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Reprendre le contrôle de la monnaie

Reprendre le contrôle de la monnaie
Moi dit : 30 décembre 2009 à 15:37 @Etienne Chouard: « Je te rappelle que même les billets de banques ont été, pendant des siècles, des reconnaissances de dettes, des titres de dette qui circulent, ne prenant leur valeur que dans la confiance qu’on portait à leur émetteur. Même avec le cours légal. » Pas « même avec le cours légal ». Le cours légal a transformé les billets de banque en argent, ce ne sont plus des reconnaissances de dettes. Le cours légal est ce qui différencie l’argent de l’infinité des autres monnaies possibles (et qui sont effectivement utilisées). Étienne Chouard dit : 30 décembre 2009 à 18:49 @ Moi, Ne confondez-vous pas le cours légal et le cours forcé ? Il me semble qu’on a vu souvent et partout l’un sans l’autre (même s’ils vont bien ensemble). L’important est de ne pas se laisser piquer la machine à produire des titres de dettes… Sinon, en perdant la souveraineté monétaire, on perd sûrement la souveraineté politique avec. Amicalement. Étienne Paul, Étienne Vraiment.

http://etienne.chouard.free.fr/Europe/monnaie.php

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Où commencera le démontage de l’euro : Athènes, Madrid, Rome ? La spirale infernale de l’austérité, de la pauvreté et de la faillite se met doucement en place dans cette Europe dite développée socialement. On va dans le mur à vitesse constante, sans freins, et en klaxonnant comme si on avait gagné avec les plans d’austérité ! Les plus fragiles sont touchés en premier : Grèce, Portugal, Espagne, Italie, Irlande, Chypre... CENTRALITÉ DU TIRAGE AU SORT EN DÉMOCRATIE (Version PDF.) (Vidéo d'une conférence sur ce sujet) La catastrophe financière et monétaire actuelle PROUVE tous les jours que les pires crapules, pourvu qu'elles soient RICHES, n'ont rien à craindre des élus. Je répète : la preuve est apportée tous les jours, partout dans le monde, que les canailles RICHES n'ont RIEN à craindre des ÉLUS. Ce sont des FAITS.

L’un veut pendre les banquiers, l’autre les mettre en prison! Le vent tourne… Accueil » Argent et politique » L’un veut pendre les banquiers, l’autre les mettre en prison! Le vent tourne… Le vent tourne, pas en France, trop tôt, le nuage de Tchernobyl à la sauce financière a encore de beaux jours devant lui, mais l’espoir fait vivre… Roubini : ‘Quand pendra-t-on un banquier?’

6 – Conclusion En résumé : Parce que ce n’est pas aux hommes au pouvoir d’écrire les règles du pouvoir Ce message s’il rassemble des millions de personnes derrière lui peut tout changer. Parce qu’il peut être compris par tous (si vous leur expliquez)Parce qu’il s’attaque à un nombre considérable de nos problèmes En se rassemblant tous derrière cette revendication unique, chacun dit je veux pouvoir faire entendre ma voix, je veux que les décisions prises aillent d’avantage dans le sens de l’intérêt général que dans l’intérêt particulier d’un petit nombre d’individus. En défendant cette proposition politique hors parti, vous vous réappropriez le débat politique qui a été laissé à un petit nombre.

4 – Au cœur du problème notre constitution La constitution doit établir les limites du pouvoir protectrices de l’intérêt généralNotre constitution a été écrite par des élus et des hommes exerçant le pouvoirIl y a conflit d’intérêt : celui qui a le pouvoir ne doit jamais déterminer les limites de son propre pouvoirToute personne intéressée au pouvoir ne doit pas participer à la rédaction de la constitutionLa constitution doit donc être écrite par le peuple puis votée par lui. Pour que peuple puisse écrire sa constitution, il devra confier cette tâche à une Assemblée Constituante. Pour désigner les membres de cette assemblée il ne faudra pas passer par l’élection qui est anti-démocratique (voir chapitre précédent), mais par le tirage au sort. C’est par cette étape primordiale que passe le combat contre tous les abus de pouvoir, et c’est pourquoi tout est dit dans ce message :

Federal Reserve : L’Interview Surréaliste Interview de RON SUPINSKI Directeur des relations médiatiques pour la Réserve Fédérale (FED) de San Fransisco ( 2008 ) source Journaliste : – M. Supinski, mon pays contrôle-t-il le Federal Reserve System ? 3 – L’élection n’est pas la démocratie L’élection permet essentiellement de choisir parmi des candidats déjà présélectionnés par des partis politiquesUne campagne électorale coûte cher, se faire élire coûte très cher, le soutien de puissances d’argent est indispensableObtiennent donc des pouvoirs sans contre-pouvoir les membres d’une caste politique qui forment une oligarchie et sont redevables de leur élection à des puissances d’argentLa véritable démocratie n’utilisait pas l’élection mais le tirage au sort pour choisir ses serviteurs, pas ses maîtresDe plus la véritable démocratie confiait des pouvoir limités à ses serviteurs pour un mandat courtEt enfin la véritable démocratie organisait des contre-pouvoirs efficaces Conséquence de ces institutions en général et du tirage au sort en particulier, la véritable démocratie athénienne a permis pendant 200 ans que les pauvres soient toujours au pouvoir et jamais les riches. Ce qui n’a pas empêché la société athénienne de prospérer.

Banque éthique Un article de Ékopédia, l'encyclopédie pratique. Les banques éthiques sont des établissement bancaires qui souhaitent replacer l'argent au services des hommes par une maitrise des flux financiers et le financement d'une économie sociale et solidaire. Description 2 – La France est-elle une démocratie ? Les mots ont un sens : le mot démocratie n’est pas adapté pour décrire le régime actuellement pratiqué en France, ce sont deux choses différentes et même opposées. La démocratie ce sont des institutions précises (utilisées pendant 200 ans à Athènes) qui garantissent au peuple (« demos« ) qu’il conserve le pouvoir, on dit qu’il est souverain. La démocratie est selon la formule d’Abraham Lincoln : « le gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple ». Un tel régime garantit que les représentant du peuple sont ses serviteurs, et qu’ils utilisent le pouvoir qui leur est confié pour le bien de l’intérêt général. Les fondateurs de nos régimes soit disant démocratiques — dont le vrai nom est en fait « gouvernement représentatif »— ne voulaient pas d’une démocratie, bien au contraire. Sieyès en France et Madison aux États-Unis, tenaient à écarter le peuple des décisions politiques, et ne s’en cachaient nullement.

Décembre 2012, Philippe Derudder : La monnaie, du pouvoir d'achat au pouvoir d'être Le dernier film de Philippe Derudder :"La monnaie, du pouvoir d'achat au pouvoir d'être" Formidable Philippe Derudder. Je trouve ce type exemplaire. pour une Constitution écrite par et pour les Citoyens / 1B Ce n'est pas aux hommes au pouvoir d'écrire les règles du pouvoir 1. Le lundi 2 janvier 2006 à 19:08, par Thierry Il faut rendre à la democratie sa représentativité. Je crois que c'est LE gros problème de ce début de siècle. Mais il est vrai que créer un organe constituant séparé, au même titre que les pouvoirs, des pouvoirs... redorerait le blason de la république.

Matt Taibbi, journaliste exemplaire contre les pires gredins : après Goldman-Sachs, HSBC ! Matt TAIBBI est une "sentinelle du peuple", comme on disait des (vrais) journalistes en 1789. • D'abord le plus récent où, à l'occasion du scandale HSBC + Lanny Bauer, Matt Taibbi dénonce avec les mots qu'il faut la coalition de fripouilles mafieuses "banques + gouvernement" qui est en train de plonger le monde dans la servitude. • Ensuite, plus ancien mais encore ébouriffant, cet article de 2009 où Matt Taibbi détaillait les crapuleries à niveau de nuisance mondiale (depuis les années 20 !) de l'affreuse banque Goldman-Sachs. Voici maintenant, publié en français sur Agoravox, un deuxième article de Matt Taibbi, lui aussi profondément révoltant.

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