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Stratégies pour soutenir le développement de la mémoire de travail

Stratégies pour soutenir le développement de la mémoire de travail
Ajouter aux FavorisJeffrey MacCormack et Ian Matheson Bien que nous sachions depuis longtemps qu’il existe une relation entre la mémoire de travail et les troubles d’apprentissage (TA), nous n’arrivons pas encore à cerner précisément en quoi cette relation consiste. Grâce à la mémoire de travail, nous pouvons conserver temporairement de l’information pendant que notre cerveau est occupé à une autre tâche. Nous utilisons notre mémoire de travail pour apprendre une langue, résoudre des problèmes et exécuter d’innombrables autres tâches. La capacité de notre mémoire de travail est limitée, et si nous dispersons notre attention ou surchargeons le système mnémonique, nous pouvons perdre une partie de l’information emmagasinée. Pour les élèves qui ont une déficience de la mémoire de travail, notamment ceux qui ont des TA, perdre l’information qui était stockée dans la mémoire de travail peut constituer un immense obstacle à l’apprentissage. Qu’est-ce que la mémoire de travail? Cas illustratifs Related:  Les MémoiresMETACOGNITION

Épisode 2 — La WebRadio de l'Institut Français de l'Éducation Thèmes : recherche AMARRE, activité de mémorisation, approfondissement, raisonnement réflexif, élèves Recherche AMARRE - Aider les élèves à apprendre et à devenir autonomes dans leurs apprentissages Dans ce numéro, vous pourrez écouter trois enseignantes et une chercheure vous présenter la recherche AMARRE (Activité de Mémorisation, d’Approfondissement et de Raisonnement Réflexif des Élèves) à savoir : Muriel Renard, professeure d'espagnol au lycée Baggio à Lille,Anne-Marie Miguet, professeure de sciences physiques au Lycée St-Exupéry à LyonMaud Chambard, professeure de mathématiques au collège La Fontaine à Roanne,Pascale Montpied, chercheure en sciences de l'éducation au laboratoire ICAR, neurobiologiste de formation. Et pour aller plus loin ... Émission préparée par ... Réalisation et montage : Marie-Claire ThomasPréparation : Agathe Payan et Marie-Claire ThomasMixage : CANOPÉMusique : Franck Molder, Orbital movement

TEST : Suis-je plûtot visuel, auditif ou kinésthésique ? - Blog de Mme Radenac Par Pascale Radenac (Collège Saint-Exupéry, Vélizy Villacoublay (78)) le 11 septembre 2009, 06:26 - documents - Lien permanent Extrait de l'article paru dans ça m'interesse Il n'y a pas deux personnes qui apprennent de la même manière. Normal. Chacun de nous possède un patrimoine génétique particulier une histoire personnelle et en fonction de ses facultés, élabore des stratégies d'apprentissage différentes. Il y en a qui couvrent leurs cahiers de notes, d'autres qui préfèrent écouter attentivement quand certains ont besoin pour assimiler leur savoir de bouger de s’impliquer physiquement « l’important est de découvrir ce qui se passe dans votre tête » souligne André Giordan, directeur du laboratoire de didactique et épistémologie des sciences à Genève et coauteur de « Apprendre a apprendre ». « Ceux qui ont le plus de chance de réussir dit-il sont ceux qui s'interrogent sur leur propre façon d’apprendre et cherchent d'autres moyens de faire pour être plus efficaces. Commentaires Référence

Intelligences Multiples : présentation présentation Parmi les nombreuses grilles d'intelligences qui ont été élaborées, la théorie des Intelligences Multiples d'Howard Gardner a le mérite d'être particulièrement simple à comprendre (car parlant bien à l'intuition) et pratique à utiliser dans une quelconque situation d'apprentissage. Son succès dans le monde anglo-saxon depuis sa parution en 1983 a été considérable, en particulier dans les champs de l'éducation et de la formation permanente. Elle a fait l'objet de très nombreux livres d'application en langue anglaise. Selon Gardner, on peut distinguer huit intelligences : Les huit intelligences, selon Howard Gardner l'intelligence verbale / linguistique C'est la capacité à être sensible aux structures linguistiques sous toutes ses formes. l'intelligence visuelle / spatiale C'est la capacité à créer des images mentales, et à percevoir le monde visible avec précision dans ses trois dimensions. l'intelligence musicale / rythmique l'intelligence logique / mathématique

MémoAction MémoAction est un matériel didactique conçu pour les intervenants qui travaillent auprès d’enfants et d’adolescents présentant des difficultés d’apprentissage (orthopédagogues, orthophonistes, psychologues, neuropsychologues, ergothérapeutes, techniciens en éducation spécialisée) afin de maximiser le développement des habiletés de gestion de la mémoire de travail chez l’apprenant. En situation d’apprentissage, la mémoire de travail est constamment sollicitée. Les outils d’intervention proposés (au nombre de 5) permettront d’aider l’apprenant à découvrir comment gérer sa mémoire de travail et prendre conscience des stratégies qu’il doit mettre en œuvre pour mieux apprendre. RÉFLECTO: Un modèle d’allocation des ressources exécutives. (Paris, France / Mai 2017) (Montréal. Cliquer ici si vous désirez être informé davantage. Cet atelier d’une journée, animé par Pierre Paul Gagné, concepteur du modèle Réflecto, vous permettra de:

Comment apprendre ? Pourquoi réviser ? Nous possédons tous plusieurs types de mémoire : une mémoire visuelle, axée sur la vision ; une mémoire auditive, axée sur ce que nous entendons et une mémoire kinesthésique ou mémoire sensorielle, basée sur les autres sens que la vue et l’audition. Ces trois formes de mémoire fonctionnent alternativement ou conjointement. Selon les personnes la mémoire dominante est différente mais la majorité de la population a une mémoire visuelle. La première mémoire est la mémoire immédiate, la mémoire sensorielle, celle des sensations. La deuxième mémoire est la mémoire à court terme. Nous abordons maintenant la mémoire « durable ». Pour résumer, la mémoire immédiate est sollicitée en quelques millisecondes dès que nous percevons quelque chose (perception). Le plus souvent, les élèves travaillent pour mémoriser des informations « à moyen terme », c’est-à-dire manquent de faire l’effort suffisant pour retenir de façon durable les informations en pensant n’en avoir besoin que pour un temps.

10 méthodes pour réviser, mémoriser et apprendre Dans les situations d’apprentissage, le bachotage est décrié et tous les enseignants conseillent à leurs élèves de relire leur leçon le soir-même pour mieux mémoriser. Mais, pour les élèves, les questions demeurent les mêmes : comment faire pour relire efficacement ?comment éviter de bachoter ?comment mémoriser durablement ?quelles sont les méthodes efficaces pour réviser ? Les élèves disent parfois : « Les profs, ils nous disent de relire nos leçons le soir mais moi, ça me sert à rien. Comment trouver des moyens de dire au cerveau que l’information lue, écrite, consultée et apprise est importante, qu’elle a de la valeur, de l’intérêt pour le long-terme… et qu’elle mérite donc d’être retenue ? 1. Une manière de signaler une information importante au cerveau est d’en parler, de jouer soi-même au professeur. J’ai rédigé un article consacré à l’art de (se) poser des questions pour apprendre : Apprenons aux enfants à se poser des questions. 2. 3. Jupiter rit à gorge déployée. 4. Le sketchnote

Mémoire et apprentissages scolaires Les expériences de laboratoire, réalisées souvent pour des problèmes de télécommunications (le minitel), montrent que les mémoires sensorielles existent bien mais sont de courtes durées. Ainsi la mémoire sensorielle visuelle dure environ un quart de seconde. De plus, une particularité physiologique de notre œil fait que nous ne voyons avec une bonne acuité visuelle que dans un petit angle de 2 à 4 degrés soit la taille d’un mot de quatre ou cinq lettres dans un livre. La mémoire peut ainsi être représentée comme une sorte de « gratte-ciel » où chaque étage est un module qui construit les informations de manière plus élaborée et en garde la mémoire (fig. 1). S’il existe un système (ou mémoire) lexical d’entrée, d’autres expériences indiquent qu’il existe un autre système pour la sortie, à l’instar de l’imprimante pour l’ordinateur, c’est le système vocal ou lexical de sortie qui permet la vocalisation. Figure 1 - Les Modules de la mémoire (d’après Lieury 1997,2000) Figure 2 - Figure 2 :

Ressorts de la Formation SlideShare utilise les cookies pour améliorer les fonctionnalités et les performances, et également pour vous montrer des publicités pertinentes. Si vous continuez à naviguer sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies. Consultez nos Conditions d’utilisation et notre Politique de confidentialité. SlideShare utilise les cookies pour améliorer les fonctionnalités et les performances, et également pour vous montrer des publicités pertinentes. Si vous continuez à naviguer sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies. Consultez notre Politique de confidentialité et nos Conditions d’utilisation pour en savoir plus. SlideShare utilise les cookies pour améliorer les fonctionnalités et les performances, et également pour vous montrer des publicités pertinentes. SlideShare utilise les cookies pour améliorer les fonctionnalités et les performances, et également pour vous montrer des publicités pertinentes.

Inserm Mémoire Il est démontré que les émotions peuvent moduler la façon dont une information est enregistrée, l’émotion renforçant ponctuellement l’attention. Ainsi, une émotion positive peut se traduire par une amélioration ponctuelle des performances mnésiques. Il apparaît également que la consolidation, et donc la rétention d’une information est favorisée par l’émotion : le rappel d’un souvenir émotionnel après un long intervalle est souvent plus important que lorsque ce souvenir est neutre. L’imagerie fonctionnelle montre d’ailleurs que le rappel des souvenirs est proportionnel à leur intensité émotionnelle qui peut être observée par l’activation de l’amygdale, siège des émotions. Il existe un pendant pathologique à ce processus : en effet, une émotion trop intense, notamment traumatique, entraîne une distorsion de l’encodage. Mémoire et oubli : du physiologique au pathologique Les multiples troubles de la mémoire Certaines situations entraînent des incapacités sévères et des amnésies durables.

Métacognition - Idées ASH " Si tu donnes un poisson à un homme, il se nourrira un jour, si tu lui apprends à pêcher, il se nourrira toujours." La métacognition consiste à avoir une activité mentale sur ses propres processus mentaux, c'est à dire " penser sur ses propres pensées ". Dans le domaine de la psychologie de l'éducation, le terme désigne la composante du savoir d'un individu qui concerne les processus mêmes d'acquisition de ce savoir, en quelque sorte " ce qu'il sait de sa façon d'apprendre ". La métacognition se rapporte à la connaissance qu'on a de ses propres processus cognitifs, de leurs produits et de tout ce qui touche, par exemple, les propriétés pertinentes pour l'apprentissage d'information ou de données... La métacognition se rapporte, entre autres choses, à l'évaluation active, à la régulation et l'organisation de ces processus en fonction des objets cognitifs, ou des données sur lesquelles ils portent, habituellement pour servir un but ou un objectif concret.

Comment fonctionne la mémoire ? Où va ce que nous apprenons ? Les informations mémorisées ne sont pas accumulées dans un endroit de notre cerveau de sorte à ce que cet espace prenne du volume au fur et à mesure de nos apprentissages. Cependant, la mémorisation laisse bien une trace appelée “trace mnésique”. Cette dernière correspond à un nouveau circuit ou un nouvel itinéraire créé entre des neurones. Elle est générée soit grâce à de nouvelles connexions (créées entre certains neurones), soit par la modification de ceux-ci (en taille et en constitution biochimique). Quand une information est mise en mémoire, comme par exemple le numéro de téléphone d’une personne, de nouvelles connexions neuronales sont créées entre la combinaison de chiffres et la représentation de cet individu. La correcte restitution du numéro sera d’autant plus facile qu’il existe des variantes d’itinéraire pour atteindre cette même information.

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