background preloader

Diffamation

Diffamation
Vous connaissez l'auteur des propos La personne visée par la plainte doit être l'auteur des propos diffamatoires. Toutefois, si les propos ont été diffusés sur un média (journal, site internet, radio...), c'est le directeur de la publication qui est considéré comme auteur principal. Le directeur de la publication est le responsable du média. Si le directeur de la publication est une personne distincte de l'auteur des propos incriminés, ce dernier sera poursuivi comme complice. Tout journal doit indiquer le nom de son directeur de publication. La victime ne peut poursuivre qu'une personne physique et non une personne morale (un syndicat, une entreprise...). Si la diffamation été prononcée sur un site internet, la victime doit poursuivre d'abord l'auteur des propos et non l'hébergeur du site. La victime peut saisir directement le tribunal avec une citation directe. Dans ce cas, vous devez alors recueillir les preuves vous-même. La réception de la plainte ne peut pas vous être refusée. Related:  Censure et modération6e

Twitter clarifie les comportements abusifs pouvant entraîner un blocage de compte La Petite Bédéthèque des Savoirs Présentation Partant du constat que l’un des derniers grands territoires inexplorés de la bande dessinée reste le champ immense des sciences humaines et de la non-fiction, le concept de La petite Bédéthèque des Savoirs est simple : il s’agit d’une collection de bandes dessinées didactiques qui associe un dessinateur à un spécialiste.La petite Bédéthèque ne s’interdit aucun domaine du savoir : science, histoire, philosophie, littérature, droit, géographie, technique, zoologie, économie, théologie, etc… mais aussi des thèmes plus actuels, tels que la pop culture ou les questions de société.Ces bandes dessinées ne sont donc pas construites comme des récits de fiction, mais comme des approches sérieuses, vulgarisées et ludiques. Petit format : Papier :Finition :Public :Editeur : 139,5 x 196 mm72 ou 88 pages couleursMunken Pure 130 gralbum cartonnéados-adultesLe Lombard7, avenue Paul-Henri Spaak1060 Bruxelles, Belgique

Censure et modération S'informer en informant - Réaliser une infographie de lutte contre le harcèlement scolaire | Histoire - Géographie - Enseignement moral et civique Travailler de manière coopérative en classe à l’aide d’un serious game pour identifier les caractéristiques du harcèlement scolaire L’objectif de la séquence est de réaliser une infographie de lutte contre le harcèlement scolaire sous toutes ses formes. Lors de la séance présentée, les élèves, répartis en groupes, mènent une enquête, parmi trois possibles, sur un cas de harcèlement dans un collège à l’aide d’un Serious game : Stop la violence. Les groupes complètent le même tableau sur un Padlet mettant en avant : les formes, les manifestations, les acteurs, les conséquences et solutions pour lutter contre le harcèlement. Les réponses apportées de manière coopérative permettent aux élèves de disposer d'un écrit intermédiaire sous forme d’informations complètes, classées et ordonnées afin de réaliser leur infographie. Niveau Seconde - transposable en Cycle 4 (5ème) Thème du programme EMC – Egalité et discriminations Objectifs notionnels et compétences Documents/outils mobilisés Evaluation

Droit de l'information — WikiNotions Liste des notions [Développer] D (document, droit de l'information...) I (identité numérique, indexation...) O (opérateur, outils de recherche...) Attention ! Caractéristiques Niveau débutant Concerne la publication et la diffusion d'informations Est relatif au droit d'auteur Est relatif au droit à l'image Relève de la loi Niveau avancé Relève de l'éthique de l'information Permet de protéger les contenus publiés Engage la responsabilité de l'auteur Engage la responsabilité du diffuseur Est relatif au droit de reproduction Est relatif au droit de réutilisation Est synonyme de "droit de la communication" Définitions Niveau de formulation débutant Le droit de l'information s'applique à toute publication ou diffusion d'informations. Niveau de formulation avancé Le droit de l'information, ou droit de la communication, s'applique à toute publication ou diffusion d'informations. Complément de définition Dans le droit de l'information, la vie privée constitue un obstacle à la diffusion d'informations.

Un salarié peut-il critiquer son entreprise sur Internet ? LE MONDE ECONOMIE | | Par Jean-Emmanuel Ray (Professeur à l'école de droit de Paris-I-Panthéon-Sorbonne) Hier, au Café du commerce, les vives critiques d’un collaborateur n’étaient écoutées que par trois convives, s’empressant de les reprendre devant la machine à café : 3 x 5 = 15 auditeurs. Aujourd’hui, une page Facebook (180 « amis » en moyenne en France, soit 32 400 « amis d’amis ») et a fortiori un compte Twitter sont suivis par un nombre très supérieur de personnes, aux profils très diversifiés ; et le caractère viral du Web 2.0 peut ensuite donner à une information sensible une diffusion nationale voire mondiale. Or, dans notre société de la réputation, toute atteinte à « l’image de marque » de l’entreprise est très mal ressentie par l’employeur. Quel est l’état du droit ?

Ulysse, les chants du retour Pascal Ory, L'Histoire « Le dialogue que [Jean Harambat] instaure entre le plus vieux conte et les analyses des maîtres de l’anthropologie historique est la grande réussite de ce livre, par ailleurs empreint d’une évidente sincérité et d’une modestie non feinte. » Romain Brethes, Le Point « Formidable bande dessinée, aussi enchanteresse qu'un chant de sirène ou un sortilège de Circé. » Stéphane Jarno, Télérama « Un album vivant, original, rhapsodique, à mi-chemin de l'essai et du roman d’aventures, dont on sort avec le sentiment d'avoir fait de jolies rencontres, d’être plus riche, bref, d'avoir, nous aussi, voyagé. » Clara Dupont-Monod, Transfuge « Un éblouissant voyage entre érudition et fiction, bercé par les chants d’Homère. » Anne-Claire Norot, Les Inrockuptibles « Du grand art.

Internet : les peines encourues pour les menaces et les injures (sur Francetvinfo.fr) Par Vincent Matalon Mis à jour le , publié le Chris Grayling part à la chasse aux "trolls d'internet". Le secrétaire d'Etat à la Justice britannique a indiqué, dimanche 19 octobre, vouloir quadrupler l'importance des peines encourues par les "lâches" internautes qui s'adonnent au harcèlement en ligne. Ce ne serait donc plus six mois de prison maximum qu'ils risqueraient, mais jusqu'à deux ans derrière les barreaux. "Personne ne tolèrerait que l'on distille un tel venin en personne. Quel traitement le droit français réserve-t-il aux trolls ? En cas d'injures : jusqu'à 6 mois de prison et 22 500 euros d'amende C'est l'un des aspects du trolling les plus répandus. En l'occurrence, tout dépend de la visibilité qu'obtient le message d'insulte. L'affaire devient autrement plus sérieuse lorsque le message injurieux est considéré comme public. En cas de harcèlement : jusqu'à 5 ans de prison et 75 000 euros d'amende Ce sont ces trolls-ci qui sont dans le viseur du gouvernement britannique.

Related: