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Comment le système monétaire profite aux banques

Comment le système monétaire profite aux banques
En analysant la création de monnaie, le blogueur canadien Le Minarchiste arrive à une conclusion sans appel : le système monétaire profite avant tout aux banques et aux états... au détriment des salariés. Dans le précédent article, nous parvenions à la conclusion que c’est la création monétaire qui entraine l’inflation. Dès lors, se pose la question des règles monétaires actuellement qui permettent de créer de la monnaie. C’est l’objet de ce second article, où nous essayerons de voir à qui profite la création de monnaie. Comment et pourquoi est apparue la monnaie ? C’est l’essor du commerce et de la spécialisation du travail qui ont nécessité l’apparition de la monnaie pour faciliter les échanges. Ainsi, si vous êtes cordonnier et que vous voulez acheter du bœuf, il n’est plus nécessaire de trouver un boucher mal chaussé ! Les caractéristiques d’une bonne monnaie sont : Ce stratagème n’a pas échappé aux bonzes de l’État. La banque centrale Pourquoi le taux de change fluctue-t-il ? Non ! Related:  monnaie

Le phénomène Steve Jobs | LE LUXE D'ÊTRE SOI Sur quoi repose l’incroyable succès d’Apple, lovemark par excellence ? Des produits high tech passés au rang d’objets de désir, un design à la fois esthétique et fonctionnel basé sur l’intuition, un univers devenu un mode de vie, un marketing d’exception… Mais surtout, un homme qui a su orchestrer un développement d’ image de marque exemplaire grâce à un charisme et un leadership hors pair . Qui, quoi, comment, pourquoi ? Fervente utilisatrice de Mac, je suis autant passionnée par « l’expérience produit » de la marque que par la mythologie qui l’entoure. Les lignes qui suivent sont extraites d’un article qui lui était consacré dans le magazine Management en mai dernier, dossier spécial « Savoir se vendre ». 1. « Sur scène devant un parterre d’auditeurs ou en entretien individuel avec les puissants de ce monde, le patron d’Apple est invariablement vêtu d’un tee-shirt noir à col cheminée, d’un jean et de tennis New Balance blanches. Pourtant, il n’a pas toujours eu cette apparence. 2.

Pourquoi la planche à billets fait exploser les prix Derrière l'impression que le coût de la vie augmente régulièrement, le blogueur canadien Le Minariste retrouve l'un des fondements de l'inflation : l'augmentation permanente de la masse monétaire. N’est-il pas fascinant que les prix ne cessent d’augmenter, d’année en année? Le phénomène de variation des prix, nommé inflation, est généralement mesuré par l’Indice des Prix à la Consommation (IPC) qui est calculé en suivant la valeur d’un panier de biens dans le temps. Si le taux d’inflation a été de 3% cette année, cela signifie que les prix de ce panier de biens ont, en moyenne, grimpé de 3%. Cela signifie aussi que le pouvoir d’achat du dollar a baissé de 3%, c’est-à-dire qu’il vous faudra dorénavant 3% plus de dollars que l’an passé pour acheter ce panier de biens. Sur le site de la Banque du Canada, on peut s’amuser à calculer la valeur d’un panier de biens de $100 de 1914 à aujourd’hui (2010). Avez-vous déjà entendu l’expression « l’argent lui brûle dans les poches » ? Lew57

Tout le monde en parle, personne ne la connaît : la «loi de 1973» Quel est le point commun entre Marine Le Pen, Nicolas Dupont-Aignan, Jacques Cheminade et Jean-Luc Mélenchon ? Tous dénoncent, plus ou moins ouvertement, la «loi de 1973», qui «oblige» l'Etat à s'endetter auprès du secteur privé plutôt qu'une banque centrale publique. Que dit la loi ? Elle est adoptée le 3 janvier 1973 sur proposition du gouvernement de Pierre Messmer, Georges Pompidou étant président et Valéry Giscard d'Estaing ministre des Finances. Son objet est plus large que le seul financement de l'Etat, puisqu'elle contient aussi, par exemple, plusieurs dispositions relatives à l'organisation de la Banque de France (BDF). Lorsqu'ils évoquent la «loi de 1973», ses adversaires se réfèrent en fait à son article 25, selon lequel «le Trésor public ne peut être présentateur de ses propres effets à l'escompte de la Banque de France». Pourquoi a-t-elle été adoptée ? Qui sont ses opposants ? La loi de 1973 est une cible des souverainistes, de l'extrême droite et de l'extrême gauche.

Resources are being utterly and completely wasted on mining Bitcoins | The colorful wolf There’s something fundamentally wrong with the current Bitcoin mining system, yet this wrongness is also part of what makes it brilliant and could never be changed. The reason why it could never be changed is not because of technical difficulties, it’s because of human nature. It’s a beautiful example of the Prisoner’s Dilemma being played out in real life. The extremely short version of how bitcoins are generated (the main site has a lot more info): a lot of computers calculate cryptographical hashes that match a certain pattern. The most important aspect of the whole thing is the rate at which the bitcoins are generated. The problem is the self-regulation. Human nature does not allow that to happen, of course. I should note here that the driving force of all this madness is the economy. There is a solution to this problem. Update: it’s been pointed out to me that the solution I propose is flawed and wouldn’t work.

9 différences entre la France et les USA, et pourquoi traduire votre marketing ne suffit pas Je lis plusieurs livres en anglais chaque semaine. La plupart des blogs de mon lecteur RSS sont anglophones. Les stratégies que j’applique sont inspirées de celles des marketeurs US. Bref, j’ai appris le marketing “à l’école américaine”. Pourquoi ? Dans les premières années, j’ai fait l’erreur d’importer ces stratégies sur des sites francophones, de façon brute. Puis, petit à petit, j’ai pris du recul. J’en parlais déjà ici : 4 raisons pour lesquelles il est difficile d’importer le marketing américain en France Attention : l’objectif de cet article n’est pas de mettre dos-à-dos les deux cultures. J’ai noté ces 9 différences frappantes : - Un Américain et un Français n’ont pas les mêmes rêves. - Un Américain et un Français n’ont pas les mêmes modèles. - Un Américain et un Français n’ont pas la même violence. - Les Français veulent savoir pourquoi. - Devant un milliardaire, un Français se demande comment faire pour redistribuer sa richesse. - Les Français veulent un Etat-maman.

Une autre monnaie que l'Euro, c'est possible Christophe Levannier dirige une entreprise de matériel industriel à Traunstein, en Haute Bavière. Parmi ses clients, beaucoup de locaux. Par exemple, le meunier du coin. Il le connaît bien et, surtout, il peut le payer, non pas en euros, mais en Chiemgauers. Depuis 2003, le boulanger accepte aussi que ses clients le paient avec cette monnaie locale. La monnaie, un moyen de paiement et d'échange La monnaie est tellement enracinée dans nos vies, dans notre culture et dans notre histoire, que l'on ne s'interroge même plus sur son utilité. Selon Bernard Lietaer, économiste et spécialiste de la monnaie, la monnaie n'est rien de plus qu'un accord, au sein d'une communauté donnée, sur un moyen d'échange et de paiement. Christophe Levannier, responsable du Chiemgauer dans la ville de Traunstein, en Bavière, préfère, pour sa part, filer la métaphore : La monnaie dans notre système économique, c'est comme le sang dans le corps humain : si elle s'arrête de circuler, c'est la mort du système." ..."

Démentiel : les banksters sont désormais “Trop gros pour aller en prison” ! [C’est la façade du bankster UBS à Locarno, en Suisse. Le climat et l’environnement sont infiniment plus agréables qu’à Luxembourg, mais on y pratique aussi le recel de fraude fiscale à grande échelle] On en lit des trucs sur Internet ! Souvent des trucs intéressants, d’ailleurs. Mais avec le flot effrayant de l’actu, on est saturé d’infos et on en oublie généralement très vite la plupart. C’est même le principe des JT : une espèce de coulée continue, de l’info triée, frelatée, prédigérée et désarmée devant laquelle la France s’avachit, s’abrutit, et dont on a oublié les détails dès le lendemain. Mais heureusement il y a des jours d’exception. Mes images sont mal choisies car la lumière peut aussi être bénéfique. Ce journaliste s’appelle Matt Taibbi. Un grand merci à Madame Laetsgo, qui écrit à ses heures sur le blog collectif “Ruminances”, qui lit et commente par ici, et qui est aussi l’un de mes plus efficaces hauts-parleurs dans ce capharnaüm qu’est Twitter. Or là : paf ! Et voilà.

Pourquoi je place toutes mes économies dans Bitcoin, par Rick Falkvinge [edit] comme ça n’a pas l’air clair pour tout le monde, je le redis : cet article est une traduction, qui revêt un certain intérêt (suffisant pour que je le traduise) mais qui ne reflète pas mon point de vue personnel. Un nouvel article de Rick Falkvinge à propos de bitcoin (dans la lignée de celui-là) traduit par mes soins. N’hésitez pas à faire tourner, à reprendre, à partager et à commenter (CC-BY-SA). Finirez-vous par faire comme Rick Falkvinge ? J’ai beaucoup réfléchi à bitcoin ces derniers jours et j’en ai fini par investir tout l’argent que j’avais économisé et tout ce que j’ai pu emprunter dans la monnaie. Dans deux billets déjà, je me suis penché sur les effets de bitcoin sur la société. Je vais décrire la façon dont c’est utilisé un peu plus en détail dans cet article. Voici les 3 raisons-clés qui me font parier sur bitcoin : La performance passée : la valeur de la monnaie a été multipliée par mille par rapport au dollar américain en quatorze mois. 1. 2. 3. 4. 5. 6.

Métro KO bobo Jeudi 7 avril 2011 4 07 /04 /Avr /2011 01:57 Quand elles se produisent dans les transports en commun, les agressions ont la particularité d’être une sorte de huis clos qui met en scène des comportements humains de façon limpide et indiscutable. Invariablement, il y a trois sortes de personnages : les agresseurs et les témoins (le plus souvent au pluriel pour ces deux groupes) et les victimes (plutôt au singulier, même si le pluriel des autres est plus nombreux que nécessaire.) Les agresseurs sont prévisibles. Le(s) témoin(s), c’est celui qui aurait voulu ne pas être là. Pour la victime, c’est plus simple. L'agression : travaux pratiques Plus de commentaires sur AgoraVox [lire]

Création monétaire: les bases | Expansive Passion J’ai décidé d’écrire des articles courts pour expliquer la création monétaire et ses nombreuses conséquences. Le but est de permettre à chacun d’intégrer à son rythme cette information absolument essentielle pour comprendre l’argent: le sang dans les veines de nos sociétés. Ce premier article donne quelques bases. Si ce qui va suivre vous paraît difficile à croire, trop simpliste, ou invérifiable, je vous suggère d’attendre les articles suivants, où je détaillerais les conséquences de la création monétaire, et déconstruirais certains mythes durs à cuire. Les bases Toute création monétaire commence par la création d’une dette. Et l’Etat, là-dedans, il ne crée jamais de monnaie ? L’Etat ne crée des pièces et billets que pour permettre l’usage de la monnaie sous cette forme physique. L’état n’a absolument plus le droit de créer la monnaie lui-même. Les banques n’ont-elle aucune limite à la quantité de monnaie qu’elle peuvent creer ? Voici l’article suivant Like this: Like Loading...

Trop taxées nos banques ? Allons donc ! Baudouin Prot (à droite), président du board de BNP Paribas, et frédéric Oudéa, PDG de la Société général. Leurs deux sociétés sont moins imposées qu'une PME, mais selon le dernier rapport officiel, elles sont étranglées par le fisc... - DUPUY FLORENT/SIPA Publié fin janvier, le rapport du Conseil des prélèvements obligatoires (CPO) sur la pression fiscale dans le secteur financier a fait couler un peu d'encre, mais, surtout, beaucoup de larmes de crocodiles. «La pression fiscale s'accroît sur le secteur financier», titrait le Monde, en réaction à l'étude. «France : pression fiscale accrue sur la finance depuis 2010», rapportait l'agence Reuters. «Taxer plus le secteur financier ; pas le meilleur moyen d'éviter une crise», alertait le Parisien. Le rapport nous apprenait, il est vrai, qu'«à l'horizon 2015 le secteur financier devrait s'acquitter de 8 milliards d'euros d'impôts supplémentaires par rapport à 2010», comme l'a résumé à Marianne un membre du CPO. Promesse enterrée

Why I’m Putting All My Savings Into Bitcoin These past days, I have done a lot of thinking about bitcoin that ended up with me investing all of the money I had saved and all that I can borrow into the currency. Here’s why. In two posts now, I have considered the effects of bitcoin on society. A lot of more thinking has been done than has been described in writing, and it has resulted in me putting all my savings into this currency. Short version of what bitcoin is: it is a currency, but an entirely new kind of currency that can’t be seized or frozen by governments, one which is integrated with its transaction system where transaction fees are optional, and where you can transfer any amount anywhere instantly without any authority knowing or interfering. I will demonstrate how it is used a bit further down in this article. Here are the three key reasons I bet on bitcoin: Past performance: the currency has increased in value one-thousandfold against the US dollar in fourteen months. 1. In the past month, the value has tenfolded. 2. 3.

Les jours et l'ennui de Seb Musset Debt: The First Five Thousand Years Anthropologist David Graeber argues that it is only with a general historical understanding of debt and its relationship to violence that we can begin to appreciate our emerging epoch. Here he begins to fill in our historical knowledge gap What follows is a fragment of a much larger project of research on debt and debt money in human history. The first and overwhelming conclusion of this project is that in studying economic history, we tend to systematically ignore the role of violence, the absolutely central role of war and slavery in creating and shaping the basic institutions of what we now call ‘the economy'. What's more, origins matter. Let me start with the institution of slavery, whose role, I think, is key. This sort of logic has at least two very interesting consequences, though they might be said to pull in rather contrary directions. But at the same time the logic of debt as conquest can, as I mentioned, pull another way. One might ask, then, what is the alternative? I. II.

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