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A light switch for neurons

A light switch for neurons

http://www.ted.com/talks/ed_boyden.html

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Un cerveau humain ne peut entrenir que 150 relations sociales Et si au fond, les réseaux sociaux ne changeaient rien à la capacité des hommes à socialiser ? S'ils permettent d'entrer en contact plus facilement avec des individus que l'on ne connaît pas, ou qui sont géographiquement éloignés, les services comme Twitter ou Facebook n'augmentent pas pour autant le nombre d'hommes et de femmes avec lesquels il est possible d'entretenir des relations régulières. Car les réseaux sociaux ne permettent pas de surmonter les limites du cerveau humain. C'est en tout cas la conclusion passionnante d'une étude (.pdf) menée par Bruno Gonçalves, Nicola Perra et Alessandro Vespignani. Les chercheurs se sont intéressés aux travaux de l'anthropologiste britannique Robin Dunbar, qui a découvert en 1992 que les primates ont un nombre limité d'individus dans leur groupe sociaux, et que ce nombre est proportionnel à la taille du neocortex. Mais les réseaux sociaux sur Internet permettent-ils de dépasser ce nombre, grâce à l'assistance informatisée apportée au groupe ?

Exploring openness in radical video: Jason Silva at TEDGlobal2012 Photo: James Duncan Davidson Jason Silva is a “performance philosopher” driven by the concept of awe. Inspired by Buckminster Fuller and Timothy Leary, his background of film and philosophy has given him the tools to create movie trailers for ideas — what he calls “philosophical shots of espresso.” In his eyes: Awe is ecstatic rapture. It is the antidote to existential despair. Awe makes you gawk at everyday wonders you are taught to ignore.

Droitier / Gaucher - Réponse archéologiques fermer [x] Cet article provient de l’édition papier du magazine. Seuls les abonnés ont un accès illimité à ces articles. Si vous n’êtes pas abonné, l’accès est limité à un certain nombre d’articles par mois. Pour lire cet article ainsi que tous les autres publiés dans le magazine Struggling with quantum logic: Q&A with Aaron O’Connell On stage at TED2011, Aaron O’Connell talked about building the largest object ever put into a quantum mechanical state, a vibrating piece of metal (called a mechanical resonator) — work he completed in the lab of professors John Martinis and Andrew Cleland, and working closely with Max Hofheinz and many others. Now he’s interested in starting a science company with the potential for dramatic impact on the world. The TED Blog talked with him about his research, the nature of physics, and the differences between academia and the corporate world. You made an object that’s an enormous breakthrough in physics, and then you have a huge challenge to try to explain to non-physicists why it’s a big deal.

Cerveau tonique Si des facteurs génétiques interviennent dans le vieillissement du cerveau, l'hygiène de vie, la stimulation intellectuelle, l'alimentation, l'activité sociale participent à préserver les neurones. Autant de pistes pratiques sur lesquelles chacun peut agir. Exercez, analysez, mémorisez... tel pourrait être le leitmotiv du brain building ou gymnastique cérébrale. Le cerveau se construit par une activité cognitive tout au long de la vie. Dès la petite enfance, les stimulations permettent de mettre en place et de développer les réseaux de neurones. Par la suite, plus les synapses - zones qui relient les cellules nerveuses entre elles - seront sollicitées, plus elles formeront de nouvelles connexions et se maintiendront si elles sont entretenues, retardant ainsi l'apparition de maladies neurodégénératives.

Hémisphère gauche, droit Ceci est le premier article d’une série sur la créativité, un des thèmes récurrents du développement personnel. Et pour bien comprendre le processus de génération d’idées, nous allons nous pencher d’abord sur le fonctionnement du cerveau. Une des caractéristiques remarquable du cerveau est l’antagonisme entre ses deux hémisphères. Chacun est spécialisé dans son propre style de pensée et possède des facultés bien particulières, que nous allons explorer. LE CERVEAU À TOUS LES NIVEAUX! Pendant des millénaires, nos ancêtres chasseurs-cueilleurs ont évolué au rythme des jours et des saisons. Être actif après la tombée du jour comportait tellement plus de dangers que d’avantages que personne ne s’y serait risqué. Puis, entre 800 000 et 400 000 ans avant notre ère, l’être humain apprit à maîtriser le feu, ce qui amena vraisemblablement une vie sociale plus organisée. Outre son utilité pour la cuisson et pour contrer le froid, le feu permis d’ouvrir une brèche dans le règne de l’obscurité de la nuit. Bien que les égyptiens et les crétois commencent à fabriquer des chandelles à partir de la cire d’abeille dès 3000 ans avant J-C, il faut attendre le 16e siècle pour voir apparaître les premiers essais d'éclairage public aux chandelles.

Bien-être mental - Les 6 super-neurotransmetteurs de votre cerveau Pour savoir comment des molécules peuvent agir sur la vigilance, le souvenir, le sentiment de bien-être ou le stress, une petite visite du cerveau s’impose. Pour comprendre pourquoi certaines opérations du cerveau s’émoussent avec le temps, un petit tour au sein des cellules est indispensable. Les neurones Sérotonine Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Elle est majoritairement présente dans l'organisme en qualité d'autacoïde. Sa part dans le cerveau où elle joue le rôle de neurotransmetteur ne représente que 1 % du total présent dans le corps[3], mais elle y joue un rôle essentiel[4]. Elle est impliquée dans la régulation du cycle circadien[5] dans le noyau suprachiasmatique (siège de l'horloge circadienne), dans l'hémostase, dans la mobilité digestive et « dans divers désordres psychiatriques tels que stress, anxiété, phobies, dépression ».

Y a-t-il un Google dans notre cerveau ? Les résultats publiés par Alexander Huth, chercheur à l’Institut de neurosciences Helen Wills de l’université de Californie à Berkeley, et ses collègues dans la revue Neuron du 20 décembre 2012 conduisent à se poser la question: “Y a-t-il un Google dans notre cerveau ?” Un sous Google ? Un super Google ? Comment sommes-nous capables de retrouver ou de reconnaître, souvent instantanément, un mot, une image, une notion, une action? Difficile de ne pas penser à Internet et à la difficulté, pour un moteur de recherche, de faire de même avec le contenu de la Toile.

Un mini-cerveau humain produit en laboratoire Des scientifiques américains ont réussi à produire un minuscule cerveau humain à partir de cellules de la peau. Il pourrait être utilisé dans le cadre de recherches sur la maladie d'Alzheimer. Des scientifiques américains ont produit en laboratoire un cerveau humain quasiment complet équivalent à celui d’un fœtus de 5 mois. Ce cerveau minuscule, mesurant à peine la taille d’une gomme de crayon à papier, a été créé à partir de cellules de peau humaine. Ce serait le modèle le plus développé à ce jour, selon Rene Anand, professeur de chimie biologique et de pharmacologie à l’université d’état de l’Ohio.

Comment apprenons-nous ? Le paradoxe de la créativité Comment apprenons-nous ? Les neurosciences, les sciences cognitives, mais aussi le quantified self et bon vieil empirisme nous ont-ils fait progresser dans notre compréhension des mécanismes de l'apprentissage ? Et s'agit-il de pures découvertes théoriques ou sont-elles applicables à la salle de classe ou à chacun d'entre nous ? Même le plus fameux des MOOCs, Coursera, s'est intéressé à la question et propose maintenant un cursus "Apprendre à apprendre". A sa tête, on trouve un neuroscientifique connu, Terrence Sejnowski et surtout Barbara Oakley, auteur d'un excellent livre sur l’apprentissage des sciences, A Mind for Numbers.

PHILIPPE SOLLERS : « J’AI TESTÉ LA DROGUE DES DJIHADISTES » ( Technikart, décembre 2015) La drogue des djihadistes a servi de carburant au jeune Philippe Sollers tout au long des années 70. Il a accepté de partager ses connaissances chimiques et littéraires du psychotrope avec nous. « Bourré de captagon, l'acte consistant à devenir roi du monde et à supprimer tout ce qui est humain devient possible » Bonsoir, maître. On a cru comprendre que certains de vos livres étaient écrits sous les effets du captagon.

Notre cerveau aurait une capacité de stockage équivalente à celle du Web ! "Ce résultat a l'effet d'une véritable bombe dans le domaine des neurosciences", annonce fièrement dans un communiqué Terry Sejnowski, neuroscientifique du Salk Institute à La Jolla, en Californie (États-Unis). Avec son équipe, il a mesuré la capacité de stockage du cerveau, et surprise : celle-ci est 10 fois supérieure aux estimations précédentes ! "L'équivalent d'au moins 1 pétaoctet (10 puissance 15), soit une capacité de grandeur proche de celle du World Wide Web", résume-t-il (une estimation a minima basée sur l'étude d'une petite zone du cerveau qu'il faudrait toutefois réévaluer nettement pour qu'elle soit réellement comparable au Web : même si la capacité de stockage de ce dernier est impossible à estimer, les 4 géants que sont Google, Facebook, Amazon et Microsoft stockeraient à eux seuls 1.200 pétaoctets de données...). Cette étude lève également le voile sur un mystère du cerveau.

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