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Légendes Amérindiennes

Légendes Amérindiennes
Origine des sucres Bien avant l'arrivée des colons européens en Amérique du Nord, les tribus amérindiennes de l'est du Canada et du nord-est des États-Unis auraient découvert comment recueillir la sève des érables et la transformer en sirop. Certains racontent que les chiens des Amérindiens, par leur comportement, auraient mis la puce à l'oreille de leurs maîtres: une branche s'était cassée et les chiens se bousculaient tout autour pour lécher la sève qui coulait, et c'est ainsi que les Amérindiens eurent l'idée d'y goûter. Une autre version indique qu'un petit écureuil grimpa le long d'un tronc d'arbre et mordit une branche... et se mit à boire. Un Amérindien au bas de l'arbre le regardait et se demandait pourquoi, puisqu'une source d'eau fraîche coulait tout près. Il imita l'écureuil en faisant une fente de son couteau... quelle surprise! Les Indiens Shippawa du Michigan. Autant de tribus, autant de légendes amérindiennes expliquent comment cela a pu se passer... Micmac Algonquin Iroquois

http://www.erabliere-lac-beauport.qc.ca/indiens.htm

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Les Premières nations au Canada Introduction Les Premières Nations au Canada consiste en une ressource éducationnelle conçue à l'intention des jeunes Canadiens, des éducateurs et des élèves du secondaire, des collectivités autochtones ainsi que de tous ceux qui s'intéressent à l'histoire des Premières Nations. Grâce à ce document, les lecteurs auront une meilleure compréhension des grands événements qui ont touché les collectivités autochtones depuis la période précédant l'arrivée des Européens jusqu'à nos jours. La première partie de ce texte, intitulée « Les Premières Nations d'antan », présente un aperçu des diverses cultures des Premières Nations d'origine, groupées selon les six principales régions géographiques au Canada. Cette partie porte un regard sur les principales différences entre ces six groupes en matière d'organisation sociale, de ressources alimentaires, d'habitation, de modes de transport, d'habillement, et de cérémonies et croyances spirituelles.

Les ressources du territoire La chasse et la pêche Pour se nourrir, les Algonquiens comptent sur les ressources des forêts, des lacs et des rivières de leur territoire. Dans les forêts, ils peuvent chasser du gros gibier : l'orignal, le caribou et l'ours noir. On retrouve également du plus petit gibier comme le lièvre, le castor, l'écureuil, le raton laveur et la perdrix. Dans les nombreux lacs et rivières qui les entourent, les Algonquiens pêchent des poissons comme la truite, le brochet, la carpe et le saumon. La cueillette

La Loi sur les Indiens pour les nuls Commis le 1 février 2013 par La Fille Après le passage de Roméo Saganash et de Michèle Audette à Tout le monde en parle dimanche passé (à 1:11:00 dans la vidéo, si vous ne voulez pas vous taper l'épisode au complet), j'ai eu vraiment envie d'écrire un article vulgarisant les grands points de la Loi sur le Indiens. J'étais abasourdie de remarquer les exclamations étonnées de l'assistance tout comme des invités sur le plateau. Naïvement, très naïvement, je croyais que les grandes lignes de cette loi étaient connues du commun des mortels. J'ai constaté que non seulement elles ne le sont pas, mais qu'en plus, leur méconnaissance entretient chez ce même commun des mortels des préjugés immenses quant aux réalités des Premières Nations. Peu importe, je reprends le flambeau.

Visions autochtones Bienvenue sur Visions autochtones, un site Web destiné aux élèves du secondaire et de la fin du primaire ainsi qu’à leurs enseignants et enseignantes. Ce site contient plusieurs documentaires de l’Office national du film du Canada réalisés par des Autochtones sur des sujets qui concernent les peuples autochtones au Canada. Sur ce site vous pourrez : * regarder des documentaires clés de l'ONF sur des thèmes autochtones, allant de 1940 à 2004;* vous mettre au courant des enjeux passés ou actuels relatifs à la vie des peuples autochtones à l'aide d’extraits de films ou de films complets;* lire des commentaires critiques sur différents enjeux;* acquérir des compétences médiatiques et améliorer la pensée critique;* utiliser l’outil Bibliothèque d’extraits pour développer une collection personnelle d’extraits de film. Enseignants et enseignantes, dites-nous comment vous présentez le genre documentaire à vos élèves et comment vous utilisez Visions autochtones en classe.

La Maison amérindienne 510 Montée des Trente, Mont-Saint-Hilaire, Québec. \ 1(450) 464-2500 \ info@maisonamerindienne.com Des animations pour tous les goûts ! Nos animations en français ou en anglais ont été conçues autant pour le milieu scolaire que pour les groupes d’adultes (minimum 30 personnes) ou des groupes familiaux ou encore des groupes corporatifs. Bien entendu, les propos et la durée sont adaptés en conséquence. Consulter le sujet - BANNIQUE (pain sans levain) Une soupe de maïs BANNIQUE (pain sans levain) Rendement : 4 portions Temps de préparation : 15 minutes Temps de cuisson : 35 minutes INGRÉDIENTS 500 ml Farine 2 tasses 40 mL Poudre à pâte 2 ½ c. à thé 1 pincée Sel 1 pincée 15 mL Graisse 1 c. à soupe 250 mL Eau 1 tasse PRÉPARATION Mélanger tous les ingrédients ensemble. Ajouter l'eau jusqu'à ce que la pâte soit moins épaisse qu'une pâte à tourtière mais plus épaisse qu'une pâte à gâteau. Verser ensuite la préparation dans le plat graissé et cuire au four de 30 à 35 minutes à 200 °C (400 °F).

Sociétés canadienne de 1820 et québécoise de 1905 Situation d'apprentissage et d'évaluation (SAÉ) / 3e cycle du primaire Cette SAÉ amène l'élève à développer la compétence disciplinaire Interpréter le changement dans une société et sur son territoire. À travers différentes tâches, l'élève est amené à identifier et à interpréter les éléments de changements qui marquent les sociétés de 1820, de 1905 et d'aujourd'hui. Différents thèmes guident l'étude des sociétés : économie, population, religion, transport, travailleurs et vie quotidienne. La production finale de chaque équipe prend la forme d'un balado radio, une façon originale d'intégrer les TIC à l'apprentissage et d'apprendre à coopérer dans un travail collectif.

Conception du monde des Amérindiens et liens avec l'organisation de la société En raison de l'absence de traces écrites, nos connaissances actuelles sur les croyances des Amérindiens de l'époque précoloniale sont basées principalement sur des suppositions et sur des reconstructions culturelles faites très souvent au 19e siècle et pendant les siècles suivants.Ce qui suit constitue donc des exemples possibles de certaines croyances amérindiennes, mais ne s'applique sans doute pas à toutes les nations amérindiennes. Cercle de vie Chez certains Amérindiens, tout est vu et décrit comme un cercle. Les étapes de la vie, le monde et les objets sont perçus de cette façon. Les grandes forces du monde, la terre, le ciel et les étoiles forment un cercle. Les objets tendent également à être des cercles (les nids d'oiseaux par exemple).

Discours sur le colonialisme Une civilisation qui s’avère incapable de résoudre les problèmes que suscite son fonctionnement est une civilisation décadente. Une civilisation qui choisit de fermer les yeux à ses problèmes les plus cruciaux est une civilisation atteinte. Une civilisation qui ruse avec ses principes est une civilisation moribonde. Le fait est que la civilisation dite « européenne », la civilisation « occidentale », telle que l’ont façonnée deux siècles de régime bourgeois, est incapable de résoudre les problèmes majeurs auxquels son existence a donné naissance : le problème du prolétariat et le problème colonial ; que, déférée à la barre de la « raison » comme à la barre de la « conscience », cette Europe-là est impuissante à se justifier ; et que, de plus en plus, elle se réfugie dans une hypocrisie d’autant plus odieuse qu’elle a de moins en moins chance de tromper. L’Europe est indéfendable.

Iroquois (peuple) « Iroquois (peuple) » défini et expliqué aux enfants par les enfants. Les Iroquois étaient des indiens d'Amérique. Maintenant ce Des vêtements pour toutes les saisons Le cuir et la fourrure des animaux sont bien utiles aux Iroquoiens quand vient le temps de fabriquer des vêtements. La peau du cerf est particulièrement recherchée car elle est résistante, souple et plus imperméable que la peau d’autres animaux. Ce sont les hommes qui chassent les animaux et les femmes qui préparent les peaux et confectionnent les vêtements. Elles les décorent de perles ou brodent des motifs à l’aide de piquants de porc-épic ou de poils d’orignal. L’été En été, l’habillement des Iroquoiens est léger.

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