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Les grandes phases de la guerre sur le front Ouest - Chemins de mémoire de la Grande Guerre en Nord-Pas de Calais

Les grandes phases de la guerre sur le front Ouest - Chemins de mémoire de la Grande Guerre en Nord-Pas de Calais
NÉcropole nationale de notre-dame-de-lorette Circuit(s) à proximité Nécropole nationale française de Notre-Dame-de-Lorette© Samuel Dhote ABLAIN-SAINT-NAZAIRE - NÉcropole nationale de notre-dame-de-lorette Au lendemain du conflit, l'Etat français crée sur le plateau de Notre-Dame-de-Lorette, théâtre d'âpres combats en mai-juin 1915, ce qui sera la plus grande nécropole nationale française. 20.000 tombes individuelles y sont dressées et les corps de 22.000 autres soldats demeurés inconnus sont regroupés dans huit ossuaires, dont celui de la tour-lanterne. C'est la mémoire de ces « morts pour la France » que veillent quotidiennement de mars à novembre, les Gardes d'Honneur de Notre-Dame-de-Lorette.

http://www.cheminsdememoire-nordpasdecalais.fr/

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Généalogie militaire J'ai contacté Yves Buffetaut pour lui parler de mon projet, et il a tout de suite accepté de m'aider, en m'indiquant comment procéder en ce qui concerne les archives. Petit à petit, j'ai commencé à me sentir à l'aise, et mes recherches ont avancé assez rapidement. Au bout de quelques mois, j'étais capable de retracer le parcours d'un soldat, depuis sa mobilisation jusqu'à son décès. Si je ne pouvais pas vraiment mettre un visage sur chaque soldat tué, il m'était quand même possible de mettre une histoire derrière chaque nom.

Nord Pas-de-Calais Picardie : Histoire Bon nombre d’envahisseurs et bien des civilisateurs sont passés par là : Celtes, Romains, Barbares et Vandales de tout poil ; Francs, Mérovingiens, Carolingiens, Normands, puis, tour à tour, Anglais, Espagnols, Autrichiens et Prussiens. Chemin faisant, se révèlent encore les traces de leur passage. Plus profondes encore sont les empreintes sanglantes des deux guerres mondiales, qui ravagèrent la région. Dans leur histoire mouvementée, ces terres ont aussi vu naître des personnalités hors du commun, saint Martin, Robespierre ou le général de Gaulle en tête. Des origines à nos jours La Première Guerre mondiale : Cartes animées, bataille de la Marne, Ypres, Verdun, la Somme, Caporetto L’Europe se précipite dans la guerre A la suite de l’attentat de Sarajevo, la mécanique des systèmes d’alliance précipite l’Europe dans la guerre. Les plans allemands et français Comment les états-majors se sont préparés à la guerre.

La route du souvenir canadien 1914-1918 en Flandre: le Saillant d'Ypres Le Saillant d'Ypres était l'une des sections du front occidental les plus contestées durant la Première Guerre mondiale et devint le tombeau de près de 500.000 hommes. Il abrite de nombreux mémoriaux, cimetières et autres lieux qui revêtent une signification particulière pour le Canada. Les troupes canadiennes prirent part à la plupart des grandes batailles qui y furent livrées entre avril 1915 et novembre 1917. Chacune des trois divisions canadiennes a subi son baptême de feu dans les plaines de Flandres et paya un lourd tribut en vies humaines.

Comment interpréter une fiche du site Mémoire des Hommes (2e partie) Les circonstances du décès : Selon Stéphane Audoin-Rouzeau « Il y eut au total 86 % de décès sur le champ de bataille, contre 14 % par maladie ou en captivité ». Les causes de décès transcrites sur les fiches des soldats « Morts pour la France » confirment ces pourcentages. Ainsi, la raison invoquée le plus souvent est bien celle de la mort sur le champ de batailles et notamment dans les tranchées (mort violente aux combats) : elle s’exprime sous des appellations diverses : « Tué à l’ennemi », ou par un laconique « tué ». On peut y ajouter « Mort sur le terrain » ou encore « Disparu au cours d’un combat » ou tout simplement « Disparu », sans oublier les soldats décédés des suites de « Blessures de guerre ». L’historien Stéphane Audoin-Rouzeau, dans le numéro 21 des collections de L’Histoire (page 41), précise au sujet des causes de la mortalité que « Beaucoup de soldats auraient pu survivre si leur évacuation était intervenue à temps, suivie de soins rapides.

Origine et histoire du département Pas de Calais L’histoire de ce département est toute dans son nom : Pas-de-Calais, passage de Calais ; c’est de là qu’on passe le plus aisément du continent dans cette grande île voisine qui s’allonge, jalouse et fière, en face de nos côtes. Pas de Calais, c’est le nom de ce canal étroit au delà duquel on aperçoit, de notre territoire, le rivage de l’Angleterre. Partout ailleurs, nos côtes se retirent devant elle, excepté pourtant la presqu’île du Cotentin (département de la Manche), qui la menace de Cherbourg. Mais Cherbourg est moins hardie ; elle s’arrête à 25 lieues ; Calais se pose audacieusement jusqu’à 8 lieues de la grande puissance rivale, audace tantôt glorieuse pour notre pays et tantôt fatale. La première fois qu’une armée franchit le détroit, ce fut sous Jules César.

Centenaire Christian Manable Christian Manable. crédit : Com des images Parce que nous souhaitons accueillir – au mieux – toutes celles et ceux qui nous rejoindront pour le temps du Centenaire, parce que nous souhaitons partager la connaissance - bien sûr - et surtout auprès des plus jeunes d’entre nous, et parce que nous voulons que les Samariens puissent laisser – nombreux – leurs témoignages aux côtés des visiteurs, parfois venus de l’autre bout du monde, j’ai le plaisir de vous souhaiter la bienvenue sur notre site du Centenaire de la Grande Guerre ; site que nous avons souhaité informatif, tout autant que participatif, et donc, collectif. Vous y trouverez ainsi la mémoire ; la mémoire des hommes, des faits et des lieux qui émaillent notre territoire. Le 25 février 1915 – Le fortin de Beauséjour Le fortin de Beauséjour(25-27 février 1915) D’après « La grande guerre du XXe siècle » – 1916 Au nord de la ferme de Beauséjour, sur une croupe, entre deux ravins, la position allemande que nos troupiers avaient baptisée le Fortin était constituée par un ensemble de tranchées échelonnées en profondeur. Au saillant, était organisé un véritable petit fort. En arrière, deux lignes de tranchées s’étageant sur les pentes de la butte, permettaient des feux étagés. De longs boyaux faisaient communiquer le fortin en arrière avec un inextricable fouillis de tranchées servant de places de rassemblement aux troupes chargées de nous contre-attaquer.

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