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Partage, P2P… économie collaborative!

Partage, P2P… économie collaborative!
Boostés par les outils web et la crise, la consommation collaborative émerge comme une véritable alternative à une société propriétaire. De la voiture partagée au booksurfing, Antonin Léonard dissèque les nouvelles tendances. Un jour, nous regarderons le XXe siècle et nous nous demanderons pourquoi nous possédions autant de choses affirmait récemment Bryan Walsh dans TIME Magazine qui consacrait la Consommation Collaborative comme l’une des dix idées amenées à changer le monde. L’économie du partage se propage : du transport aux voyages en passant par l’alimentation, le financement de projets et la distribution, tous les secteurs ou presque voient cette nouvelle économie émerger. Pourquoi acheter et posséder alors que l’on peut partager semblent dire des millions d’individus. Tandis qu’Airbnb annonçait il y a quelques mois avoir dépassé le million de nuits réservées sur son site, en France, c’est covoiturage.fr qui a récemment franchi la barre du million de membres inscrits. Sterneck ;

http://owni.fr/2011/05/17/nouvelle-economie-partage-consommation-collaborative-p2p/

Volkswagen - autopartage - Hanovre La ville de Hanovre et le constructeur ont conclu un accord pour la mise en place du concept. « Les points forts de ce projet, en plus d’utiliser la très économe Golf BlueMotion, résident dans la forte disponibilité des véhicules et la facilité d’utilisation. Nous mettons ce concept à disposition aussi bien de clients privés, d’étudiants, de collectivités ou d’utilisateurs professionnels », a commenté Christian Klingler, responsable des ventes et du marketing pour la marque Volkswagen. Le premier modèle de la flotte d’autopartage sera la Volkswagen Golf BlueMotion Le moteur de 1.6 TDI 105 ch de la Volkswagen Golf BlueMotion présente une consommation moyenne de carburant de 3,8 litres pour 100 kilomètres, ce qui correspond à des rejets de 99 grammes de CO2 par kilomètre.

Comment Rifkin est trop fan de l’économie collaborative Le dernier ouvrage du célèbre économiste m’a rendue fort enthousiaste ! Parmi les raisons de cet enthousiasme : la façon dont il prend en compte l’économie collaborative. Explications. Comment l’économie du partage crée du lien social Alors que les échanges marchands créent de plus en plus d'exclusion sociale et de défiance, l'économie du partage, par le don, transforme les relations grâce à la reconnaissance et l'inter-dépendance. Le XXème siècle aura été incontestablement celui de l’échange marchand. Jamais l’humanité n’avait autant commercé, exporté, importé. Jamais les transactions n’avaient été aussi simples et rapides. Le volume du commerce mondial a triplé depuis la chute du mur de Berlin et a connu une croissance presque exponentielle [en] jusqu’à la crise économique de 2008.

Internet: l’immigration réussie de l’extrême droite Face à une presse qu'ils disent muselés par l'hégémonisme culturel, les militants d'extrême droite se sentent libres et s'installent de plus en plus confortablement sur Internet, depuis les groupes de discussions jusqu'aux pages Facebook. Face à la stratégie de diabolisation qu’opèrent les médias grand public vis à vis de l’extrême droite, il est difficile pour ses leaders de se faire entendre, et de faire entendre leurs causes. C’est en substance le cadre de l’intervention de Jean-Yves Le Gallou le 25 octobre 2008. Ancien cadre du FN puis du MNR et fondateur du think-tank Polemia, il s’inspire du théoricien communiste Antonio Gramsci pour inciter les militants d’extrême-droite à investir massivement le web. Banque du temps - Belgiki - Wiki for Belgium Une banque du temps a pour but de faciliter l'entraide gratuite entre les bénévoles de tout âge d'une même commune (et éventuellement ses associations) dans le domaine de la vie quotidienne. Son fonctionnement est calqué sur celui d'une banque réelle. Après avoir accepté la charte d'adhésion, un bénévole peut ouvrir un "compte", en précisant le nombre d'heures disponibles et le service qu'il souhaite rendre: achat pour le ménage, transport en voiture, arrosage de plantes, conseil informatique, ... ou même: gestion de la banque du temps. Il reçoit en échange un "chèquier" qui lui permet de consommer d'autres services offerts bénévolement.

Les "bricothèques" enfoncent le clou UtopLib avait évoqué début 2010 les "bibliothèques d'outils". Depuis, les "bricothèques" ou "outillothèques" se multiplient (ou étendent leur territoire), portées notamment par les régies de quartier, soutenues elles-mêmes financièrement par les municipalités. Il y en aurait "officiellement" une vingtaine en France, sans parler de celles proposées par les CE de certaines grosses entreprises ou par des écoles, et il s'en crée à un rythme régulier. Une façon de faire des économies, d'éviter le gaspillage (pour des outils qui ne serviront peut-être qu'une ou deux fois dans une vie) en mutualisant le matériel, de créer du lien social, d'échanger conseils et expériences, de partager, tout simplement... Une bricothèque, c'est simple comme un coup de marteau !

La montée de la consommation collaborative “La consommation collaborative correspond au fait de prêter, louer, donner, échanger des objets via les technologies et les communautés de pairs”, explique le site éponyme lancé par Rachel Botsman et Roo Rogers, les auteurs de What’s mine is yours, the rise of collaborative consumption (Ce qui est à moi est à toi, la montée de la consommation collaborative). Ceux-ci affirment d’ailleurs que cette pratique est en passe de devenir un “mouvement”. Un mouvement qui va des places de marchés mondiales comme eBay ou Craiglist à des secteurs de niches comme le prêt entre particuliers (Zopa) ou les plates-formes de partage de voitures (Zipcar). “La consommation collaborative modifie les façons de faire des affaires et réinvente non seulement ce que nous consommons, mais également comment nous consommons”, affirment ses défenseurs.

L'économie du "juste ce qu'il faut" Les incertitudes sur la dette grecque, le sur-développement du crédit en Espagne, le développement du crédit aux Etats-Unis, l'émergence d'une classe moyenne en Inde et en Chine pèsent sur les certitudes de développement à long-terme. Les incertitudes sur la stabilité du système financier international et sur l'utilisation durable du capital environnemental nous amène à un constat certain: « juste ce qu’il faut » doit être le mot d’ordre des nouveaux modèles de développement. Les pays en développement n’ont pas besoin d’une voiture avec climatisation et GPS. Transmédia (2/2) : le marketing de l’attention La convergence des outils et des technologies conduit-elle à la convergence des contenus ou à leur divergence ? C’est peut-être ainsi qu’on pourrait résumer l’enjeu qui sous-tend la question du transmédia, sujet coeur des Masterclass internationales du Transmédia qui se tenaient à Marseille la semaine dernière. Après avoir observé ce qu’est le transmédia, intéressons-nous à ces enjeux.

Les boucles locales d’innovation : la démocratie pour reterritorialiser la mondialisation Depuis plus de vingt ans, les collectivités locales et les petites et moyennes entreprises (PME) étaient noyées dans la mondialisation, subissant de plein fouet les décisions des grands groupes. Les territoires étaient perçus comme de simples réserves de main-d’œuvre se différenciant les uns des autres par leurs salaires, leur productivité ou leur niveau d’infrastructures. De cette période, il reste bien plus que des traces : la création de richesse est toujours contrôlée par des groupes multinationaux qui se jouent des continents. C’est encore pour une bonne part dans les salles de marchés et les directions des achats des grandes entreprises que le travail, les capitaux ainsi que les connaissances et savoir-faire du monde entier sont combinés pour s’inscrire dans des chaînes de valeur globales.

Pour une société du partage “Les consciences changent quand se produisent, conjointement, une révolution de la production d'énergie et une révolution des communications. Quand les deux se combinent, c'est bien tout notre rapport à l'espace et au temps qui change, notre modèle de civilisation. Et notre empathie qui s'élargit.” Jérémy Rifkin, Vers une civilisation de l'empathie. Dans un monde de partage, des projets comme le partage de voitures, le troc de vêtements, les vélos en libre-service, les crèches parentales, l’habitat partagé rendent la vie moins chère à vivre, ravivent le lien social et diminuent notre empreinte écologique.

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