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Centre Social Autogéré de Toulouse

Centre Social Autogéré de Toulouse

Crea Toulouse | Tout pour tou-te-s, pouvoir au peuple ! Communiqué de presse du crea suite à l'expulsion du 16 janvier 2013 Mercredi 16 janvier 2013 3 16 /01 /Jan /2013 19:00 Les expulsions ne nous arrêtent pas ! En plein hiver, des bâtiments vides réquisitionnés par des familles, des femmes seules, des travailleurs pauvres, des chômeuses et des étudiantes précarisées sont expulsés par la Préfecture de Haute-Garonne. Pour prévenir l'expulsion de l'immeuble du 35 rue du Professeur James (immeuble effectivement expulsé le 3 janvier), le 28 décembre, ses habitants, à travers la campagne de la réquisition, ont occupé un bâtiment appartenant à Habitat Toulouse (dirigé par la Mairie) pour s'y loger et créer des espaces d'activités pour les adultes et les enfants (cantine populaire, salle de jeux, cours de français..). Or, cet immeuble a été loué à l'Association Espoir qui assure une mission d'hébergement pour des familles. La campagne de réquisition a proposé une rencontre avec la veille sociale, la Directrice de l'association « Espoir » et la Direction Départementale de la Cohésion Sociale.

SQUATS ET RÉQUISITION DE BATIMENTS VIDES À TOULOUSE « Je veux, si je suis élu président de la République, que d’ici à deux ans plus personne ne soit obligé de dormir sur le trottoir et d’y mourir de froid. » [...] « Le droit à l’hébergement, c’est une obligation humaine. Si on n’est plus choqué quand quelqu’un n’a plus un toit lorsqu’il fait froid et qu’il est obligé de dormir dehors, c’est tout l’équilibre de la société, où vous voulez que vos enfants vivent en paix, qui s’en trouvera remis en cause. » Tels sont les mots que Nicolas Sarkozy avait prononcé en décembre 2006. Quelques réquisitions à Toulouse : L’AUTOPHAGE, le GPS, le CREA, Le 16 ALLÉES DES DEMOISELLES, L’EMERGENCE... D’autres vidéos sont à venir sur Tv Bruits et cet article sera régulièrement réactualisé. "4 bis rue Goudouli" - le GPS , Groupement Pour la Défense du Travail Social" Durée : 6’53" Aujourd’hui, La Maison Goudouli est une association, composée de travailleurs sociaux et militants. Un autre film sur le GPS : Durée : 19’ Voir la vidéo Durée : 3’30" La Chapelle

Adhérer à Tv Bruits ? Les membres de Tv Bruits sont tous bénévoles (et ils, elles, ne roulent pas sur l’or, loin de là). Il y a de nombreux frais de fonctionnement : matériel et son entretien, cassettes, communication, déplacements divers, location du serveur et site... Vous pouvez participer à cette belle aventure en adhérant à notre association ou en la soutenant avec un don. Adhérer à Tv Bruits Adhérer à l’association et y participer à différents niveaux et en fonction de votre disponibilité.Les associations sont aussi les bienvenues à Tv Bruits [1] Leur présence au sein de Tv Bruits donne de l’assise à notre association et renforce notre projet. La cotisation annuelle est de 10 euros pour les individu-e-s et de 25 euros pour les associations. Vous pouvez payer par chèque à l’ordre de l’“Association Tv Bruits” et l’envoyer à cette adresse (précisez au dos ou sur un courrier que c’est une adhésion) : Tv Bruits c/o Mix’Art Myrys12 rue Ferdinand Lassalle31200 Toulouse Merci et à bientôt. L’équipe de Tv Bruits

Loi Dalo : « les travailleurs sociaux de Toulouse vont porter plainte contre l'Etat » Une manifestation était organisée hier devant le commissariat central de Toulouse pour dénoncer le non-respect de la loi Dalo. Photo / CTI Ce mardi, une manifestation était organisée devant le commissariat central de Toulouse. Elle avait pour but de dénoncer le non-respect de la loi Dalo (Droit au logement opposable) par la classe politique. Une centaine de personnes, militants et sans-abris, étaient rassemblées ce mardi devant le commissariat central Toulouse pour dénoncer le non-respect de la loi Dalo. « Une plainte symbolique contre l’Etat va être déposé par les travailleurs sociaux de Toulouse », explique Geneviève Genève. Des cordons téléphoniques étaient portés par des manifestants afin de montrer leur colère envers le 115, numéro d’urgence pour les sans-abris. « L’Etat est hors la loi, ils laissent des personnes, dont des enfants, à la rue », crie une personne mécontente. Cette loi sur le logement opposable est donc mal appliquée. Charles Monnet

Droit au logement Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Plusieurs législations fondamentales mentionnent ou garantissent un droit au logement. Il est mentionné dans des textes constitutionnels, ou à valeur constitutionnelle, en Espagne, en Finlande, au Portugal, en Grèce, en Suisse, entre autres. La nature précise et l'étendue d'un tel droit reste néanmoins sujet à interprétation et variation. Couverture du supplément illustré du Petit Journal le 11 février 1912 Le droit au logement en France[modifier | modifier le code] Droit constitutionnel[modifier | modifier le code] Le droit au logement est considéré comme découlant, en France, de la rédaction des 10e et 11e alinéas du préambule de la Constitution du 27 octobre 1946, qui fait partie de textes à valeur constitutionnelle : 10. 11. Droit fondamental, mais non sanctionné juridiquement[modifier | modifier le code] Droit au logement opposable (DALO)[modifier | modifier le code] L'adjectif « opposable », dans son sens juridique, est apparu en 1845.

Droit au logement (association) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Droit au logement (parfois abrégé en DAL) est une association française loi de 1901 créée en 1990 dont le but est de permettre aux populations les plus fragilisées (mal logés et sans-logis) d'avoir accès à un logement décent, en exerçant leur droit au logement. C'est dans ce contexte que le DAL sera créé par les militants associatifs Jean-Baptiste Eyraud et Jean-Claude Amara. Selon Jean-Baptiste Eyraud, ce sont des familles du campement qui leur auraient demandé de créer l'association[4][réf. insuffisante]. Selon les acteurs les plus proches des événements, ce serait suite à de multiples tractations et injonctions des futures forces de la gauche plurielle et pour mettre au pas cette lutte qui les débordaient en créant une association concurrente ayant les faveurs des principaux médias aux ordres[1]. Dans un premier temps, le DAL s'adresse surtout à des familles mal logés.

le CREA réquisitionne 5400m2 innocupés depuis six ans (Actualisé) Une semaine après leur expulsion, les militants du CREA ont réquisitionné des locaux de 5400m2 vides et inoccupés depuis six ans à quelques mètres à peine de leur ancien squat. Ils espèrent pouvoir l’occuper tout l’hiver. >> Actualisé avec la réaction de Jean-Luc Moudenc, député UMP de la Haute-Garonne le 11 septembre 2012 à 19h24 « On est à 50 mètres à peine à vol d’oiseau (de l’ancien bâtiment occupé, ndlr). Cela montre bien qu’en terme de gestion du patrimoine il y a un problème ». Depuis le toit du bâtiment du 22 rue Demouilles dans le quartier du Pont des Demoiselles, l’ancienne résidence du CREA (Collectif pour la Réquisition l’entraide et l’autogestion) se profile à quelques pâtés de maisons cossues. Cuisine équipée, salle de réunion et moquettes de direction Inhabités depuis toutes ces années, les locaux semblent pourtant en bon état. Dans les étages, les bureaux vides se succèdent, le nom de leurs derniers occupants parfois encore inscrits sur les portes. Google+

au coeur d'un squat expulsable Réquisition, expulsion. Réquisition, expulsion. Invisibles pendant ces temps forts parfois médiatiques, des familles sans hébergement sont ballotées au gré des expulsions et de l’ouverture de nouveaux locaux. C’est le cas rue du professeur Jammes, où 46 personnes attendent avec anxiété une prochaine expulsion au coeur de l’hiver. Une escale au milieu de la rue C’est un immeuble de quatre étages datant des années cinquante comme on en trouve des dizaines dans le quartier des Minimes. Au premier, on trouve Igor* et Vassili*, d’origine Bulgare. A l’évocation du mot « police », son fils sort de la chambre en courant : « Qu’est-ce qu’il se passe ? Droit à l’hébergement opposable et en squat La peur de l’arrivée de la police est omniprésente, l’immeuble étant officiellement en procédure d’expulsion pour conduire à sa démolition. Venue en France pour faire soigner son mari souffrant d’un lourd handicap, Fatima et son fils de cinq ans vont de squat en squat depuis 14 mois. Repartir vivre dehors

CQFD, mensuel de critique et d'expérimentation sociales Les méthodes de l’action nonviolente Chacune des méthodes indiquées ci-dessous a été mise en oeuvre au cours de l’Histoire et a fait l’objet d’études publiées dans le tome II de The Politics of Nonviolent Action (Porter Sargent Publishers, Boston, Ma. 02108). Méthodes de protestation et de persuasion nonviolente Déclarations formelles 1. Communications à de larges audiences 7. Représentations de groupe 13. Actes publics symboliques 18. Pressions sur les individus 31. « Visites » récurrentes à des fonctionnaires32. Théâtre et musique 35. Processions 38. Commémoration des morts 43. Rassemblements publics 47. Retrait et renonciation 51. Méthodes de noncoopération Noncoopération sociale Ostracisme de personnes 55. Noncoopération avec évènements, coutumes et institutions sociales 60. Retrait du système social 65. Noncoopération économique : boycotts économiques Action par les consommateurs 71. Action des travailleurs et producteurs 78. Action des intermédiaires 80. Action des propriétaires et dirigeants 81. 86. Action des gouvernements 92. 97. 99.

by stephenchongshinsen Dec 27

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