Et demain ?

Quand peut-on mentir à ses troupes Volkswagen sur les émissions polluantes de ses moteurs, Spanghero sur l'origine de ses viandes, Servier sur les effets du Mediator... De nombreux exemples d'industriels pris en flagrant délit de mensonge à leurs clients ont défrayé la chronique ces dernières années. Mais, au sein même des entreprises, se dit-on toujours la vérité, toute la vérité, rien que la vérité ? Les managers jouent-ils - et doivent-ils jouer - systématiquement car tes sur table avec leurs équipes ? La question met les intéressés mal à l'aise. >> A lire aussi : Au bureau, nous sommes vraiment prêts à tout pour réussir. Pas question, bien sûr, de faire de l'exception la règle, ni de s'enferrer dans des couches successives de mensonges pour couvrir un premier arrangement avec la vérité. >> En vidéo : Les managers ne sont pas les seuls à mentir, les pays manipulent aussi leurs statistiques. Sur ce point, deux écoles s'opposent. Le pipeaumètre : mensonge acceptable à 50% Le pipeaumètre : mensonge acceptable à 100%

Comment les « leaders toxiques » nuisent aux personnes… et aux organisations Les cas de leadership toxique se multiplient et pèsent lourd sur les organisations dans le monde entier. On les rencontre de plus en plus souvent dans la vie quotidienne au travail, mais on le mesure aussi grâce aux travaux des chercheurs qui estiment qu’un dirigeant sur cinq se révèle toxique. Dans les enquêtes que j’ai conduites, j’ai mis en évidence que près de trois dirigeants sur dix sont toxiques. Ce cancer de la toxicité menace aussi bien le bien-être des individus que des organisations. Il peut également affecter la performance d’une société ou d’un pays. Le mot « toxique » vient du grec toxikon qui signifie « poison de flèche ». Qu’est-ce qu’un leader toxique ? Le management toxique représente le côté obscur du leadership : il est nuisible pour les individus autant que pour les organisations. Une organisation toxique est celle qui érode, désactive et détruit le bien-être physiologique, psychologique et moral des personnes qui y travaillent de façon permanente et délibérée.

Réseau social d’entreprise : comment ne pas faire partie des 90% de projets qui échouent Les marchés en pleine mutation et la transformation numérique bouleversent les modèles actuels d’organisation et de management des entreprises. Celles-ci tendent ainsi lentement vers des organisations en réseau favorisant la transversalité, l’intelligence collective, l’agilité et l’innovation. L’enjeu ne réside donc pas à transformer l’organisation de l’entreprise mais à la mettre en mouvement. Pour outiller cette dynamique, près de 80% des entreprises du CAC 40 ont déjà lancé un projet de réseau social d’entreprise (RSE). Selon Gartner, 90% d’entre eux se soldent cependant par des échecs. On peut donc s’interroger : les RSE sont-ils véritablement des "catalyseurs de compétitivité et d’efficacité" ? Fluidifier le partage de l’information L’approche "working out of loud" habituellement utilisée dans les médias sociaux traditionnels permet à vos collaborateurs de donner de la visibilité sur leur activité à leurs écosystèmes. Développer une culture d’entreprise Un accompagnement au long terme

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