
École et associations : une alliance pour la réussite éducative Ce dossier d'autoformation a pour objectifs de : Najat Vallaud-Belkacem, ministre de l'éducation nationale, de l'enseignement supérieur et de la recherche, présente la démarche que le ministère a souhaité conduire, avec le collectif des associations partenaires de l'École (CAPE) et l'ESENESR, pour développer les relations entre les associations et l'école : "Ouvrir l'école aux acteurs associatifs sera un levier décisif pour tenir les objectifs que la nation nous a donnés : faire réussir tous les élèves, et transmettre à notre jeunesse les valeurs qui sont celles de l'école et de notre société." Najat VALLAUD-BELKACEM, ministre de l'éducation nationale, de l'enseignement supérieur et de la rechercheintervention enregistrée en juin 2015 <p>Vous pouvez télécharger la nouvelle version en cliquant <a href="\" http:getadobecomfrflashplayer="" target="\" _blank="">ici</a></p> Une volonté affirmée de partenariat Cette collaboration se prolonge dans ce dossier d'autoformation. Une histoire commune
Lettre trimestrielle PSE n°22, juillet 2015 TRIBUNE - Olivier Tercieux : Mobilité - comment un nouvel algorithme pourrait bénéficier à des centaines d’enseignants chaque année INVITE - Sergei Severino : une année à Paris PARCOURS - Pierre Bachelier-Iltis : une carrière atypique TRIBUNE - Mireille Chiroleu-Assouline : REDD+ ou comment agir pour le climat avant 2020 FOCUS - Que deviennent les mastériens PSE ? Une version pdf de cette Lettre n°22 est également disponible TRIBUNE Olivier Tercieux, Mobilité : comment un nouvel algorithme pourrait bénéficier à des centaines d’enseignants chaque année Chaire associée à PSE, chercheur au CNRS Ces dix dernières années, la profession d’enseignant en France semble avoir connu une importante désaffection. INVITE Sergei Severinov : une année à Paris Professeur associé à l’University of British Colombia (Canada) Vous êtes à Paris depuis septembre 2014 : comment s’est passée votre année ? Aviez-vous un programme scientifique établi d’avance ? Sur quoi travaillez-vous actuellement ?
Le décrochage c'est quoi ? Le décrochage scolaire chez un élève est la résultante d'un processus qui s'est amorcé bien souvent en amont pour de multiples raisons qui s'inscrivent dans une histoire personnelle, familiale, psychologique ou sociale. Le décrochage scolaire est un enjeu collectif national et international (consulter la page Enjeux) et il impose une mobilisation importante de tous les acteurs (consulter la page L'innovation au service de la lutte contre le décrochage et la page Acteurs, partenaires et territoires). Il faut donc, pour tenter de le réduire, en préciser les contours, être en capacité d'en comprendre les mécanismes, de repérer les signes, les alertes et les facteurs de risque, jusqu'à la critique des modes d'organisations qui le favorisent. Des cadres de l'éducation nationale s'interrogent et se mobilisent Intervenants par ordre d'apparition : Frédérique WEIXLER Claude BISSON-VAIVRE Aziz JELLAB Philippe WUILLAMIER Jacques MORET Viviane HENRY Stéphanie ASTIER Sylvain JOLY Fonctions des intervenants :
A quoi servent les vacances « Le farniente est une merveilleuse occupation. Dommage qu’il faille y renoncer pendant les vacances, l’essentiel étant alors de faire quelque chose », écrivait l’écrivain français Pierre Daninos en 1958 dans Vacances à tout prix, en regrettant l’oisiveté assumée des bourgeois du XIXe siècle dans leurs villégiatures. Avec l’instauration des premiers congés payés par le Front populaire en 1936 – deux semaines, portées à cinq semaines en 1982 –, puis la mise en place des 35 heures, les Français n’ont jamais eu autant de temps libre… Et ce temps libre n’a jamais été aussi actif ! Une conquête encore récente « Des vacances où l’on ne fait rien, cela n’a jamais existé », affirme le sociologue Jean Viard1, spécialiste du sujet et auteur du livre Le Triomphe d’une utopie. Il a fallu attendre les années 1950 pour que les ouvriers quittent leur cadre quotidien et se lancent dans les grandes transhumances estivales. Pourtant, partir en vacances n’a pas toujours été une évidence.
AFAE L’autonomie, pour quoi faire ? Le thème de l’autonomie en éducation est une question fondamentale qui touche au politique et à l’organisationnel. Il se pose de façon sous-jacente et transversale dans de très nombreux domaines et, si l’AFAE ne l’avait pas encore traité en tant que tel, nos articles ou nos colloques se confrontent sans cesse à cette question, quelle que soit l’entrée choisie. État des lieux « Autonomie »… ce beau mot fait partie de notre héritage, ainsi que nous le rappelle Gérald Chaix lorsqu’il invoque l’Antigone de Sophocle, puis précise que cet objectif de formation se retrouve au cœur de bien des pédagogies depuis plus de 25 siècles. Or, malgré l’intérêt de ces avancées, qui devraient permettre de rendre la main aux acteurs de terrain, la mise en œuvre de l’autonomie est à la fois inachevée et imprécise. Enjeux et finalités de l’autonomie L’utilité de l’autonomie va donc tout naturellement se démontrer dans trois directions particulières. Les acteurs
Le CSP et le CNESCO déjà menacés de recadrage L'indépendance à l'éducation nationale est un combat constant. Le CSp et le Cnesco sont officiellement en première ligne de ce combat depuis le 18 mars. Au terme d'un échange entre le président du Comité de suivi de la loi d'orientation sur l'école et des députés de l'opposition, un consensus est apparu dans l'Assemblée pour recadrer les missions du Conseil supérieur de l'éducation (CSP) et du Conseil national d'évaluation du système scolaire (CNESCO), deux organismes clés dans la réforme de l'Ecole. Du rapport consensuel.. Créé par la loi d'orientation sur l'école, le comité de suivi chargé d’évaluer l’application de la présente loi doit " doit notamment étudier la formation des enseignants et des personnels d’éducation en suivant la mise en place des écoles supérieures du professorat et de l’éducation ainsi que les questions de prérecrutement et de l’évolution du concours de recrutement des enseignants." A l'annonce du recadrage Cnesco et Csp sous pression François Jarraud L'audition
Enseigner plus explicitement : l'essentiel en quatre pages Ce que dit le prescrit Le référentiel de l'Éducation prioritaire (« enseigner plus explicitement les compétences que l’école requiert pour assurer la maitrise du socle commun »), comme les programmes 2015 des cycles 2, 3 et 4, avec de nombreuses occurrences du terme «explicite», s’accordent sur la nécessité « d’enseigner plus explicitement ». Nombre de modalités sont recommandées au fil des pages : expliciter des techniques, des pratiques, des attentes, des règles, des stratégies, des démarches, des savoir-faire, des implicites dans la compréhension des textes, des connaissances préalables aux apprentissages... Autant d’ambitions à confronter aux contraintes des situations de classe… Mais quelle en est la genèse conceptuelle ? Des cadres théoriques différents Depuis quelques années, le vocable « pédagogie explicite » est utilisé par plusieurs courants de recherche au risque de malentendus : Les savoirs scolaires ne sont pas une somme de connaissances à accumuler dans la tête des élèves.
Instaurer un Jour de Mémoire Allez au contenu, Allez à la navigation Proposition de loi visant à instaurer un Jour de Mémoire pour perpétuer notre histoire, sensibiliser les jeunes aux sacrifices de leurs anciens et aux valeurs républicaines de la nation française : Objet du texte Cette proposition de loi a été déposée au Sénat par Vincent DELAHAYE (UDI-UC - Essonne) et plusieurs de ses collègues, le 6 novembre 2015. Estimant que les quinze journées de commémorations réparties sur l'année "manquent l'un de leurs principaux objectifs : développer le devoir de mémoire, en particulier auprès de la jeunesse", les auteurs de ce texte souhaitent l'instauration d'un "Jour de Mémoire associant les jeunes [afin de les] sensibiliser et promouvoir auprès de ceux-ci l'histoire de notre pays, les sacrifices de nos anciens et les valeurs républicaines de la nation française". Ils proposent ainsi d'insérer un nouvel article dans le code de l'éducation. Les étapes de la discussion : 1ère lecture
Loi de refondation : et maintenant du concret Alors que selon un rapport parlementaire, la loi de refondation de l’école peine à trouver des traductions concrètes en matière de priorité au primaire, pour le SNUipp-FSU, il est urgent de passer à la vitesse supérieure. Communiqué Priorité au primaire diluée par la réforme des rythmes et par des créations de postes en grande partie absorbées par une forte démographie non anticipée, retard dans la mise œuvre des nouveaux programmes, formation des enseignants à la peine : le rapport parlementaire du comité de suivi de la Loi de refondation de l’école publié ce jour pointe clairement un certain nombre d’insuffisances. Nous ne sommes pas surpris du constat. Une loi, quelle qu’elle soit, ne suffit pas à changer l’école. Moins de communication et de dispersion, davantage de concrétisation pour une réelle transformation de l’école au service de la réussite de tous les élèves. Paris, le 13 janvier 2016 Lire aussi : le rapport parlementaire