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Cinq idées reçues sur "l'assistanat"

Cinq idées reçues sur "l'assistanat"
Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Samuel Laurent L'assistanat est un "cancer de la société française". Si on lui a reproché les mots employés, Laurent Wauquiez, en s'attaquant au revenu de solidarité active (RSA), a surfé sur un cliché bien implanté. Quelque 80 % des classes moyennes sont d'accord avec l'idée qu'il "y a trop d'assistanat et [que] beaucoup de gens abusent des aides sociales", selon une étude menée par l'IFOP en octobre 2010, citée par Le Post.fr. Peut-être le ministre des affaires européennes pensait-il à cet électorat quand il a émis l'idée, dimanche 8 mai, de plafonner les minima sociaux à 75 % du smic et d'obliger les personnes au RSA à effectuer des travaux "d'intérêt civique" ? 1. C'est faux. Or, ces derniers ne sont pas distribués à tort et à travers. Mais, en ce qui concerne le seul revenu minimum – équivalent du RSA ou du RMI –, on se rend compte que la France n'est pas plus généreuse que ses voisins européens. 2. C'est une autre idée reçue. 3. "M. 4. 5.

Banlieues : l'appel au secours de collégiens d'Aubervilliers | R Dans son livre, le journaliste Luc Bronner publie des lettres d’élèves qui témoignent de leur sentiment d’insécurité. Extraits. Le couloir d’un collège aux Etats-Unis (House of Sims/Flickr) En 2008, un professeur de collège d’Aubervilliers (Seine-Saint-Denis) a proposé à ses élèves d’écrire chacun une lettre à l’inspecteur d’académie, juste après un incident (une bande avait fait une « descente » dans l’établissement). Luc Bronner, 36 ans, est le seul reporter de la presse nationale à consacrer tout son temps de travail aux « quartiers » des banlieues françaises, de l’Ile-de-France à la Drôme ou à la Haute-Marne. Avec « La Loi du ghetto, enquête dans les banlieues françaises », Luc Bronner digère, synthétise et met en perspective les histoires humaines qui ont fait l’objet de dizaines de reportages dans Le Monde ces dernières années. Il rencontre des ados, des policiers, des élus, des dealers, des acteurs associatifs, des sociologues, des ministres. Mike, par exemple, élève de troisième.

Bruno & Jeremy (up2social) Réussite scolaire et estime de soi - Benoît Galand, article Éducation Comment développer, cultiver et même restaurer la confiance en soi, facteur-clé de la réussite scolaire ? Il existe pour cela de nombreuses petites techniques pédagogiques ou relationnelles, peu coûteuses, dont l’efficacité est attestée par de nombreuses expériences en psychologie sociale. Peut-on voir dans les échecs scolaires le reflet d’une faible estime de soi ? Spontanément, la plupart des gens répondront par l’affirmative à cette question. Les recherches en éducation apportent néanmoins une réponse plus mitigée tant l’estime de soi apparaît comme une notion complexe. Certes, un élève ayant une très faible estime de lui-même risque fort de ne pas trouver l’énergie pour s’engager dans son travail scolaire. Quand la confiance invite à la performance Sous des appellations variées, la plupart des conceptions actuelles de la motivation partagent l’idée selon laquelle la confiance en nos capacités à agir efficacement joue un rôle crucial dans notre engagement et nos performances.

Deutsche Unternehmerbörse: Das Anzeigen- und Themenportal für Firmenverkäufe La mixité des classes ne suffit pas à garantir l’égalité filles-garçons Des filles moins bonnes en maths, des garçons meilleurs en sport, plus de « garçons manqués » que de « filles réussies », la mixité de genres au sein des établissements scolaires n’empêche pas aux stéréotypes sexistes d’avoir la vie dure. Et les enseignants d’en véhiculer également, le plus souvent malgré eux. Deux points d’écart entre filles et garçons en sport « Les questions liées au genre, au sexe nous interrogent sans que l’on n’ait appris à y répondre », avance Cathy Patinet, professeur d’EPS (éducation physique et sportive) depuis trente-quatre ans. Selon elle, les enseignants transmettent la norme malgré eux. Ne serait-ce que par le langage. « Il est commun de dire que les garçons sont plus forts, plus rapides, alors que les filles sont plus organisées, plus méthodiques », illustre-t-elle. La pédagogie peut venir à bout du sexisme Les relations sociales à l’école reproduisent les inégalités La formation à l’égalité est prévue par les textes Un regard à éduquer. Agenda

CNN Journalist Award 2011 Mai 10th, 2011 · Keine Kommentare Der amerikanische Nachrichtensender CNN hat zum sechsten Mal den CNN Journalist Award im GOP Varieté Theater in München vergeben. Dieser Nachwuchspreis für junge deutschsprachige Journalisten konzentriert sich thematisch auf Auslands-Journalismus. Viel wurde eingereicht, sehr viel. Mehrere Hundert Beiträge. CNN hat‘s gefreut. Unter den Siegern in den vier Kategorien Print, Radio, Online und Fernsehen gab es dann noch einen ganz besonderen zu feiern: Die begehrte Auszeichnung CNN Journalist of the Year gewann der Kollege Benjamin Best mit seinem Radio-Beitrag “Tor, Sieg, Betrug – Wettmanipulation im Sport” Medienecho: „Es soll im Unterschied zu anderen eine knackige Preisverleihung werden, erklärt ZDF-Moderator Cherno Jobatey und droht, dass bei zu langen Reden der Begleitpianist musikalisch eingreifen werde.“ (…) Dann folgt die Ehrung, bei der „die Sieger mit viel Beifall gekürt werden“. (…) „Jobatey hält Wort: Die Verleihung ist wirklich knackig“.

«Le renouvellement des élites peut prendre deux générations» Agnès Van Zanten (1), directrice de recherche CNRS à l’Observatoire sociologique du changement de Sciences- Po, étudie les programmes d’«égalité des chances» qui se sont multipliés dans l’enseignement supérieur, pour un ouvrage à paraître à l’automne. Elle analyse pour Libération leurs effets et leurs limites, pour arriver à ouvrir les élites françaises à la diversité. Ces dispositifs ont-ils donné des résultats ? D’abord, il faut voir que les buts ont évolué avec le temps. Avec les conventions éducation prioritaire (CEP) créées par Sciences-Po en 2001, il s’agit de renouveler la population jugée trop élitiste de l’école et de permettre l’accès à des jeunes qui, sinon, n’en auraient jamais eu la possibilité. L’année suivante, l’Essec met en place une politique différente, avec des actions de tutorat (accompagnement scolaire, apprentissage des codes sociaux, etc.) destinées à des jeunes de milieux défavorisés. La diversité commencerait-elle à être davantage représentée dans les élites ?

Cherno Jobatey (chernojobatey) Alain Bentolila : "TOUT part de la langue" Le linguiste et humaniste Alain Bentolila a fait une brillante intervention le 11 mai 2011 dans le cadre de l'Université Populaire du Mouvement Démocrate sur le thème « Démocratie et langue commune ». Il nous démontre que TOUT part de la langue, du langage, de la manière dont il se construit lors de la petite enfance, quand les mots prennent forme et que l'enfant relie le sens aux sons, puis aux signes écrits. La langue est ce qui construit notre pensée, notre conscience, notre rapport à l'autre. Celui qui ne la maîtrise pas, en tout cas pas suffisamment, se met en position d'exclusion sociale. C'est le principal problème des ghettos urbains, qui développent un langage simplifié, insuffisant pour exprimer une pensée complexe et même pour pouvoir expliquer ses actes, décrire un argumentaire. La formation du langage et l'apprentissage de la lecture, se font dans la petite enfance, étape primordiale à la construction d'un enfant. Nous perdons aussi progressivement le sens des mots.

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