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Inflation cosmique

Inflation cosmique
L'inflation cosmique est un modèle cosmologique s'insérant dans le paradigme du Big Bang lors duquel une région de l'univers comprenant l'univers observable a connu une phase d'expansion très violente qui lui aurait permis de grossir d'un facteur considérable : au moins 1026 et probablement immensément plus (de l'ordre de 101 000 000, voire plus encore dans certains modèles). Ce modèle cosmologique offre, à la fois, une solution au problème de l'horizon ainsi qu'au problème de la platitude. Cette phase d'expansion - nommée « inflation » en 1979 par son premier théoricien, le physicien américain Alan Guth[1] - se serait produite très tôt dans l'histoire de l'univers, à l'issue de l'ère de Planck, ou relativement peu après (de l'ordre de 10-35 seconde) l'ère de Planck. À l'issue de l'inflation, l'univers était encore extrêmement dense et chaud. Contexte historique[modifier | modifier le code] L'explication du fait que l'univers pût être homogène et isotrope était par contre inconnue.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Inflation_cosmique

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Cosmologie ekpyrotique contre inflation : le match continue ! Basé sur la théorie M, le modèle ekpyrotique suppose l'existence d'au moins deux membranes dont l'une constitue l'Univers visible. Crédit : Paul Steinhardt Cosmologie ekpyrotique contre inflation : le match continue ! - 4 Photos La théorie M est une extension de la théorie des cordes contenant des objets que l’on appelle des membranes. Protoplanète Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Une protoplanète est un embryon de planète qui se forme dans le disque protoplanétaire[1]. Formation des protoplanètes[modifier | modifier le code] Les protoplanètes se forment à cause des collisions qui se produisent entre les différents corps planétésimaux pouvant aller jusqu'à 1 kilomètre de diamètre qui s’attirent en raison de la gravité. Selon la théorie de la formation des planètes chaque orbite des protoplanètes est légèrement perturbée par l'interaction avec les autres protoplanètes, jusqu'à ce que d'autres collisions se produisent.

Des objets "vivants" sur Vénus ! Il existerait donc une vie sur Vénus ! C'est ce qu'affirme Leonid Ksanfomaliti, un scientifique russe, dans un article paru dans le Solar System Research magazine. Des photographies prises par une sonde soviétique en 1982 présente des objets qui sembleraient vivants. La mission Venus-13, lancée en 1981 avait pour but d'explorer la surface de la planète. Elle a été suivie de près par la mission Venera-14. Après 4 mois de voyage pour rejoindre Vénus, ces deux sondes sont entrées dans l'atmosphère de la planète pour prendre des photos, récolter des échantillons de la surface et faire de relevés sismiques. Les constantes fondamentales de l’Univers Rating: 3.3/5 (8 votes cast) Les constantes de la Physique Une constante physique est une quantité physique dont la valeur numérique est fixe, c’est-à-dire qu’elle possède un valeur dont on a remarqué qu’elles semblait constante et indépendante de tous paramètres utilisés. Les constantes fondamentales

Vénus : le mystère atmosphérique. Les premières études spectrales Vers 1866, un astronome nommé Huygens (comme un autre plus ancien et bien plus célèbre), commença, en Angleterre, une importante étude des atmosphères planétaires. Ses premières recherches donnèrent les résultats suivants :

Une étrange couche de froid détectée sur Vénus Une étude vient de révéler qu’une surprenante couche atmosphérique, plus froide que nulle part sur Terre, vient d’être découverte sur Vénus. La planète Vénus a beau être plus proche du Soleil que la Terre, une étude vient de révéler qu’une surprenante couche atmosphérique, plus froide que nulle part sur notre planète, vient d’y être découverte. C'est grâce à de nouvelles observations réalisées à l'aide du satellite européen Venus Express que la trouvaille a été faite. D'après les résultats révélés, cette région de la planète serait suffisamment froide pour geler du dioxyde de carbone. De quoi étonner au sujet d'une planète sur laquelle il fait aussi chaud que dans un four, indiquent les scientifiques.

Big Bang et univers : Planck confirme le modèle cosmologique standard Les analyses définitives des données obtenues par le satellite Planck, appelées « données héritage », viennent d'être rendues publiques. Issues de l'étude du rayonnement fossile par les membres de la collaboration Planck, elles soutiennent très fortement le modèle de la cosmologie standard et la théorie du Big Bang. Quelques légères anomalies persistent cependant et elles pourraient nécessiter l'introduction d'une nouvelle physique, qui ne changerait de toute manière que de façon marginale ce modèle, d'après les cosmologistes. Si Georges Lemaître, Georges Gamow et l'injustement oublié Ralph Alpher étaient encore avec nous aujourd'hui, ils n'auraient aucune raison de changer les grandes lignes de la théorie du Big Bang, qu'ils ont avancée au cours de la première moitié du XXe siècle. Ils se justifieraient en brandissant les résultats finaux en 2018 de l'analyse des données du satellite de la mission Planck concernant le fameux rayonnement fossile.

Multivers Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le terme de multivers désigne l'ensemble de tous les univers possibles, parmi lesquels figure notre univers observable. Approche scientifique[modifier | modifier le code] Notre Univers n'aurait pas besoin de Big bang pour exister La révolution informatique vient de faire une victime : le Big bang. Depuis une trentaine d'années les cosmologistes tentent d'approfondir ce modèle - ou Modèle standard - afin de résoudre ses imperfections, tandis que des hypothèses alternatives comme celle du Big bounce - Univers à rebonds - viennent régulièrement mais timidement le défier. Jusqu'ici ça se passait dans le domaine conceptuel, celui des équations et des arguments théoriques, sans qu'il soit possible de tester les hypothèses, par exemple par l'observation. La philosophie qualifie ces hypothèses d'"infalsifiables" matériellement- même si elles demeurent testables en principe... mais par une "entité" possédant des moyens technologiques méconnus des humains. C'est dans ce nouveau cadre qu'une équipe de chercheurs réputés vient de montrer que le Big bang n'est pas nécessaire pour créer notre Univers. Un exploit qui pourrait orienter les scientifiques vers de nouvelles pistes théoriques fondamentales.

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