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L'actu des ebooks CRL1: Lire dans un monde numérique / chapitre 1 et billet 1 Expérience de lecture évolutive : ce billet se transformera ces prochains jours, quand il sera amendé au fil de ma lecture. Le fait que le billet soit publié avant d’être fini me semble particulièrement stimulant (pour l’auteur en tout cas, le lecteur peut réagir pour critiquer mes interprétations de lecture-je reformule et interprète, nécessairement, ne pouvant pas citer ni plagier : la forme et le droit m’obligent à une lecture différente et bien plus riche intellectuellement), à voir… Compte-Rendu de Lecture n°1 : Lire dans un monde numérique, sous la direction de Claire Bélisle, Avril 2011, Enssib Il est assez plaisant de lire ce livre sur papier… Chapitre 1 : “Quelques questions clé que pose la lecture sur écran”, Christian Vandendorpe. Cette expérience de compte-rendu met en application, ou plutôt tend à rendre visible, ce que l’auteur du chapitre appelle la “lecture ergative“. Et vous, lecteur, qu’êtes-vous en train de faire en “lisant” cet article ? Bibliographie : Imprimer ce billet

Impossible traduction d'Hemingway : Gallimard, tombeau à auteurs Après deux jours passés sur la toile à considérer les réactions d'indignation ou de colère, cette affaire Hemingway a bel et bien démontré les limites d'une société protégeant non pas le droit des auteurs à vivre de leur art, mais la sur-protection des ayants droit. Et pire encore, la vampiraisation de ceux qui signent avec eux. Hemingway intraduisible, donc ? D'abord, parce qu'il faudrait parvenir à décider d'une chose. Dans cette histoire, l'éditeur HC qui a publié le livre en 1972 estime que les droits numériques relèvent de sa juridiction, et que personne d'autre ne peut commercialiser un livre numérique tiré de ce texte. "Puisque c'est comme ça, je vais prendre l'exclusivité" (Massoud l'ouzbek) Un avocat nous avait par ailleurs expliqué que, si Gallimard dispose bien d'une exclusivité de commercialisation sur le territoire français, le support importait peu : papier ou numérique, nul n'avait le droit de proposer une traduction autre que celle de Jean Dutourd. Pour exemple,

Gallimard versus publie.net Le vieil homme et la mer paraît en 1952. Ce sera le dernier livre d’Ernest Hemingway avant son suicide en 1961. Est-ce cela qui donne à cette fable à la fois dépouillée et immense comme la mer son universalité ? L’entrée d’Ernest Hemingway dans le domaine public autorise la réalisation de ces rêves d’enfance : reprendre ces textes si rares qui pour soi-même ont été une révélation de la littérature – pourquoi, parce que moi aussi je vivais devant la mer, et que j’avais le savoir des mains des pêcheurs, et la lenteur de leur parler ? Traduire c’est reprendre un texte comme du gravier, lentement. L’énorme défi de ce texte, c’est comment l’universel tient à ce rythme, et ce concret. Hemingway a ajouté une page, et quelle page, au livre unique et universel de notre humanité. addendum 17 – 06/02/2013 – je n’ai toujours pas reçu la lettre de Gallimard Mise en ligne bien discrète et modeste. Voir l’historique tout en bas de cette page : un certain M. Cette affaire-là m’a laminé intérieurement. M.

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