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Pourquoi "Le Labyrinthe" ?

Pourquoi "Le Labyrinthe" ?
(J. D. Morrison) Au naturel la pensée papillonne, digresse, saute du coq à l'âne, revient sur ses pas, piétine, chahute, entrevoit l'avenir et se remémore le passé dans un même magma actuel (actuel, non pas présent), s'emmêle, se retrouve, s'attarde à une anecdote ou un bon mot, paît en estives, s'élance tout à coup comme l'éclair, dans une succession baroque de ralentis et d'accélérés, se plaît à telle (m/n)otion jusqu'à la délectation sans bien savoir au juste pourquoi celle-ci plutôt qu'une autre qu'elle esquive, ce jour-ci plus que de coutume. Sa structure ordinaire : la ramification "fractale", cette forme paradoxale infinie se déployant in concreto à l'intérieur d'un espace fini ; ainsi le pourtour d'une feuille de fougère, la multitude d'alvéoles pulmonaires, la barrière de corail, l'éponge. La pensée s'épanouit en parfums colorés. La réflexion revient des conclusions ainsi atteintes en rêvassant, au hasard de ces méandres (ou aux méandres du hasard). Une prison, le labyrinthe ?

http://lelabyrinthe.over-blog.net/article-6505660.html

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Alain Badiou, la démocratie doit être inventé, elle est au stade embryonnaire Notre ligne éditoriale est de vous montrer que Nous vous présentons un philosophe qui fait le même constat que nous. Pour la sortie de son Livre la Démocratie de Platon, : « Nous ne vivons pas en démocratie, mais en oligarchie ». Extrait de « Avant Premières » du 01-02-2012. Nous vous recommandons cette interview intéressante d’un philosophe qui critique l’état de notre démocratie. Ecole de philosophie d'Epineuil-le-Fleuriel Cours Vous pouvez retrouver sur ce site les archives du cours : enregistrements vidéo du cours (année 2013-2014 : 8 séances, années 2012-2013 : 8 séances, années 2011-2012 : 8 séances puis 2010-2011 : 13 séances + 1 intercours ) Editions M-Editer Si le corps est bien au cœur de la condition humaine, qui est d'être incarnée, pendant des siècles et même des millénaires la primauté a le plus souvent été accordée à l'âme, le corps représentant un obstacle à son édification morale et, surtout, à son salut spirituel. Il a donc fallu attendre que la modernité rompe avec la métaphysique et s'adonne à la physique pour que le corps soit enfin réhabilité et que « les soins du corps » en viennent à déclasser l'antique « soin de l'âme ». Notre époque hyperesthétisée n'a-t-elle pas substitué une beauté matérielle énergique à la beauté classique, spirituelle et statique, aussi bien dans les arts que dans les mœurs, ce qui semble plus propice à l'épanouissement personnel de chacun, ici et maintenant, par le biais d'un bodybuilding généralisé ?

Léviathan (Thomas Hobbes) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le frontispice du « Leviathan » est l'œuvre du graveur Abraham Bosse. Hobbes discute la thèse d'un contrat social (au profit de celui de « pacte social ») et de règles venant d'un souverain. Henri Bergson Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Henri-Louis Bergson Philosophe Occidental Époque moderne La connaissance de notre destinée - A la découverte du but de l'évolution Connaître le sens de l'évolution Où va l'humanité La liberté consiste à choisir entre deux esclavages : l'égoïsme et la conscience. Celui qui choisit la conscience est l'homme libre. Victor Hugo

PhiloSophie - Corrigé de devoir n°1 : L’art est-il un langage ? Par Evelyne Buissière Si l’art contemporain nous étonne c’est parce nous avons l’habitude de rechercher le message que délivrent les œuvres d’art, de nous demander ce que l’auteur exprime, ce qu’il veut nous dire. Très souvent, cette recherche d’un sens passe par l’élucidation de ce que représente l’œuvre. Nous avons l’habitude de lier le fait de représenter et celui d’avoir un sens. Et de ce fait, même lorsque l’œuvre ne semble rien représenter, nous supposons qu’elle représente tout de même une intention, un état d’âme de son auteur, qu’elle en constitue une expression. Une œuvre comme les Monochromes Bleus d’Yves Klein, qui ne font que présenter la couleur bleue, nous déconcertent car l’auteur ne semble délivrer aucun message mais seulement exhiber le matériau pictural qu’est la couleur.

» La perfectibilité. Rousseau. « Mais quand les difficultés qui environnent toutes ces questions laisseraient quelque lieu de disputer sur cette différence de l'homme et de l'animal, il y a une autre qualité très spécifique qui les distingue, et sur laquelle il ne peut y avoir de contestation, c'est la faculté de se perfectionner ; faculté qui à l'aide des circonstances développe toutes les autres et réside parmi nous tant dans l'espèce que dans l'individu, au lieu qu'un animal est au bout de quelques mois, ce qu'il sera toute sa vie et son espèce au bout de mille ans, ce qu'elle était la première année de ces mille ans. Pourquoi l'homme seul est-il sujet à devenir imbécile ? N'est-ce point qu'il retourne ainsi dans son état primitif, et que, tandis que la bête, qui n'a rien acquis n'a rien non plus à perdre, reste toujours avec son instinct, l'homme, reperdant par la vieillesse ou d'autres accidents tout ce que sa perfectibilité lui avait fait acquérir, retombe ainsi plus bas que la bête même ? Introduction :

Trois lettres de Henri Bergson à Gilles Deleuze C’est sans commentaire particulier que nous présentons ici le texte de trois lettres autographes inédites adressées par Henri Bergson au jeune Gilles Deleuze. Ces documents d’une densité exceptionnelle sont une contribution importante à la compréhension de la méthode philosophique de Bergson, mais ils témoignent tout autant du rôle qu’a pu jouer celle-ci dans la genèse de la pensée deleuzienne. Nous devons aux responsables du fonds Henri Bergson de l’Oxford Philosophical League l’aimable autorisation de les reproduire : qu’ils en soient vivement remerciés. InitiationPhilo Partant du constat qu'il m'est difficile de retenir quoi que ce soit de mes lectures si je ne fais pas un effort rédactionnel, je me suis attelé à diverses recensions à caractère philosophique, dont je pouvais éventuellement faire profiter quelques internautes. Ainsi sont nés plusieurs parcours d'initiation qui, aussi curieux que cela puisse paraître, m'ont souvent été dictés par l'actualité. Bien incapable d'être créateur dans ce domaine, il me restait la possibilité de faire un effort pédagogique pour présenter ces lectures. Il s'agit donc d'une initiation biface, la mienne d'abord, puis celle de l'internaute.

» Le travail. Le travail a une triple dimension : cosmologique, sociologique et humaniste. Voyons ce qu'il faut entendre par là. A) Le travail est un acte qui de prime abord se passe entre l'homme et la nature » Marx. Si, comme le décrit le mythe de l'Âge d'or ou de l'Eden, la nature était un jardin des délices où le lait et le miel coulaient à flots, l'homme n'aurait pas besoin de mobiliser son énergie pour lui arracher les produits utiles à sa vie. Il vivrait dans une harmonie paisible avec son milieu, étranger au manque, à la peine, à la peur.

SFP - Société française de philosophie - Grandes conférences du Centenaire en ligne A l'occasion du Centenaire de la SFP en 2001, nous avons travaillé, à l'initiative du Recteur Bertrand Saint-Sernin, à recueillir un choix de grandes conférences représentatives de la vie de la Société pendant un siècle afin de constituer un ensemble accessible en ligne.Le premier volet mis en ligne concerne la philosophie des sciences, avec une subdivision en cinq sections: épistémologie générale, logique et mathématiques, physique, biologie, sciences sociales.Le second propose dix conférences sur la psychologie, la psychiatrie et la psychanalyse.Le troisième réunit onze conférences consacrées à l'enseignement de la philosophie.Les textes téléchargeables ci-après (intégralité des conférences et des discussions) sont réservés à un usage individuel strictement privé. Toute remarque doit être adressée à la Société. Merci de nous signaler les éventuelles erreurs et les liens brisés. N.B. 1 - Épistémologie générale 1.

Jean Baudrillard - Soirée de Médan Implosion du social dans les masses. Les sociétés occidentales sont d’abord passées de la caste à la classe, puis de la classe à la masse. Aujourd’hui, les masses ne sont pas aliénées, mais opaques : recherchant le spectacle plus que le sens, elles se transforment en « majorités silencieuses » qui absorbent l’énergie sociale sans la réfléchir ou la restituer, qui avalent tous les signes et les font disparaître elles aussi dans un « trou noir ». L’homme devient lui-même un « pur écran » qui absorbe tout ce que distillent les réseaux. » Nature et civilisation. Freud. « L'homme n'est pas cet être débonnaire, au cœur assoiffé d'amour dont on nous dit qu'il se défend quand on l'attaque mais un être, au contraire qui doit porter au compte de ses données instinctives une bonne somme d'agressivité. Pour lui, par conséquent, le prochain n'est pas seulement un auxiliaire et un objet sexuel possibles mais aussi un objet de tentation. L'homme est en effet tenté de satisfaire son besoin d'agression aux dépens de son prochain, d'exploiter son travail sans dédommagements, de l'utiliser sexuellement sans son consentement, de s'approprier ses biens, de l'humilier, de lui infliger des souffrances, de le martyriser et de le tuer...

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