background preloader

Spéléologie urbaine à Brooklyn

Spéléologie urbaine à Brooklyn
Louis Imbert a suivi des explorateurs new yorkais dans les sous-sols de la ville et dans des lieux à l'abandon. Récit de leurs balades et de leurs motivations, en toute illégalité. MAJ le 9 mai : Quatre explorateurs urbains ont été arrêtés hier et sont poursuivis pour être entrés illégalement dans les tunnels du métro new-yorkais. Ils avaient avec eux bougies, feux d’artifice et appareils photos. Les risques du métier. Un groupe d’une vingtaine de personnes, jeunes pour la plupart et élégantes en chaussures de ville, à barbes fournies, traverse un mur de béton effondré, débouchant du canal de Gowanus, à Brooklyn, sous les murs de brique rouge d’une centrale électrique désaffectée. Ils observent les quatre étages de l’usine, l’immense tag blanc qui court sur son fronton – “OPEN YOUR EYE GIRL” – les fenêtres alternativement bordées de fer et ouvertes au vent. Soudain, Perez se lève et se met à courir d’un bout à l’autre de l’étage, passant devant trois arcades ouvertes. Related:  urban exploration

Vendredi c’est graphism Besoin d'un radiateur électrique ? Allumez Vendredi c'est graphism, la chronique qui nous darde de ses puissants rayons lumineux à l'heure où la France grelote, obligeant l'honnête candidat à la présidentielle à s'enrhumer tandis qu'il distribue des tracts au graphisme douteux, parce que lui ne lit pas Vendredi c'est graphism. Après on s'étonnera. Hum ? Bonjour :-) Je vous propose de rester bien au chaud avec ce nouvel épisode de “Vendredi et c’est Graphism” ! C’est vendredi et c’est “Graphism” ! Allez, on commence la semaine avec le premier prototype d’interface pour cette fameuse “maison du futur”, dont tout designer entend parler à longueur de journée mais dont ne sont produits que très peu d’innovations. Pour le résumer, Openarch est une maison prototype qui mêle des éléments matériels et logiciels comme des murs amovibles, des interfaces basées sur Kinect avec un langage gestuel, etc. Le film : La démo technique : source Que feriez-vous avec 97 milliards de dollars d’argent comptant?

À Propos De Ce Site... Quelques chiffres... Le site est en ligne depuis début 1998! A ce jour, le site affiche un total de 84 explorations urbaines documentées illustrées d'environ 2100 photos prises sur 4 continents, réparties de la manière suivante: - nous avons exploré 22 usines abandonnées, - nous sommes rentrés dans 17 hôpitaux ou asiles oubliés, - nous avons découvert 20 autres bâtiments désaffectés (châteaux, églises, théâtres - nous avons escaladé les toits de 5 bâtiments, - nous avons rampé dans 10 labyrinthes souterrains, - nous avons exploré 5 bâtiments ferroviaires, - nous avons précautionneusement documenté 5 anciens sites militaires. Mais gardez en tête que plus de 250 lieux sont en cours de mise à jour, et que le site n'en montre qu'une petite partie seulement! Depuis le 1er Janvier 2006, il y a eu 4,752,713 visiteurs différents sur ce site, et environ 32928 ce mois-ci. J'espère sincèrement que la visite vous a plus au moins autant que j'ai pu avoir de plaisir à explorer tous ces lieux! ...

The Seven Myths of “Slums” | Dissident Voice-Mozilla Firefox by Adam W. Parsons / December 10th, 2010 For anyone who takes an interest in the problem of slums, a few basic facts will soon become clear. Firstly, the locus of global poverty is moving from rural areas to the cities, and more than half the world population now lives in urban areas for the first time in human history. Secondly, most of the world’s urban population, most of its largest cities and most of its urban poverty is now located in Africa, Asia and Latin America – the so-called developing world. Thirdly, the growth in slums since the 1980s is both formidable and unprecedented (even though urban slums have existed in Europe since the Industrial Revolution), and the number of slum-dwellers worldwide is expected to continually increase in the decades ahead. Beyond these facts, there seems to be little awareness about the reality of slums in the popular imagination. Myth 1: There are too many people Myth 2: The poor are to blame Myth 4: Slums are an inevitable stage of development

Annuaire de zone urbex ? A mon avis, ça appartiens toujours à quelqu'un : exemple type, les graffeurs qui peignent sur les bunkers en bord de plage sont toujours poursuivis (et tout les bunkers ne sont pas concernés par le monument historique ou assimilé). Après ce n'est pas parce qu'un film (qui plus est s'il est amateur) à été tourné que c'est légal pour autant. Exemple, toujours, les vidéos de graffity dit "vandal". Comme le dit Yeuse, l'UrBex est généralement illégal. De plus, la plupart des lieux abandonnés ne sont pas vraiment "ouvert". J'ai d'autres potes qui se sont fait un hôpital aussi, et là c'est à coup de cordes qu'on peux rentrer. Donc à mon avis de manière générale, le lieu est soit difficile d'accès, soit dangereux, et parfois les deux...

Une galerie Street Art dans le ventre de New York Pendant deux ans, 102 artistes sont venus graffer clandestinement sur les murs d'une station de métro abandonnée dans les sous-sols de Brooklyn, New York. Retour sur un projet qui n'a pas fini de faire parler de lui. Revok, Ceaze, photo par Luna Park © Tous les liens de cet article sont en anglais, sauf mention contraire Entre 2009 et 2010, un bataillon d’artistes, 102 en tout, descend dans le ventre de New York et transforme une station de métro abandonnée en galerie d’art, sous la direction de deux de leurs pairs, Workhorse et PAC. Nous sommes dans une époque où l’on oublie les sources de la passion des artistes,” nous raconte Samantha Longhi de Graffiti Art Magazine [fr]. Difficile d’en savoir plus sur ce projet hors du commun, les participants ne souhaitant pas s’exprimer sur le sujet ou étant tout simplement injoignables. Trustocrop, photo par Vandalog cc Un exploit qui peut leur coûter très cher, le graffiti étant considéré comme un crime aux États-Unis.

Sandu´ao-Mozilla Firefox construcciones Sandu´ao es una población que se encuentra en el distrito de Jiaocheng, Ningde, provincia de Fujian, China. Se trata del asentamiento flotante más grande de China y una de las ciudades más singulares del país. Sandu´ao es una población de carácter marinero, en la que el principal recurso lo proporciona el mar, mediante los criaderos de pescado que conforman la retícula “urbanística” de este asentamiento. La estructura del pueblo se dispone sobre un puerto natural, ocupando una superficie de 714km2 en 73km de costa. Se asienta sobre 5 islotes de apoyo y una península. Cada vivienda cuenta con un ligero barco de madera o de fibra de vidrio para moverse por la ciudad y pescar. La ciudad de Sandu´ao tiene aproximadamente 1000 años de antigüedad, y comenzó su gran expansión durante la dinastía Tang en 1649, administrando los nueva puertos de las cercanías y como punto fundamental de suministro. por Jack Parkinson Pics

Arts en Friches. Usines désaffectées, fabriques d'imaginaires Marie Vanhamme. Patrice Loubon. Friche industrielle : espace bâti ou non bâti anciennement occupé par une activité industrielle et désormais désaffecté ou sous occupé. La désaffectation d’entreprises industrielles, amorcée pour des raisons de vétusté, d’opération d’urbanisme et de décentralisation, s’est amplifiée au début des années soixante-dix. Ces dernières décennies sont marquées par la fermeture de grandes entreprises, due à de nouvelles stratégies de production (délocalisation notamment...), à la disparition de secteurs d’activité traditionnelle (chimie, métallurgie, textile) et au développement de la production de biens immatériels. La place des espaces abandonnés dans les villes est telle, qu’une étude de l’American Institute of Architects prévoit que durant ce siècle, 90% des interventions architecturales dans les ville concerneront des structures existantes. Les friches représenteraient en Europe 200 000 ha (1) dont 80% liées à la désindustrialisation (usines, entrepôts, halles ...). Marie Vanhamme

Miru Kim: la ville, nue Miru Kim s’est photographiée nue au sommet de la tour Saint Jacques, dans les égouts de New York et les citernes d’Istanbul. Elle en ramène des images de fin du monde, étrangement romantiques. Comment avez-vous conçu votre série “Naked City Spleen” ? J’ai travaillé sur cette série pendant cinq ans. Puis j’ai décidé d’insérer une figure humaine dans mes images, un élément vivant. Le nu donne une dimension universelle, atemporelle aux photos, la pose est souvent presque animale. Comment explorez-vous ces lieux ? J’ai commencé à explorer pour échapper à l’espèce de dépression qui accompagne la vie en ville, la solitude. Dans les tunnels, vous ne voyez pas la lumière du jour, vous pouvez y passer dix heures de rang et c’est seulement quand vous sortez que vous vous rendez compte à quel point vous êtes épuisé. A quel point recherchez-vous le danger ? Si vous n’êtes pas prudent, si vous tombez à travers un sol pourri par exemple, il n’y a personne pour vous venir en aide.

"Le Monde Magazine" : Mayas, autodestruction d'une civilisation Des pyramides gigantesques perdues dans la forêt pluviale ; des temples oubliés envahis par la végétation ; d'imposants blocs de calcaire renversés par les racines d'arbres centenaires. Les images d'Epinal de cités majestueuses reprises par la jungle et la nature sauvage en ont fait l'une des plus captivantes énigmes archéologiques. Pourquoi, vers 850 de notre ère, la civilisation maya classique a-t-elle sombré ? Il faudra cependant plus d'un colloque pour trancher ces questions. Chaque cité semble avoir vécu une agonie particulière. Pour Richard Hansen (université de l'Idaho), "un effondrement est toujours causé par plusieurs facteurs". Comment une ville se vide-t-elle ? Un édifice de prestige – une pyramide quasi verticale d'une quinzaine de mètres de hauteur – surplombe ce complexe. "Cela signifie deux choses, explique Philippe Nondédéo. Ce n'est pas le seul élément indiquant la prospérité de la cité jusque tard dans son histoire. S'agit-il du souverain ? Stéphane Foucart

Related: