
L'Union indienne : les grands thèmes d'études géographiques Géoconfluences a publié en mars 2015 un dossier régional sur Le monde indien : population et espaces. À l'occasion de la parution de la nouvelle question "L'Union indienne" aux programmes de l'agrégation externe de géographie et du CAPES d'histoire et de géographie, Géoconfluences et le Portail National d'Histoire et de Géographie proposent un dossier de ressources utiles pour l'étude de ce territoire. Ces publications visent plusieurs objectifs : - accompagner et faciliter, autant que faire se peut, le travail de préparation des enseignants et des candidats aux concours, - proposer un dossier sous forme évolutive à même d'accueillir de nouveaux contenus et des mises à jour, - favoriser dans le cadre de la stratégie numérique du Ministère de l'Education nationale et de l'ENS de Lyon l'usage des ressources numériques dans la mise en oeuvre de la formation initiale et continue des enseignants d'histoire et de géographie. Le texte d'accompagnement du jury 1. 1.1. 1.2. 2. 3. 3.1. 3.2. 3.3. 4.
"Les paradoxes de la santé en Inde : une illustration des enjeux de développement" Café géo-oct15 Café géo du 21 octobre 2015par Virginie Chasles Ce mercredi 21 octobre, nous accueillons au café de la Cloche Virginie Chasles, maître de conférences en géographie et aménagement à l’université Lyon 3 et spécialisée dans les questions de santé. Elle étudie plus particulièrement le lien entre genre et santé (place des femmes dans le système de santé, genre et accès aux soins). L’Inde est un pays qui lui tient tout particulièrement à cœur puisqu’elle y a mené, pour sa thèse de doctorat, une étude sur la maternité[1]. Elle vient également de collaborer au nouveau manuel sur l’Inde paru chez Armand Colin (L’Inde, une géographie) sous la direction de Philippe Cadène et Brigitte Dumortier, pour un chapitre sur les questions de santé. Préambule Virginie Chasles tient d’abord à souligner un paradoxe concernant l’Inde. Partant de paradoxe d’une croissance sans développement, cette présentation aura deux objectifs : Des progrès significatifs qui restent insuffisants Bilan Questions
Histoire de l'Inde Page 1 à 2 Pages de début Chapitre I Page 7 à 32 L’Inde ancienne Chapitre II Page 33 à 52 L’Inde musulmane Chapitre III Page 53 à 82 L’Empire britannique et le développement du nationalisme Chapitre IV Page 83 à 119 L’Inde indépendante Conclusion Page 120 à 122 Le message de l’Inde Page 123 à 124 Bibliographie Page 125 à 128 Pages de fin Fiche technique Boivin Michel, Histoire de l'Inde, 5e éd., Paris, Presses Universitaires de France « Que sais-je ?
"Les paradoxes de la modernité indienne" - CETRI, 2011 L’Inde, si elle intrigue et fascine, interpelle surtout par les ambiguïtés qui la traversent. Cataloguée il y a deux décennies à peine comme l’un des pays les plus pauvres du monde, longtemps marginalisée sur la scène internationale, elle s’affirme désormais comme une puissance « brillante » et incontournable, au point que la banque d’affaire américaine Goldman Sachs prévoit qu’elle occupe le troisième rang économique mondial à l’horizon 2025. Cette ascension, malgré les apparences, n’a rien de fortuit. Elle trouve ses fondements dans la période post-indépendance. Le modèle de développement instauré par Nehru a permis la constitution « en interne » d’un substrat économique et scientifique sur lequel le pays se repose encore. Le regard que l’Inde a d’elle-même et la perception de l’Occident sur celle-ci ont évolué ces deux dernières décennies. Puissance nucléaire ensuite. Démêler la complexité de la réalité indienne n’est pas une mince affaire. La Constitution et le pari démocratique
60 ans d’Union Indienne ? 115 août 2007, Etat du Meghalaya, Nord-Est de l’Inde. Des écoliers de la tribu Khasi entament avec enthousiasme l’hymne national, écrit en bengali, devant le drapeau hissé par le préfet de district, un haut fonctionnaire originaire d’Inde du Sud et issu d’une caste intouchable. Dans un Etat qui, jusque récemment, était en proie à des mouvements sécessionnistes, cette célébration du 60e anniversaire de l’indépendance de l’Inde offre tous les signes d’une intégration nationale réussie. Des enfants de « tribus répertoriées » (Scheduled Tribes), parlant khasi, mais chantant dans la langue du poète bengali Rabindranath Tagore ; une cérémonie présidée par un membre de l’Indian Administrative Service ayant accédé à ce poste prestigieux grâce aux quotas pour « castes répertoriées » (Scheduled Castes), et travaillant au service de populations culturellement très différentes de celles de sa région d’origine. 1.1. « Diviser pour régner » : la politique britannique de Divide and Rule 1.2. 1.3. 1.4.
Atlas du recensement indien de 2011, en ligne Bertrand Lefebvre, post-doctorant à l’Université de Rouen, UMR CNRS IDEES, vient de mettre en ligne, le 14 mars 2016, sur son blog de recherche AO-Seine, un Atlas du recensement indien de 2011, À partir des données issues du site web du recensement indien (Census of India), 25 cartes ont été réalisées avec Philcarto. Elles sont rassemblées en 9 thèmes : Populations | Minorités | Urbanisation Démographie | Déséquilibres du genre | Alphabétisation Population active | Agriculture | Industries et services (Populations, Minorités, etc…). Ce bel outil veut offrir une approche exploratoire du territoire de ce pays-continent.
La nouvelle géographie de l'Inde particulier de thé, de café, de sucre, d'oléagineux, de tabac; toutefois la province frontière du Nord-Ouest, souvent appelée la Californie de l'Orient, fournit une récolte de fruits abondante et variée (164.000 hectares de vergers). En dehors du blé et du coton les plaines de l'Indus possèdent un important troupeau ovin qui assure 51 % de la production lainière de l'Inde. Le Pakistan est aussi un des grands producteurs mondiaux de cuirs et peaux (buffle, vache, chèvre, mouton). Les minerais ne manquent pas mais les quelques petits gisements jusqu'alors connus étaient exploités d'une manière archaïque ; il faut partir de rien, rechercher et dresser la liste des ressources, évaluer la rentabilité et trouver les capitaux nécessaires. Dès janvier 1948 un « Planning advisory board » et un « Development board » étaient créés et une conférence industrielle du Pakistan se réunissait dans le courant de l'année.
"Le développement du Nord-Est de l'Inde : une politique d'intégration régionale qui conforte sa marginalisation" 2015 En janvier 2015, le ministre du Développement du Nord-Est Jitendra Singh annonce le lancement de « Make in Northeast », initiative régionale s'inspirant du vaste programme de développement de l'industrie nationale « Make in India » voulu par le Premier ministre Narendra Modi. Région géographiquement enclavée, constamment exclue du roman national indien, le Nord-Est[1] est une péninsule terrestre d'une superficie de près de 255 000 km², (7,7 % du territoire national), entourée, d'ouest en est, par le Bhoutan, la Chine (Tibet), le Myanmar et le Bangladesh. Rattaché au reste de l'Inde par le corridor de Siliguri, un étroit cordon d'une vingtaine de kilomètres, ce territoire pâtit à l'échelle du pays d'un retard socio-économique croissant et apparaît sur les plans symbolique autant que politique comme une périphérie. Carte de l'Inde et du Nord-Est de l'Inde (© 2015 / X. Xavier Houdoy, doctorant à l'Institut Français de Géopolitique (Université Paris VIII).
"Une place en Asie et dans le monde" Revue Projet, 2009 Longtemps fermée sur elle-même, l’Inde s’éveille au monde. A l’exemple de la Chine sa voisine, à la fois modèle et rivale, l’inde sera-t-elle reconnue comme une grande puissance mondiale ? Elle en a l’ambition et les moyens. L’Asie du sud est volontiers présentée comme « monde indien », en référence tant au rayonnement culturel qu’au poids politique de l’Inde dans la région. Conscient de la portée de son message après 1947, notamment auprès des populations en phase de décolonisation, le Premier ministre Jawaharlal Nehru avait placé son pays à la tête du Mouvement des non-alignés, avec l’Égyptien Nasser et le Yougoslave Tito. Depuis lors, New Delhi a toujours cherché à se positionner comme une grande puissance, attachée au multipolarisme et chef de file du tiers monde [1]. Les attaques terroristes qui ont frappé Bombay, la capitale économique de l’Inde, du 26 au 29 novembre 2008, ont mis l’accent sur la nécessité d’une coopération régionale accrue en matière de sécurité.