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Anne Cordier : Culture numérique : L'enseignant reste un passeur

Anne Cordier : Culture numérique : L'enseignant reste un passeur
Quelles modifications le numérique apporte-il au développement intellectuel et personnel de l'enfant ? Quel doit être le rôle de l'enseignant? Et quelle place pour le professeur documentaliste ? Anne Cordier, auteure de "Grandir connectés", répond... Peut-on dire qu'aujourd'hui l'usage du numérique fait partie des rites de passage des jeunes ? Un rite de passage peut-être pas, mais une modification de la vie sociale probablement. Que sait on des degrés de maitrise des outils numériques par les adolescents ? Il y a eu de nombreux travaux sur ce point. On croit souvent aussi, chez les enseignants, que les élèves savent déjà faire telle ou telle chose avec l'ordinateur. Ce qu'on sait en fait c'est que le degré de maitrise des jeunes est surtout très hétérogène. Vous décrivez les adolescents comme soumis à une "injonction sociétale" celle d'être compétents dans les usages du numérique. pourquoi ce terme ? Les élèves se sentent obligés de correspondre à cette norme. Sur "Grandir connectés"

http://www.cafepedagogique.net/lexpresso/Pages/2016/01/08012016Article635878329984545664.aspx

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Étude Ipsos : les jeunes, Internet et les réseaux sociaux L’institut Ipsos a réalisé une étude pour mieux cerner l’usage des nouvelles technologies par les jeunes de moins de 19 ans. Le constat est sans appel : l’hyper-connexion des jeunes s’intensifie. 13h30 par semaine sur Internet pour les 13-19 ans Les adolescents (13-19 ans) passent en moyenne 13h30 par semaine sur Internet en 2015, contre 12h20 en 2012. Cette augmentation est également décelée chez les plus jeunes : 5h30 pour les 7-12 ans contre 4h50 en 2012, et même 3h40 contre 2h10 en 2012 pour les enfants de 1 à 6 ans. Les enfants de plus en plus équipés CEMEA - Enfants Ecrans Jeunes et Médias Suite à la publication des résultats de la première enquête quantitative en 2014, des entretiens qualitatifs ont été conduits en mars 2015 auprès de 50 jeunes de 16-17 ans, fréquentant des filières professionnalisantes et ayant bénéficié du dispositif « Éducation aux écrans ». Ils permettent de mieux comprendre la configuration des pratiques et la réalité des risques encourus par ces adolescents et de mieux dessiner les accompagnements à consolider. Ce sont les résultats de cette deuxième enquête qui seront présentés dans ce rapport.

Quelles sont les pratiques numériques des jeunes (dossier) Grande question de notre temps : que font les jeunes sur Internet ? Quelles sont leurs pratiques numériques ? À cette question, bien des études et sondages essayent de répondre. Veille et Analyses de l'ifé EMI : partir des pratiques des élèves N°115, janvier 2017 portrait Auteur(s) : Joubaire Claire Addiction à la technologie : la faute aux designers ? C’est un sujet essentiel sur lequel vont plancher professionnels et chercheurs lors d’Ethics by Design, la première conférence française dédiée à la conception numérique durable, qui se tient ce vendredi 12 mai à l’Ecole Normale Supérieure de Lyon. Au coeur de cette journée de réflexion, l’idée que nos comportements compulsifs et addictifs envers le numérique, et nos smartphones en particulier, sont étroitement liés à la responsabilité de ceux qui en conçoivent les interfaces. Autrement dit : si vous ne lâchez pas votre téléphone, c'est aussi de leur faute. Les Français consultent leur smartphone 26,6 fois par jour. Chez les 18-24 ans, on grimpe à plus de 50 fois par jour. Et ce ne sont bien sûr que des moyennes, qui paraîtront basses à bon nombre d'entre nous.

Les usages des 10-13 ans, ces clandestins du web social Par Barbara Chazelle, France Télévisions, Prospective et MediaLab de l'Information Bien que légalement ils ne devraient pas y être, il n'est un secret pour personne que les moins de 13 ans ont investi les réseaux sociaux en mentant sur leur âge pour s'inscrire : les 7-12 ans passent 6h10 connectés chaque semaine, un chiffre en hausse de 30 minutes par rapport à 2016 et 45 minutes par rapport à 2015 selon Ipsos. Très influente bien que clandestine, cette « génération tête baissée » fascine par ses usages des plateformes que l'agence Heaven décrypte dans son deuxième baromètre « Born Social »*.

Ces ados qui refusent l’hyperconnexion Temps de lecture: 10 min 81% des 13-19 ans possèdent leur propre smartphone, selon l’édition 2017 de l’étude Ipsos «Junior Connect’». Selon cette même enquête, les jeunes de cette tranche d’âge passent en moyenne 15h11 par semaine sur internet… notamment sur les réseaux sociaux: une étude réalisée par l’association Génération numérique en janvier 2017 montre que chez les 11-14 ans, 68,12% des filles et 59,82% des garçons sont inscrits à un ou plusieurs réseaux sociaux. Chez les 15-18 ans, ce chiffre monte à 92,62% pour les filles et 90,03% pour les garçons.

Devenir un utilisateur averti du web se joue au début du collège Ado-Numericus geek ou simple consommateur du web ? L’adolescent d’aujourd’hui est au centre de nombreux débats sur ses pratiques numériques. On fait le point. Deux mesures concernant les jeunes et leur usage du portable et des réseaux sociaux ont suscité des débats sur leur pertinence : l’interdiction du portable au collège, et dans le projet de loi consacré à la protection des données la volonté de renforcer le contrôle sur l’inscription aux réseaux sociaux : âge minimum de 16 ans et autorisation nécessaire des parents.

Les adolescents ont remplacé la lecture par les réseaux sociaux L'association américaine de psychologie a examiné le comportement d'un million d'enfants et adolescents sur 40 ans. Une durée et un panel assez exceptionnels. Conclusion de cette étude : la multiplication des écrans nuit bien à la lecture sur papier et même à la lecture tout court. L'usage du smartphone et des réseaux sociaux chez les adolescents en 2018 L’usage des appareils mobiles et des plateformes sociales chez les adolescents provoque chez certains parents doutes et préoccupation. C’est pour cette première raison que l’institut Common Sense a mené une étude auprès de milliers d’adolescents entre 13 et 17 ans pour connaître leurs habitudes, leurs usages et leurs comportements sur leur mobile et les réseaux sociaux. Le centre de recherche a corroboré les données qu’il avait obtenu en 2012 à celles de 2018 pour déterminer l’évolution de l’expérience des adolescents. 81 % des adolescents utilisent les réseaux sociaux Sur la question de la consultation des réseaux sociaux, Common Sense note que les usages ont radicalement changé depuis 2012.

La « génération iPhone » est-elle si différente des précédentes ? Elle les appelle « génération iGen » : nés à partir de 1995, « ils ont grandi avec les téléphones portables, avaient un compte Instagram avant d’entrer au lycée et ne se souviennent pas de l’époque avant Internet.» Jean M. Twenge leur a consacré une vaste recherche et un essai paru l’été dernier aux Etats-Unis. Nous en avions déjà parlé sur Usbek & Rica, en nous faisant l’écho de sa thèse : les smartphones ont rendu les ados immatures et déprimés. Rien de moins ! La parution de la traduction française* de l'essai en version augmentée (d’une post-face de Serge Tisseron, notamment) nous a fait replonger dans ces questions encore largement insolubles.

Hey mec, tu vis dans le monde ou pas ?! Adolescents et objets connectés - Université de Rouen Normandie Hey mec, tu vis dans le monde ou pas ?! Adolescents et objets connectés « Hey Mec, tu vis dans le monde ou pas ?! Dopamine. Une mini-série pour décortiquer l'addiction aux applis mobiles Article mis à jour le 21 août 2020 par Fidel Navamuel Comment nos applications mobiles préférées nous rendent-elles complètement accros ? Comment se développe l’addiction aux applis mobiles chez nos élèves ? La réponse est simple. Parce qu’elles ont été conçues pour cela.

INJEP Ce rapport de recherche vise à décrire, de manière résolument qualitative, les pratiques culturelles de jeunes de milieux populaires résidant dans les quartiers populaires de villes moyennes, aux abords de Paris et de Lyon – de la proche banlieue aux limites de l’agglomération. Dans les catégories analytiques et méthodologiques qu’elle convoque, elle emprunte à une riche tradition de recherche en sociologie de la culture, qu’il s’agisse des modes de réception de genres littéraires et cinématographiques ou de l’effet d’un capital culturel dans les usages et appropriations des loisirs, des années 1970 ) aux années 2010 et 2020, des travaux sur les pratiques de lecture des étudiant.e.s en école préparatoire littéraire, ou encore sur la réception des littératures de l’imaginaire (science-fiction et fantasy) parmi les jeunes adultes âgés de 20 à 30 ans.

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